Berliner Boersenzeitung - Biden tente de se relancer au cours d'une conférence de presse marathon

EUR -
AED 4.191496
AFN 72.476882
ALL 93.923894
AMD 419.379666
ANG 2.04342
AOA 1047.153941
ARS 1693.609543
AUD 1.651225
AWG 2.057226
AZN 1.948735
BAM 1.954632
BBD 2.295129
BDT 140.396134
BGN 1.929833
BHD 0.430295
BIF 3389.838519
BMD 1.141318
BND 1.474538
BOB 7.891286
BRL 5.907803
BSD 1.139519
BTN 107.810599
BWP 15.443775
BYN 3.340604
BYR 22369.837299
BZD 2.291731
CAD 1.621642
CDF 2585.085695
CHF 0.923052
CLF 0.026739
CLP 1052.375138
CNY 7.754059
CNH 7.751811
COP 3916.102522
CRC 519.38496
CUC 1.141318
CUP 30.244933
CVE 110.180841
CZK 24.259803
DJF 202.918786
DKK 7.474527
DOP 67.902665
DZD 152.000126
EGP 56.069202
ERN 17.119773
ETB 182.323302
FJD 2.560777
FKP 0.861285
GBP 0.861324
GEL 3.013167
GGP 0.861285
GHS 12.899295
GIP 0.861285
GMD 83.937083
GNF 9985.098433
GTQ 8.692361
GYD 238.357616
HKD 8.950846
HNL 30.479775
HRK 7.533611
HTG 148.932314
HUF 355.823058
IDR 20508.347267
ILS 3.401186
IMP 0.861285
INR 108.331929
IQD 1492.808266
IRR 1570453.884101
ISK 143.806236
JEP 0.861285
JMD 179.472029
JOD 0.809209
JPY 185.638872
KES 147.777779
KGS 99.808541
KHR 4584.453898
KMF 493.049448
KPW 1027.186806
KRW 1771.474477
KWD 0.353523
KYD 0.949633
KZT 546.053813
LAK 25557.732998
LBP 102042.844348
LKR 382.891279
LRD 206.816457
LSL 18.64866
LTL 3.370016
LVL 0.690372
LYD 7.320627
MAD 10.709403
MDL 20.134972
MGA 4834.112326
MKD 61.616291
MMK 2396.183309
MNT 4088.269449
MOP 9.204702
MRU 45.516864
MUR 53.859371
MVR 17.645312
MWK 1975.919677
MXN 19.969533
MYR 4.661939
MZN 72.873706
NAD 18.64866
NGN 1574.848345
NIO 41.918432
NOK 11.311582
NPR 172.429013
NZD 2.01062
OMR 0.438838
PAB 1.139519
PEN 3.894574
PGK 5.003039
PHP 70.127731
PKR 316.868318
PLN 4.298912
PYG 6929.860424
QAR 4.164619
RON 5.241621
RSD 117.354945
RUB 89.809162
RWF 1669.644323
SAR 4.281542
SBD 9.204778
SCR 15.269501
SDG 685.363624
SEK 11.082817
SGD 1.477326
SHP 0.852109
SLE 28.301814
SLL 23932.876797
SOS 650.954491
SRD 42.804574
STD 23622.983039
STN 24.475729
SVC 9.971044
SYP 126.152298
SZL 18.645862
THB 37.994236
TJS 10.52901
TMT 4.006027
TND 3.376621
TOP 2.748021
TRY 53.254027
TTD 7.73438
TWD 36.348722
TZS 2995.963743
UAH 51.067495
UGX 4176.50515
USD 1.141318
UYU 45.735066
UZS 13679.828306
VES 710.177872
VND 30033.78921
VUV 136.904603
WST 3.173938
XAF 655.307175
XAG 0.019557
XAU 0.000285
XCD 3.084469
XCG 2.053673
XDR 0.815313
XOF 655.565396
XPF 119.331742
YER 272.320589
ZAR 18.702525
ZMK 10273.23091
ZMW 20.539731
ZWL 367.504004
  • AEX

    14.8100

    1080.17

    +1.39%

  • BEL20

    32.6000

    5751.36

    +0.57%

  • PX1

    36.8200

    8403.99

    +0.44%

  • ISEQ

    20.7100

    13828.74

    +0.15%

  • OSEBX

    0.3800

    1906.79

    +0.02%

  • PSI20

    -25.6400

    9132.59

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    287.3700

    4576.51

    +6.7%

  • N150

    21.0500

    4148.83

    +0.51%

Biden tente de se relancer au cours d'une conférence de presse marathon
Biden tente de se relancer au cours d'une conférence de presse marathon

Biden tente de se relancer au cours d'une conférence de presse marathon

Vanter son bilan économique et sanitaire, en allant davantage au contact des Américains: Joe Biden a expliqué mercredi, lors d'une conférence de presse marathon, comment il espère relancer sa présidence avant de périlleuses législatives à l'automne.

Taille du texte:

Mais cette tentative de reprendre la main a buté sur la grande crise internationale du moment.

Le président américain a évoqué la possibilité d'une "incursion mineure" de la Russie en Ukraine, un choix de mots qui lui a immédiatement été reproché par l'opposition, et qui a forcé la Maison Blanche à clarifier ses propos.

Joe Biden, qui n'aime pas les conférences de presse et qui en donne rarement, a répondu pendant près de deux heures jeudi à des questions sur ses réformes bloquées, sur la nouvelle vague de la pandémie, sur les records d'inflation, et sur sa cote de confiance anémique...

En réponse, le démocrate de 79 ans, dont ce n'est pas le point fort, a tenté d'opposer un ton parfois bravache.

- "Défis" et "progrès" -

"Pouvez-vous me citer un autre président qui ait accompli autant de choses que moi en un an?", a-t-il lancé. "A vous entendre, on dirait que rien ne s'est passé".

Depuis son investiture le 20 janvier 2021, les Etats-Unis ont selon lui connu "une année de défis mais aussi une année d'énormes progrès."

Il a souligné que 75% des adultes américains étaient désormais entièrement vaccinés, contre 1% quand son administration a pris les rênes. Le président a aussi vanté des "créations d'emplois record", une "croissance record".

Et face à la "fatigue" et à la "frustration" de ses compatriotes, le démocrate, qui dans sa longue carrière politique a toujours misé sur sa personnalité avenante, a promis d'aller davantage à leur rencontre.

"Je n'ai pas l'occasion de regarder les gens les yeux dans les yeux (...) de sortir et de faire les choses que j'ai toujours su plutôt bien faire: aller au contact des gens. Les laisser jauger ma sincérité. Les laisser jauger qui je suis", a déploré Joe Biden.

Le président veut sauver de "larges pans" d'une immense réforme sociale de 1.750 milliard de dollars, qu'il n'a pas réussi à faire adopter au Congrès, pour cause de dissidents dans les rangs démocrates.

Et il a assuré n'avoir pas "épuisé toutes les options" sur une autre promesse emblématique: protéger l'accès au vote des Afro-américains, majoritairement électeurs démocrates. Là aussi, son projet de législation fédérale a été enterré par les parlementaires, quelques heures après son allocution.

- "Douloureux" -

Joe Biden l'optimiste n'a en réalité concédé, si l'on peut dire, qu'une seule erreur. Ce chantre du dialogue entre partis et grand partisan de consensus, qui a été sénateur pendant trente ans et vice-président pendant huit, assure qu'il n'avait "pas anticipé" un tel degré d'opposition des conservateurs à ses projets.

Tout débonnaire qu'il soit, Joe Biden aura fort à faire pour rallier une population américaine surtout préoccupée du coût de la vie, et de la nouvelle vague de la pandémie.

Lutter contre l'inflation exigera "un effort de longue haleine", a-t-il concédé. "D'ici là, ce sera douloureux pour beaucoup de monde".

Héritant d'un pays meurtri par la pandémie de Covid-19, secoué par un mouvement historique de protestation contre le racisme, et où les clivages ont été chauffés à blanc par Donald Trump, Joe Biden a estimé que le pays était encore "loin d'être aussi unifié qu'il devrait l'être".

Un nouveau sondage Gallup place sa cote de popularité à tout juste 40%, contre 57% à son arrivée au pouvoir. De quoi inquiéter les démocrates, qui redoutent une débâcle aux élections législatives de mi-mandat, prévues à l'automne.

- Kamala Harris -

Le président s'est pourtant projeté jusque dans l'élection de 2024, indiquant qu'il choisirait à nouveau son actuelle vice-présidente, Kamala Harris, pour être sa colistière.

Dans l'immédiat toutefois, c'est surtout une formulation du président démocrate à propos de l'Ukraine qui a suscité le plus de commentaires.

Joe Biden a évoqué la possibilité d'une incursion "mineure" de la Russie dans le pays, auquel cas les pays de l'Otan risqueraient selon lui de se diviser sur la réponse à apporter.

"Si des forces militaires russes franchissent la frontière de l'Ukraine, cela constituera une nouvelle invasion qui attirera une réponse rapide, sévère et unie des Etats-Unis et de nos alliés", s'est empressée de clarifier la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki.

L'opposition républicaine s'est malgré tout emparée du sujet, reprochant au président américain de se résigner à une attaque de Moscou, à condition qu'elle ne soit pas trop spectaculaire.

(A.Lehmann--BBZ)