Berliner Boersenzeitung - Dernière passe d'armes au second procès contre Google, axé sur la publicité

EUR -
AED 4.23685
AFN 76.142117
ALL 93.451589
AMD 420.707154
AOA 1059.068942
ARS 1713.776996
AUD 1.649985
AWG 2.076605
AZN 1.971609
BAM 1.955833
BBD 2.316639
BDT 142.032415
BHD 0.433707
BIF 3413.258039
BMD 1.15367
BND 1.476225
BOB 13.658232
BRL 5.861216
BSD 1.15022
BTN 109.651865
BWP 15.683267
BYN 3.345957
BYR 22611.924491
BZD 2.313339
CAD 1.617387
CDF 2624.59885
CHF 0.931835
CLF 0.027184
CLP 1073.360161
CNY 7.788768
CNH 7.790748
COP 3577.760836
CRC 522.408883
CUC 1.15367
CUP 30.572245
CVE 110.266875
CZK 24.241018
DJF 204.823483
DKK 7.480705
DOP 66.731135
DZD 153.304607
EGP 58.8331
ERN 17.305044
ETB 183.805425
FJD 2.554167
FKP 0.855871
GBP 0.855679
GEL 3.016829
GGP 0.855871
GHS 13.446229
GIP 0.855871
GMD 84.797449
GNF 10097.171691
GTQ 8.776149
GYD 240.604091
HKD 9.047309
HNL 30.819524
HRK 7.538417
HTG 150.392557
HUF 365.193859
IDR 20799.509523
ILS 3.533632
IMP 0.855871
INR 110.049123
IQD 1506.825622
IRR 1586439.932172
ISK 142.0633
JEP 0.855871
JMD 182.093096
JOD 0.817962
JPY 181.616475
KES 148.78253
KGS 100.888429
KHR 4654.079138
KMF 492.616957
KRW 1664.699174
KWD 0.356645
KYD 0.958516
KZT 545.029268
LAK 26048.442925
LBP 103005.051488
LKR 386.126566
LRD 207.61353
LSL 19.025023
LTL 3.406486
LVL 0.697843
LYD 7.359125
MAD 10.744883
MDL 20.100342
MGA 4919.083644
MKD 61.526046
MMK 2422.194784
MNT 4146.90969
MOP 9.292058
MRU 46.226786
MUR 54.222116
MVR 17.835855
MWK 1994.433913
MXN 20.012821
MYR 4.712969
MZN 73.73129
NAD 19.025023
NGN 1574.020989
NIO 42.33072
NOK 10.926515
NPR 175.442983
NZD 1.961523
OMR 0.443648
PAB 1.15022
PEN 3.898066
PGK 5.150088
PHP 70.668078
PKR 319.441232
PLN 4.312359
PYG 6858.116615
QAR 4.204671
RON 5.247581
RSD 117.391996
RUB 91.501556
RWF 1688.528712
SAR 4.320407
SBD 9.322925
SCR 15.583265
SDG 692.201402
SEK 10.986051
SGD 1.479695
SLE 28.499464
SOS 657.311177
SRD 43.587371
STD 23878.63182
STN 24.500417
SVC 10.064171
SZL 19.022323
THB 38.676781
TJS 10.616381
TMT 4.04938
TND 3.381357
TRY 54.813729
TTD 7.810133
TWD 37.274031
TZS 3047.451819
UAH 51.337273
UGX 4319.073441
USD 1.15367
UYU 46.280787
UZS 13768.234114
VES 860.287283
VND 30342.087759
VUV 136.928869
WST 3.154699
XAF 655.968154
XAG 0.020031
XAU 0.000285
XCD 3.11785
XCG 2.072935
XDR 0.815814
XOF 655.968154
XPF 119.331742
YER 274.924101
ZAR 19.10215
ZMK 10384.411346
ZMW 21.606367
ZWL 371.481146
  • AEX

    -5.5200

    1099.18

    -0.5%

  • BEL20

    31.6600

    5685.82

    +0.56%

  • PX1

    24.6100

    8509.64

    +0.29%

  • ISEQ

    -118.7900

    13535.33

    -0.87%

  • OSEBX

    3.6300

    2018.08

    +0.18%

  • PSI20

    -30.1800

    9116.04

    -0.33%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -20.6300

    4276.33

    -0.48%

  • N150

    -1.7100

    4262.41

    -0.04%

Dernière passe d'armes au second procès contre Google, axé sur la publicité

Dernière passe d'armes au second procès contre Google, axé sur la publicité

Le gouvernement américain et Google ont présenté lundi leurs conclusions en clôture du procès intenté par le ministère de la Justice pour abus de position dominante dans la publicité en ligne, second front judiciaire majeur pour le géant technologique.

Taille du texte:

Dans un autre procès, le jury d'un tribunal fédéral de Washington a déjà reconnu Google coupable de pratiques anticoncurrentielles dans la recherche sur internet.

Avant que le juge ne statue sur la peine, en 2025, les autorités américaines ont notamment recommandé que le groupe de Mountain View (Californie) se sépare de son navigateur Chrome.

Dans le cadre de la procédure sur la publicité en ligne, le gouvernement de Joe Biden réclame également des cessions pour limiter sa domination.

Lundi, chaque partie a utilisé les 90 minutes qui lui étaient imparties pour présenter ses arguments à la juge fédérale d'Alexandria (Virginie) Leonie Brinkema, au terme d'un procès sans jury qui aura duré trois semaines en septembre.

La magistrate a indiqué qu'elle rendrait son jugement dans un délai court, une décision étant attendue dès décembre. Elle pourrait faire l'objet d'un appel, voire, ultérieurement, d'une saisine de la Cour suprême.

Le gouvernement américain accuse notamment Google de contrôler le marché des bannières publicitaires sur les sites web, y compris ceux de nombreux médias, et d'en profiter pour pratiquer des prix artificiellement élevés et un partage des revenus inéquitable.

Selon l'accusation, le groupe s'appuie sur trois logiciels de gestion de la publicité considérés comme incontournables par la majorité des sites internet.

"Google a un triple monopole", a fait valoir, à ce sujet, le représentant du ministère de la Justice, Aaron Teitelbaum, à l'audience.

"Cette technologie est peut-être moderne, mais les pratiques (de Google) sont vieilles comme le monde", avait déclaré à l'ouverture du procès la représentante du gouvernement Julia Tarver Wood.

Le ministère de la Justice a fait valoir que Google a profité de ses moyens financiers pour racheter de nombreux concurrents et consolider sa position dominante.

- "Gagnants et perdants" -

L'avocate de Google Karen Dunn a dénoncé une interprétation erronée du droit par le ministère de la Justice, qui vise à choisir "les gagnants et les perdants" sur le marché de la publicité en ligne.

L'entreprise affirme que l'affaire est basée sur une version dépassée d'internet, ignorant le contexte actuel, où les publicités sont aussi placées dans les résultats de recherche, les applications mobiles et les réseaux sociaux.

Ce nouveau paysage favorise davantage la concurrence, selon Google.

Mais pour le ministère de la Justice, les publicités dans les résultats de recherche, les apps et les réseaux sociaux "sont une question différente", a répliqué Aaron Teitelbaum.

Karen Dunn a fait valoir qu'une décision défavorable bénéficierait à d'autres poids lourds de la tech, tels Microsoft, Meta ou Amazon, dont les parts de marchés sont déjà "en croissance alors que celle de Google chute".

La défense de Google affirme aussi que le raisonnement juridique du ministère va à l'encontre de la jurisprudence en matière de concurrence.

Si Google était reconnu coupable, la procédure entrerait dans une nouvelle phase contradictoire dans la perspective du prononcé de la peine.

L'issue du dossier pourrait également être déterminée par le futur gouvernement de Donald Trump, qui aurait le loisir de renoncer à poursuivre Google, ce qui annulerait la procédure.

Le président élu avait laissé entendre, en octobre, qu'il n'était pas favorable au démantèlement de Google, qui pénaliserait les Etats-Unis sur la scène internationale.

(K.Müller--BBZ)