Berliner Boersenzeitung - Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés

EUR -
AED 4.257133
AFN 72.444674
ALL 95.829467
AMD 436.123898
ANG 2.075051
AOA 1062.979611
ARS 1619.927116
AUD 1.662949
AWG 2.089154
AZN 1.961607
BAM 1.952301
BBD 2.330054
BDT 141.955547
BGN 1.981418
BHD 0.437657
BIF 3435.911542
BMD 1.159192
BND 1.480234
BOB 8.011674
BRL 6.066866
BSD 1.156841
BTN 108.398101
BWP 15.851518
BYN 3.424861
BYR 22720.166462
BZD 2.326759
CAD 1.59725
CDF 2640.052316
CHF 0.915588
CLF 0.026946
CLP 1063.976571
CNY 7.989967
CNH 7.996768
COP 4295.177918
CRC 539.017545
CUC 1.159192
CUP 30.718592
CVE 110.069127
CZK 24.433505
DJF 206.01339
DKK 7.471961
DOP 69.303682
DZD 153.541818
EGP 61.030197
ERN 17.387882
ETB 178.839134
FJD 2.59688
FKP 0.866178
GBP 0.866444
GEL 3.135607
GGP 0.866178
GHS 12.639399
GIP 0.866178
GMD 85.201782
GNF 10139.737209
GTQ 8.859235
GYD 242.112884
HKD 9.073443
HNL 30.633166
HRK 7.53266
HTG 151.686795
HUF 389.417278
IDR 19603.098726
ILS 3.626359
IMP 0.866178
INR 108.882282
IQD 1515.48352
IRR 1522048.293968
ISK 143.797806
JEP 0.866178
JMD 182.557257
JOD 0.821883
JPY 184.301707
KES 150.347695
KGS 101.369619
KHR 4642.638094
KMF 493.815498
KPW 1043.28958
KRW 1737.930242
KWD 0.355153
KYD 0.964072
KZT 558.478935
LAK 24907.353963
LBP 103603.19292
LKR 363.638184
LRD 212.292217
LSL 19.722248
LTL 3.422794
LVL 0.701184
LYD 7.375874
MAD 10.784829
MDL 20.233731
MGA 4830.237703
MKD 61.61784
MMK 2434.497817
MNT 4137.699448
MOP 9.322989
MRU 46.138904
MUR 53.856252
MVR 17.920827
MWK 2005.961085
MXN 20.574276
MYR 4.585797
MZN 74.083768
NAD 19.722248
NGN 1594.596801
NIO 42.573321
NOK 11.261087
NPR 173.429893
NZD 1.994668
OMR 0.44571
PAB 1.156831
PEN 4.001527
PGK 4.996002
PHP 69.669724
PKR 323.20654
PLN 4.271217
PYG 7548.566992
QAR 4.218693
RON 5.094531
RSD 117.453971
RUB 93.320592
RWF 1692.415273
SAR 4.351013
SBD 9.322194
SCR 17.275706
SDG 696.674379
SEK 10.818566
SGD 1.483041
SHP 0.869694
SLE 28.523343
SLL 24307.692683
SOS 661.095037
SRD 43.284086
STD 23992.937445
STN 24.455952
SVC 10.122855
SYP 128.610351
SZL 19.720566
THB 37.944417
TJS 11.100346
TMT 4.068765
TND 3.393262
TOP 2.791056
TRY 51.41201
TTD 7.859911
TWD 37.055322
TZS 2976.294269
UAH 50.806534
UGX 4332.17858
USD 1.159192
UYU 47.146101
UZS 14113.701414
VES 531.927969
VND 30544.133989
VUV 138.532821
WST 3.174102
XAF 654.769215
XAG 0.015869
XAU 0.000255
XCD 3.132775
XCG 2.084963
XDR 0.814323
XOF 654.791769
XPF 119.331742
YER 276.58016
ZAR 19.668651
ZMK 10434.117463
ZMW 21.894039
ZWL 373.259405
  • AEX

    9.9400

    984.17

    +1.02%

  • BEL20

    78.6200

    5023.4

    +1.59%

  • PX1

    103.7700

    7847.75

    +1.34%

  • ISEQ

    308.4600

    12405

    +2.55%

  • OSEBX

    11.1500

    1967.31

    +0.57%

  • PSI20

    55.0700

    8936.93

    +0.62%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -57.9900

    3544.03

    -1.61%

  • N150

    45.0100

    3827.52

    +1.19%

Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés
Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés / Photo: ALAIN JOCARD - AFP/Archives

Infox sur Brigitte Macron: de 3 à 12 mois de prison avec sursis requis contre les cyberharceleurs présumés

Des peines de prison de trois à 12 mois avec sursis et des amendes allant jusqu'à 8.000 euros ont été requises mardi à Paris à l'encontre des dix cyberharceleurs présumés de Brigitte Macron, cible d'une infox mondiale la présentant comme une femme transgenre.

Taille du texte:

Les réquisitions les plus lourdes ont été prononcées à l'encontre de trois prévenus: la médium Amandine Roy, le galeriste Bertrand Scholler et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, désignés comme des "instigateurs" de l'infox, selon le procureur Hervé Tétier.

Les sept autres ont été qualifiés de "suiveurs" par le magistrat qui se sont "laissé aller" depuis "leur canapé."

Cette riposte judiciaire en France, doublée d'une plainte aux États-Unis, intervient après quatre ans de messages haineux mettant en doute le genre de la femme du chef de l'État, des messages largement relayés par les réseaux complotistes et d'extrême droite.

Plus tôt, la fille de Brigitte Macron avait déploré la "dégradation des conditions de santé" de sa mère, devant les prévenus jugés depuis lundi.

Dénonçant "la haine" à l'égard de Brigitte Macron, Tiphaine Auzière a pointé du doigt la "remise en cause systématique" de "son identité, son sexe" et "sa probité", à la barre du tribunal correctionnel.

"Ce tourbillon (de messages) qui ne s'arrête jamais a un impact croissant sur (les) conditions de vie" de sa mère et son état de "santé", a détaillé l'avocate de 41 ans, ajoutant qu'elle en avait d'abord "sous-estimé l'ampleur".

La femme du président est sur le "qui-vive" en permanence, de peur que son image ne soit "détournée", a-t-elle encore expliqué, en l'absence de sa mère.

La médium Delphine J., connue sous le nom d'Amandine Roy, est l'autrice d'une vidéo virale publiée en 2021 affirmant que Brigitte Macron n'aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel Trogneux aurait pris son identité après une transition de genre.

"J'ai vu (mon oncle) il y a quelques semaines et il va très très bien", a affirmé Tiphaine Auzière qui a quitté le tribunal peu après son témoignage.

L'écart d'âge de 24 ans entre les époux Macron est considéré comme un "crime sexuel" par son client et même une "pédophilie cautionnée par l'État" sur la plateforme d'Elon Musk.

- "Satire" -

Le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites contre Candace Owens, une Américaine auteure d'une série de vidéos vue plusieurs millions de fois, intitulée "Becoming Brigitte" ("Devenir Brigitte").

Selon M. Poirson-Atlan, applaudi par la salle à la fin de son interrogatoire, cette podcasteuse d'extrême droite est un "phénomène de société", "une dinguerie" qui sera "étudiée dans les écoles de journalisme".

Plusieurs personnes jugées à Paris ont relayé les publications virales de l'Américaine, se réjouissant de voir "l'affaire Brigitte" s'internationaliser.

La plupart des prévenus (courtier, professeur de sport ou informaticien) ont exprimé leur surprise d'avoir à répondre de publications qu'ils ont qualifiées de "satiriques", relevant selon eux de la liberté d'expression.

Zoé Sagan a longuement revendiqué à la barre le droit à "la satire", qu'il considère comme "l'ADN du pays" tandis qu'Amandine Roy a souhaité exercer son droit au silence, expliquant qu'elle s'était déjà longuement "exprimée".

"Apolitique", Jean-Luc M., 55 ans, deuxième adjoint au maire d'une petite commune de Saône-et-Loire, avait lui commenté une photo de Brigitte Macron en disant: "Il est monté, monté comme un cheval". "Vous êtes élu de la République, n'y a-t-il pas dissonance ?", l'a interrogé le président. "Pas forcément", "je n'ai pas cherché à nuire mais à faire de la satire", a-t-il répondu.

(Y.Berger--BBZ)