Berliner Boersenzeitung - Un été 2024 sans sécheresse? Les voyants pour l'instant majoritairement au vert en France

EUR -
AED 4.120404
AFN 72.927976
ALL 90.61102
AMD 405.008331
ANG 2.008071
AOA 1028.838576
ARS 1736.149261
AUD 1.600185
AWG 2.019531
AZN 1.902021
BAM 1.949582
BBD 2.259394
BDT 139.664576
BGN 1.961
BHD 0.423553
BIF 3351.909956
BMD 1.121962
BND 1.434027
BOB 13.601621
BRL 6.120077
BSD 1.121822
BTN 106.111585
BWP 15.40188
BYN 3.347325
BYR 21990.451181
BZD 2.256204
CAD 1.566466
CDF 2597.341285
CHF 0.917826
CLF 0.027517
CLP 1083.085532
CNY 7.483265
CNH 7.479682
COP 3622.960491
CRC 509.59069
CUC 1.121962
CUP 26.923136
CVE 109.914456
CZK 24.281104
DJF 199.762908
DKK 7.474964
DOP 67.367251
DZD 152.741328
EGP 60.523781
ERN 16.829427
ETB 184.123231
FJD 2.516782
FKP 0.833659
GBP 0.832804
GEL 2.922683
GGP 0.833659
GHS 13.052373
GIP 0.833659
GMD 83.580612
GNF 9940.581708
GTQ 8.57266
GYD 235.0404
HKD 8.801661
HNL 30.151779
HRK 7.594571
HTG 146.969968
HUF 362.939493
IDR 20253.598225
ILS 3.552299
IMP 0.833659
INR 105.976079
IQD 1700.676136
IRR 2113112.379791
ISK 136.59849
JEP 0.833659
JMD 177.820021
JOD 0.795514
JPY 177.696064
KES 145.73166
KGS 98.114772
KHR 4561.411909
KMF 494.785097
KPW 1009.765572
KRW 1507.810091
KWD 0.348762
KYD 0.934819
KZT 507.022982
LAK 25256.451125
LBP 100456.918812
LKR 373.279522
LRD 190.701806
LSL 18.465609
LTL 3.312862
LVL 0.678663
LYD 7.19306
MAD 10.958451
MDL 20.119833
MGA 5066.840631
MKD 61.552081
MMK 2355.946016
MNT 4040.693261
MOP 9.06489
MRU 45.632873
MUR 52.451665
MVR 17.33993
MWK 1945.196303
MXN 20.838756
MYR 4.539567
MZN 71.704527
NAD 18.465609
NGN 1508.948597
NIO 41.278353
NOK 10.413556
NPR 169.783815
NZD 1.993518
OMR 0.431359
PAB 1.121922
PEN 3.871951
PGK 5.034057
PHP 70.693134
PKR 310.317224
PLN 4.391072
PYG 6802.305817
QAR 4.089856
RON 5.339303
RSD 117.608484
RUB 91.579752
RWF 1650.742742
SAR 4.214469
SBD 9.03372
SCR 15.431268
SDG 674.857156
SEK 10.968394
SGD 1.432482
SHP 0.836473
SLE 25.704023
SLL 23526.982794
SOS 641.180837
SRD 42.145393
STD 23222.343924
STN 24.422654
SVC 9.815695
SYP 14587.746904
SZL 18.456139
THB 37.47857
TJS 10.348596
TMT 3.938086
TND 3.343437
TOP 2.701414
TRY 56.151723
TTD 7.604747
TWD 36.957727
TZS 2970.256953
UAH 51.086872
UGX 4605.312555
USD 1.121962
UYU 45.106146
UZS 13338.460453
VES 1002.774733
VND 28814.783799
VUV 134.248442
WST 3.1226
XAF 655.957
XAG 0.021283
XAU 0.000271871444
XCD 3.032158
XCG 2.021752
XDR 0.793285
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.979318
ZAR 18.383759
ZMK 10099.005166
ZMW 22.75144
ZWL 361.27124
SSP 6446.250014
MXV 2.345042
  • AEX

    -15.8300

    1099.02

    -1.42%

  • BEL20

    -65.5900

    5540.72

    -1.17%

  • PX1

    -120.2600

    7843.89

    -1.51%

  • ISEQ

    -301.0700

    14173.37

    -2.08%

  • OSEBX

    -24.9000

    2050.38

    -1.2%

  • PSI20

    -177.8800

    9489.32

    -1.84%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.6000

    4516.39

    +0.57%

  • N150

    -55.9300

    4149.48

    -1.33%

Un été 2024 sans sécheresse? Les voyants pour l'instant majoritairement au vert en France
Un été 2024 sans sécheresse? Les voyants pour l'instant majoritairement au vert en France / Photo: Nicolas TUCAT - AFP/Archives

Un été 2024 sans sécheresse? Les voyants pour l'instant majoritairement au vert en France

Après deux années d'importantes restrictions d'eau estivales, la France pourrait peut-être échapper à la sécheresse cet été: au sortir du printemps, les nappes phréatiques métropolitaines ont majoritairement fait le plein, à l'exception notable des Pyrénées-Orientales, département pour lequel le gouvernement lance un plan d'adaptation.

Taille du texte:

Au 1er mai, 65% des nappes métropolitaines se situaient au-dessus des normales, avec 21% dont les niveaux étaient même très hauts. A l'inverse, 22% étaient sous les normales, dont 4% à des niveaux très bas, dans le Roussillon mais aussi dans certaines parties de la Corse, a annoncé mercredi le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

C'est beaucoup mieux que l'an dernier à la même époque, où la situation était "très inquiétante" avec 68% des nappes sous les normales, souligne le BRGM.

La France pourrait donc éviter de voir se reproduire le scénario tendu des deux derniers étés.

En 2023, deux tiers des départements métropolitains connaissaient encore en octobre une alerte rouge de "crise sécheresse", après un été particulièrement sec, entraînant d'importantes restrictions d'eau: interdictions d'arrosage pour les particuliers et les agriculteurs, remplissage des piscines interdit, prélèvements réduits pour certains usages industriels... En 2022, jusqu'à 700 communes avaient été privées d'eau potable.

- Restrictions en vue dans le Roussillon -

"La situation s'est complètement inversée en raison d'une recharge très excédentaire" notamment sur la période mars/avril où il a beaucoup plu, a indiqué Violaine Bault, hydrogéologue au BRGM, lors d'un point téléphonique.

Contrairement aux hivers 2022 et 2023, cette année a été marquée par le retour de pluies abondantes sur une partie du territoire, permettant de recharger des nappes bien basses.

En mars, la métropole a connu près de 85% de pluies de plus que les normales. Avril a été plus contrasté avec certaines régions très arrosées, comme la moitié nord et le centre-est, tandis que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et la Corse ont été déficitaires en précipitations.

La pluie est certes bien tombée sur les Pyrénées-Orientales, pour la première fois depuis plus de deux ans. Mais elle est arrivée trop tard et sur des sols trop secs pour pouvoir véritablement s'infiltrer et recharger les nappes.

Aux abords de l'été, le Roussillon reste donc dans le rouge concernant la sécheresse et se prépare à un troisième été de restrictions importantes des usages de l'eau.

"Depuis l'été 2023, le département est à des niveaux historiquement bas", donc "même s'il pleuvait en abondance, les nappes ne parviendront pas à se recharger", a expliqué Mme Bault. "Il faudra au moins deux hivers excédentaires pour espérer recharger les stocks." Autant dire que l'été devrait une nouvelle fois être difficile dans cette région.

Ce pourrait aussi être le cas pour l'est de la Corse, où il n'a quasiment pas plu ces dernières semaines.

- Des incertitudes -

Mais qu'en sera-t-il pour le reste de la France? Là-dessus, le BRGM se montre "plutôt optimiste".

Sur les trois premières semaines de mai, la pluie a continué à tomber dans certaines régions, retardant la période de vidange des nappes, qui traditionnellement débute en avril.

Et même si la végétation printanière est maintenant bien sortie, elle peut profiter de sols particulièrement humides pour bien s'alimenter en eau et ainsi moins puiser dans les nappes. De même, les précipitations favorisent une irrigation naturelle des cultures, retardant là aussi une sollicitation trop importantes des réserves aquifères en profondeur.

Quelques incertitudes demeurent toutefois pour les prochains mois, tempère le BRGM.

Les anticipations de Météo-France jusqu'à juillet montrent une tendance à des conditions plus chaudes que la normale, qui pourraient favoriser l'évaporation de l'eau. Et pour les précipitations, il est impossible de prévoir si les pluies vont continuer ou pas.

La situation de certaines nappes pourrait donc brutalement se détériorer. Ce pourrait notamment être le cas pour le sud-ouest du bassin parisien, le sud de l'Alsace, la chaîne des Puys dans le Massif central, le couloir de la Saône, l'Est lyonnais ou encore l'ouest des Pyrénées.

(Y.Berger--BBZ)