Berliner Boersenzeitung - Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité

EUR -
AED 4.343054
AFN 77.464136
ALL 96.578481
AMD 443.001294
ANG 2.116924
AOA 1084.432259
ARS 1696.425045
AUD 1.722632
AWG 2.13043
AZN 2.015092
BAM 1.955364
BBD 2.363473
BDT 143.548016
BGN 1.986001
BHD 0.442401
BIF 3475.425631
BMD 1.182587
BND 1.500966
BOB 8.109193
BRL 6.256361
BSD 1.173439
BTN 107.717999
BWP 16.277373
BYN 3.32206
BYR 23178.695489
BZD 2.360074
CAD 1.622687
CDF 2578.039008
CHF 0.922409
CLF 0.026073
CLP 1029.489324
CNY 8.24689
CNH 8.21806
COP 4228.657801
CRC 580.770597
CUC 1.182587
CUP 31.338542
CVE 110.240437
CZK 24.267271
DJF 208.973438
DKK 7.466899
DOP 73.933527
DZD 153.154875
EGP 55.703589
ERN 17.738798
ETB 182.791072
FJD 2.661179
FKP 0.870315
GBP 0.866681
GEL 3.18162
GGP 0.870315
GHS 12.79115
GIP 0.870315
GMD 86.329235
GNF 10278.709772
GTQ 9.006993
GYD 245.515296
HKD 9.221278
HNL 30.954103
HRK 7.533317
HTG 153.905708
HUF 382.153287
IDR 19840.785951
ILS 3.707232
IMP 0.870315
INR 108.316693
IQD 1537.357457
IRR 49816.456691
ISK 145.777895
JEP 0.870315
JMD 184.718842
JOD 0.838501
JPY 184.146504
KES 151.256298
KGS 103.416722
KHR 4722.947667
KMF 496.686746
KPW 1064.353704
KRW 1710.387141
KWD 0.362349
KYD 0.977982
KZT 590.738376
LAK 25359.349612
LBP 105085.885516
LKR 363.548997
LRD 217.091629
LSL 18.94048
LTL 3.491871
LVL 0.715335
LYD 7.466336
MAD 10.748905
MDL 19.97255
MGA 5308.817127
MKD 61.616271
MMK 2483.187819
MNT 4218.830116
MOP 9.4253
MRU 46.916546
MUR 54.292994
MVR 18.271409
MWK 2034.84661
MXN 20.533372
MYR 4.736855
MZN 75.57955
NAD 18.94048
NGN 1680.526824
NIO 43.180379
NOK 11.555294
NPR 172.348599
NZD 1.987207
OMR 0.454249
PAB 1.173539
PEN 3.936823
PGK 5.018882
PHP 69.733624
PKR 328.342141
PLN 4.208885
PYG 7847.251532
QAR 4.278347
RON 5.101724
RSD 117.373848
RUB 89.207823
RWF 1711.518652
SAR 4.433442
SBD 9.606873
SCR 16.856244
SDG 711.330129
SEK 10.584272
SGD 1.505082
SHP 0.887246
SLE 28.859447
SLL 24798.24684
SOS 669.450838
SRD 45.081425
STD 24477.153012
STN 24.494542
SVC 10.267712
SYP 13078.904017
SZL 18.935781
THB 36.920787
TJS 10.972155
TMT 4.139053
TND 3.416239
TOP 2.847384
TRY 51.246799
TTD 7.971224
TWD 37.116428
TZS 3004.130641
UAH 50.599026
UGX 4148.075755
USD 1.182587
UYU 44.440098
UZS 14242.826515
VES 416.584326
VND 31036.982812
VUV 141.661813
WST 3.258757
XAF 655.810877
XAG 0.011483
XAU 0.000237
XCD 3.196
XCG 2.114929
XDR 0.815618
XOF 655.810877
XPF 119.331742
YER 281.814608
ZAR 19.0597
ZMK 10644.701884
ZMW 23.02187
ZWL 380.792372
  • AEX

    -0.1000

    1000.12

    -0.01%

  • BEL20

    -13.8600

    5316.43

    -0.26%

  • PX1

    -5.7000

    8143.05

    -0.07%

  • ISEQ

    -179.6500

    12933.65

    -1.37%

  • OSEBX

    8.1100

    1733.38

    +0.47%

  • PSI20

    -46.4600

    8557.86

    -0.54%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    35.9200

    4117.41

    +0.88%

  • N150

    -5.8700

    3908.11

    -0.15%

Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité
Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité

Partygate: Boris Johnson combatif malgré la rébellion de sa majorité

Défection, complot de jeunes élus pour le déloger et appels à la démission... Malgré la rébellion croissante au sein de sa majorité, le Premier ministre britannique Boris Johnson, sur un siège éjectable, s'est montré déterminé mercredi à rester en poste.

Taille du texte:

Après avoir multiplié les excuses et s'être montré contrit à la télévision ces derniers jours, le dirigeant conservateur a adopté un ton combatif devant les députés, défendant sa politique, attaquant l'opposition et annonçant la fin prochaine de l'essentiel des restrictions anti-Covid.

En position de plus en plus précaire, il a dû affronter une nouvelle série d'appels à la démission, de l'opposition mais aussi d'un élu de sa majorité, David Davis.

"Au nom de Dieu, partez!" a lancé ce dernier, reprenant une phrase célèbre de l'histoire parlementaire britannique et devenant le septième député conservateur à ouvertement demander son départ.

Le dirigeant de 57 ans, à la popularité jusqu'à récemment inoxydable, traverse sa pire crise depuis son éclatante accession au pouvoir à l'été 2019.

Ses excuses au Parlement la semaine dernière - où il a reconnu sa présence à l'une de ces fêtes en mai 2020 tout en affirmant avoir pensé qu'il s'agissait d'une réunion de travail- n'ont pas calmé le jeu.

Un nouveau sondage publié par la chaîne Channel 4 donne une avance de 11 points au Labour en intentions de vote et suggère qu'en cas de législatives prochainement, les conservateurs perdraient nombre de sièges remportés en 2019 dans le "Mur rouge" autrefois acquis aux travaillistes dans le nord de l'Angleterre.

- "Défendre l'indéfendable" -

Au sein des nouveaux élus de ces régions populaires, séduites par le Brexit et les promesses de "nivellement par le haut" de Boris Johnson, la colère gronde. La séance hebdomadaire des questions au Premier ministre a démarré par la défection de l'un d'eux, le député Christian Wakeford qui rejoint le Labour.

"Vous et le Parti conservateur dans son ensemble vous êtes montrés incapables d'offrir le leadership et le gouvernement que ce pays mérite", lui a lancé dans un message rendu public le député du Bury South.

Face à Boris Johnson, le chef du Labour Keir Starmer a montré sa nouvelle recrue sur les bancs travaillistes de la Chambre des communes et a accusé le Premier ministre de "défendre l'indéfendable" à propos des fêtes tenues à Downing Street pendant des confinements traumatisants pour les Britanniques.

"Le Parti conservateur a remporté Bury South pour la première fois depuis des générations sous ce Premier ministre (...) et nous gagnerons encore lors des prochaines législatives avec ce Premier ministre", a répliqué Boris Johnson, suggérant donc qu'il mènerait la campagne des prochaines législatives, prévues en 2024.

- Complot du "pork pie" -

Et selon la presse britannique, une vingtaine d'autres jeunes députés conservateurs se sont réunis mardi pour discuter d'un vote de défiance.

Ces Tories, issus des circonscriptions raflées au Parti travailliste lors des législatives de 2019, pensent avoir réuni assez de voix pour le renverser, dans ce que la presse surnomme déjà le "complot du pork pie", pâté en croûte qui est une spécialité de la circonscription de l'une de ces élus.

Pour l'évincer de la tête du Parti conservateur - et par là de Downing Street-, il faudrait qu'au moins 54 Tories envoient un courrier au "comité 1922", responsable de l'organisation parlementaire de la formation, pour réclamant un vote de défiance.

La presse se demande si la barre sera atteinte avec la révolte des jeunes élus, mais nombre de parlementaires semblent vouloir attendre les conclusions de l'enquête menée sur ces événements festifs par la haute fonctionnaire Sue Gray.

En difficulté, le gouvernement de Boris Johnson a prévoit une série de mesures aux accents populistes surnommées dans la presse "Opération os à ronger": recours à l'armée pour bloquer les arrivées de migrants par la Manche ou fin envisagée de la redevance finançant la BBC, deux sujets sensibles pour sa base.

Mercredi, il a aussi engagé la levée de l'essentiel des restrictions anti-Covid imposées en décembre pour lutter contre le variant Omicron en Angleterre, jugées liberticides par une partie de sa majorité.

(G.Gruner--BBZ)