Berliner Boersenzeitung - Google à la barre pour éviter le démantèlement de son empire publicitaire

EUR -
AED 4.362149
AFN 78.393849
ALL 96.67333
AMD 448.908336
ANG 2.126233
AOA 1089.200324
ARS 1707.725881
AUD 1.717808
AWG 2.138016
AZN 2.020885
BAM 1.956272
BBD 2.388476
BDT 145.105018
BGN 1.994733
BHD 0.447804
BIF 3527.726353
BMD 1.187787
BND 1.504963
BOB 8.211982
BRL 6.274008
BSD 1.185886
BTN 107.768008
BWP 15.607767
BYN 3.381516
BYR 23280.618354
BZD 2.385063
CAD 1.629203
CDF 2619.069362
CHF 0.923007
CLF 0.026023
CLP 1027.542214
CNY 8.260284
CNH 8.255259
COP 4374.546967
CRC 586.841624
CUC 1.187787
CUP 31.476346
CVE 110.761064
CZK 24.239879
DJF 211.180965
DKK 7.468185
DOP 74.830521
DZD 153.478658
EGP 55.899732
ERN 17.8168
ETB 185.301019
FJD 2.627919
FKP 0.87181
GBP 0.868397
GEL 3.195507
GGP 0.87181
GHS 12.932121
GIP 0.87181
GMD 87.305533
GNF 10387.506836
GTQ 9.101196
GYD 248.109877
HKD 9.261695
HNL 31.280549
HRK 7.535352
HTG 155.417507
HUF 381.56572
IDR 19884.736319
ILS 3.701636
IMP 0.87181
INR 108.93613
IQD 1553.474903
IRR 50035.512848
ISK 145.397138
JEP 0.87181
JMD 186.675051
JOD 0.842197
JPY 183.207775
KES 152.975312
KGS 103.871835
KHR 4778.15312
KMF 498.870729
KPW 1069.028793
KRW 1720.770385
KWD 0.364246
KYD 0.988231
KZT 595.863801
LAK 25584.174275
LBP 106196.128504
LKR 367.158607
LRD 219.392946
LSL 19.016089
LTL 3.507225
LVL 0.718481
LYD 7.488807
MAD 10.777301
MDL 20.005828
MGA 5348.290713
MKD 61.613933
MMK 2494.274616
MNT 4235.728234
MOP 9.524499
MRU 47.292413
MUR 54.068278
MVR 18.35098
MWK 2056.295676
MXN 20.6195
MYR 4.717292
MZN 75.911454
NAD 19.016089
NGN 1678.484982
NIO 43.640532
NOK 11.612519
NPR 172.428646
NZD 1.989281
OMR 0.456696
PAB 1.185886
PEN 3.97696
PGK 5.146242
PHP 70.251611
PKR 332.077741
PLN 4.205668
PYG 7969.923396
QAR 4.323243
RON 5.09715
RSD 117.374723
RUB 90.902634
RWF 1730.217557
SAR 4.453737
SBD 9.649117
SCR 16.544725
SDG 714.460903
SEK 10.618296
SGD 1.508661
SHP 0.891148
SLE 28.978837
SLL 24907.291301
SOS 676.562801
SRD 45.284382
STD 24584.785538
STN 24.505914
SVC 10.376541
SYP 13136.415423
SZL 19.000585
THB 37.0622
TJS 11.070272
TMT 4.157253
TND 3.424526
TOP 2.859905
TRY 51.534619
TTD 8.058945
TWD 37.3705
TZS 3011.602124
UAH 51.127439
UGX 4204.014562
USD 1.187787
UYU 44.500739
UZS 14331.458637
VES 418.416157
VND 31105.162915
VUV 142.256206
WST 3.273052
XAF 656.115342
XAG 0.011042
XAU 0.000235
XCD 3.210053
XCG 2.137216
XDR 0.815997
XOF 656.115342
XPF 119.331742
YER 283.053112
ZAR 19.057223
ZMK 10691.501182
ZMW 23.154588
ZWL 382.466817
  • AEX

    -1.4000

    998.74

    -0.14%

  • BEL20

    16.4800

    5332.66

    +0.31%

  • PX1

    -12.2200

    8131.15

    -0.15%

  • ISEQ

    -5.1700

    12928.84

    -0.04%

  • OSEBX

    3.2900

    1736.76

    +0.19%

  • PSI20

    19.6800

    8577.23

    +0.23%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -53.9400

    4063.53

    -1.31%

  • N150

    -5.8600

    3902.15

    -0.15%

Google à la barre pour éviter le démantèlement de son empire publicitaire
Google à la barre pour éviter le démantèlement de son empire publicitaire / Photo: Kirill KUDRYAVTSEV - AFP/Archives

Google à la barre pour éviter le démantèlement de son empire publicitaire

Google débute lundi une série d'audiences judiciaires qui vont permettre à un juge fédéral de statuer sur le démantèlement de l'activité publicitaire du géant technologique, réclamé par le gouvernement américain pour mettre fin à son monopole récemment jugé illégal.

Taille du texte:

Il s'agit du deuxième procès fédéral majeur pour Google cette année, après celui où le groupe de Mountain View (Californie, ouest) s'est vu sanctionné pour sa domination sans partage dans la recherche en ligne.

Sauf que dans ce cas, la demande du gouvernement américain de contraindre Google à vendre son navigateur Chrome a été rejetée par le juge début septembre.

L'affaire de lundi porte, elle, sur la plateforme publicitaire de Google, c'est-à-dire l'interface utilisée par les éditeurs de sites web pour vendre des espaces publicitaires et par les annonceurs pour les acheter.

Dans une décision importante il y a quelques mois, la juge Leonie Brinkema a donné raison au ministère américain de la Justice en reconnaissant que Google s'était maintenu illégalement dans une situation de monopole sur la publicité numérique.

Reste à déterminer les sanctions et les remèdes anti-monopoles à imposer à la filiale d'Alphabet, ce qui est l'objet des audiences qui débutent lundi.

Selon les documents judiciaires, le gouvernement américain fera valoir que Google doit se séparer de sa plateforme d'échange publicitaire et qu'il devrait se voir interdit d'en exploiter une pendant 10 ans.

En défense, Google devrait plaider qu'un tel démantèlement est excessif au vu des conclusions du tribunal sur le fond de l'affaire, qu'il est techniquement irréalisable et nuira à l'ensemble du marché, en particulier aux petites entreprises.

"Nous avons dit, dès le début, que le dossier du ministère de la Justice méconnaissait le fonctionnement de la publicité numérique et ignorait l'évolution spectaculaire du paysage, avec une concurrence accrue et l'arrivée de nouveaux acteurs", a déclaré Lee-Anne Mulholland, vice-présidente des affaires réglementaires chez Google.

- Amende de l'UE -

Dans une affaire similaire, la Commission européenne, en revêtant sa casquette d'autorité antitrust de l'UE, a infligé début septembre une amende de 2,95 milliards d'euros (3,47 milliards de dollars) à Google pour son emprise sur le marché publicitaire.

Bruxelles a exigé des changements de pratiques mais a renoncé à son intention initiale d'ordonner un démantèlement, récoltant des critiques pour cette décision jugée trop indulgente.

L'audience qui débute lundi devant une cour fédérale de Virginie, près de Washington, devrait durer environ une semaine, avant des plaidoiries finales quelques semaines plus tard.

Dans l'autre dossier, sur le monopole de la recherche en ligne, Google a échappé début septembre à l'obligation de vendre Chrome. La décision, largement décrite comme une grande victoire pour le géant de la tech, lui impose à la place de partager des données avec ses concurrents, entre autres mesures correctives.

Le gouvernement américain avait fait pression pour que Chrome soit cédé, arguant que le navigateur constituait une passerelle cruciale vers Internet et générait un tiers de toutes les recherches en ligne sur Google.

Depuis cette décision, les actions de la société mère de Google, Alphabet, ont grimpé en flèche de plus de 20%.

La juge Brinkema a déclaré, lors des audiences préliminaires, qu'elle examinerait attentivement l'issue de l'autre procès, sur la recherche en ligne, avant de décider de la suite à donner à sa propre affaire sur la publicité.

Ces affaires s'inscrivent dans une série de poursuites récentes, entamées aussi bien sous l'administration démocrate que républicaine, pour limiter la domination sans partage de plusieurs grandes entreprises des technologies, telles que Google, Amazon ou Apple, après des années de mansuétude gouvernementale.

(T.Renner--BBZ)