Berliner Boersenzeitung - Décision en appel le 27 juin sur un procès pour viol sur quatre femmes de Tariq Ramadan

EUR -
AED 4.130251
AFN 73.101843
ALL 90.827689
AMD 405.976788
ANG 2.012872
AOA 1031.299033
ARS 1740.353149
AUD 1.602754
AWG 2.02436
AZN 1.913083
BAM 1.954244
BBD 2.264797
BDT 139.998542
BGN 1.965689
BHD 0.424566
BIF 3359.925049
BMD 1.124645
BND 1.437456
BOB 13.634145
BRL 6.142868
BSD 1.124505
BTN 106.365319
BWP 15.438709
BYN 3.355329
BYR 22043.03479
BZD 2.261599
CAD 1.568598
CDF 2603.55236
CHF 0.91715
CLF 0.027591
CLP 1085.912055
CNY 7.501157
CNH 7.497719
COP 3631.724939
CRC 510.809224
CUC 1.124645
CUP 26.987514
CVE 110.177284
CZK 24.290412
DJF 200.240582
DKK 7.474737
DOP 67.52834
DZD 152.974455
EGP 60.592027
ERN 16.869669
ETB 184.563506
FJD 2.52061
FKP 0.835653
GBP 0.834256
GEL 2.929715
GGP 0.835653
GHS 13.083584
GIP 0.835653
GMD 83.783286
GNF 9964.351529
GTQ 8.593159
GYD 235.602429
HKD 8.823096
HNL 30.223878
HRK 7.612731
HTG 147.321402
HUF 363.029616
IDR 20296.349211
ILS 3.557082
IMP 0.835653
INR 106.120786
IQD 1704.742796
IRR 2118165.258096
ISK 136.62177
JEP 0.835653
JMD 178.245225
JOD 0.797351
JPY 177.955868
KES 146.181525
KGS 98.349782
KHR 4572.319165
KMF 495.968313
KPW 1012.180125
KRW 1508.699576
KWD 0.349495
KYD 0.937054
KZT 508.235377
LAK 25316.844398
LBP 100697.131585
LKR 374.172109
LRD 191.157813
LSL 18.509764
LTL 3.320783
LVL 0.680286
LYD 7.21026
MAD 10.984655
MDL 20.167944
MGA 5078.95647
MKD 61.552791
MMK 2361.579558
MNT 4050.355375
MOP 9.086566
MRU 45.74199
MUR 52.577254
MVR 17.381318
MWK 1949.84766
MXN 20.862006
MYR 4.551208
MZN 71.875564
NAD 18.509764
NGN 1514.13123
NIO 41.377058
NOK 10.443489
NPR 170.189803
NZD 1.993641
OMR 0.432409
PAB 1.124605
PEN 3.88121
PGK 5.046095
PHP 70.688411
PKR 311.059255
PLN 4.392131
PYG 6818.571503
QAR 4.099636
RON 5.339702
RSD 117.598472
RUB 91.850886
RWF 1654.690001
SAR 4.224547
SBD 9.055321
SCR 15.512305
SDG 676.476071
SEK 10.966089
SGD 1.435097
SHP 0.838474
SLE 25.765185
SLL 23583.240559
SOS 642.71403
SRD 42.246191
STD 23277.873236
STN 24.481054
SVC 9.839167
SYP 14622.629152
SZL 18.500271
THB 37.560919
TJS 10.373341
TMT 3.947503
TND 3.351432
TOP 2.707874
TRY 56.285742
TTD 7.622931
TWD 37.004205
TZS 2976.973725
UAH 51.209031
UGX 4616.324787
USD 1.124645
UYU 45.214004
UZS 13370.355405
VES 1005.172578
VND 28883.685764
VUV 134.569458
WST 3.130067
XAF 655.957
XAG 0.021281
XAU 0.000272156519
XCD 3.039409
XCG 2.026587
XDR 0.795182
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 265.612974
ZAR 18.403032
ZMK 10123.158111
ZMW 22.805843
ZWL 362.135113
SSP 6461.664299
MXV 2.347658
  • AEX

    -15.8300

    1099.02

    -1.42%

  • BEL20

    -65.5900

    5540.72

    -1.17%

  • PX1

    -120.2600

    7843.89

    -1.51%

  • ISEQ

    -301.0700

    14173.37

    -2.08%

  • OSEBX

    -24.9000

    2050.38

    -1.2%

  • PSI20

    -177.8800

    9489.32

    -1.84%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.6000

    4516.39

    +0.57%

  • N150

    -55.9300

    4149.48

    -1.33%

Décision en appel le 27 juin sur un procès pour viol sur quatre femmes de Tariq Ramadan
Décision en appel le 27 juin sur un procès pour viol sur quatre femmes de Tariq Ramadan / Photo: FABRICE COFFRINI - AFP/Archives

Décision en appel le 27 juin sur un procès pour viol sur quatre femmes de Tariq Ramadan

La cour d'appel de Paris se prononcera le 27 juin sur l'appel de l'islamologue suisse Tariq Ramadan contre son renvoi devant la cour criminelle départementale pour le viol de quatre femmes, le parquet général ayant requis vendredi l'abandon des poursuites pour trois d'entre elles et écarté toute notion d'emprise.

Taille du texte:

La chambre de l'instruction de la cour d'appel a examiné vendredi le recours de la défense de Tariq Ramadan, 61 ans, qui conteste son renvoi pour le viol de quatre femmes entre 2009 et 2016, ordonné en juillet 2023 par deux juges d'instruction du tribunal de Paris.

L'audience, qui a commencé vers 13H00, se tenait à huis clos et s'est achevée peu avant 18H00, a constaté un journaliste de l'AFP.

Dans ses réquisitions écrites, dont l'AFP a eu connaissance, l'avocat général a demandé que ne soit retenu contre l'islamologue qu'un seul viol aggravé, avec violences, commis à Lyon en octobre 2009 sur une femme surnommée "Christelle".

Il a écarté l'"emprise" qu'aurait exercée M. Ramadan sur ses quatre accusatrices - "Christelle", Henda Ayari, Mounia Rabbouj et une autre femme - qui l'admiraient, et demandé par conséquent l'abandon des poursuites pour viol avec contrainte pour les trois dernières.

Cette notion avait été retenue successivement par le parquet de Paris dans son réquisitoire définitif en 2022, puis par les juges d'instruction.

L'avocat général a contesté "la mise en place d'un processus d'emprise" par M. Ramadan sur ces femmes. La notion d'emprise, a-t-il souligné, n'est "pas encore à ce jour un standard juridique de notre droit pénal". Il a néanmoins considéré que les éléments étaient suffisants pour caractériser un viol avec violence sur personne vulnérable concernant "Christelle".

- L'emprise "bouée de sauvetage" -

Cette lecture du dossier a suscité l'incompréhension des avocats des plaignantes. "L'emprise est la conséquence de la contrainte créée par le mis en examen sur ses victimes grâce à un mode opératoire bien rodé et qui constitue bien un des éléments matériels du viol", considérait avant l'audience Me Laura Ben Kemoun, qui défend "Christelle" et Mounia Rabbouj avec Me Laure Heinich.

"En ne retenant que le viol +violent+ d'une des parties civiles, il replace le viol dans sa vision réductrice, archaïque, balayant le fait qu'un viol puisse être plus complexe que simplement violent", avait développé l'avocate.

A l'issue de l'audience, un des avocats d'Henda Ayari, Me Nathanaël Majster, s'est désolé, indiquant que l'avocat général avait "défendu M. Ramadan avec passion". Il était "hyper virulent", a encore accusé l'un des conseils des parties civiles.

Côté défense, Me Pascal Garbarini a indiqué que "les débats (avaient) été riches, l'avocat général a maintenu avec force ses réquisitions écrites et a confirmé la demande de renvoi en procès pour +Christelle+".

Avec Me Elise Arfi, "nous avons plaidé et sollicité le non-lieu pour les quatre plaignantes en arguant avec force que les faits ne sont pas établis, il n'y a pas d'emprise, et tous les plaignantes ont eu des versions qui se sont effondrées face à la réalité des faits", a ajouté ce conseil.

"Nous sommes sereins", a indiqué un autre avocat de M. Ramadan, Me Ouadie Elhamamouchi.

Lors de l'audience, la défense a également demandé la réouverture de l'enquête sur un point, des photos utilisées à charge mais que les conseils de M. Ramadan considèrent truquées, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

M. Ramadan avait d'abord contesté tout acte sexuel avec les accusatrices avant de reconnaître des relations sexuelles extraconjugales "de domination", rudes mais "consenties".

En Suisse, le prédicateur a obtenu un acquittement en mai 2023 dans un dossier de viol et contrainte sexuelle remontant à 2008. Le procès en appel doit se tenir fin mai à Genève.

(T.Renner--BBZ)