Berliner Boersenzeitung - Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle

EUR -
AED 4.246168
AFN 73.421127
ALL 96.080579
AMD 437.405912
ANG 2.069706
AOA 1060.240841
ARS 1591.813902
AUD 1.665343
AWG 2.083773
AZN 1.966007
BAM 1.955388
BBD 2.336928
BDT 142.389987
BGN 1.976314
BHD 0.436478
BIF 3446.288495
BMD 1.156206
BND 1.483194
BOB 8.017275
BRL 6.044181
BSD 1.160265
BTN 109.136524
BWP 15.811804
BYN 3.438805
BYR 22661.643378
BZD 2.333628
CAD 1.599178
CDF 2636.150356
CHF 0.915293
CLF 0.026874
CLP 1061.119847
CNY 7.979553
CNH 7.98805
COP 4279.524169
CRC 539.48862
CUC 1.156206
CUP 30.639467
CVE 110.241287
CZK 24.455613
DJF 206.619129
DKK 7.471735
DOP 69.955557
DZD 153.424549
EGP 61.001685
ERN 17.343094
ETB 181.171096
FJD 2.599441
FKP 0.864652
GBP 0.8656
GEL 3.115955
GGP 0.864652
GHS 12.685271
GIP 0.864652
GMD 85.038269
GNF 10169.900368
GTQ 8.88009
GYD 242.747784
HKD 9.046222
HNL 30.724657
HRK 7.536496
HTG 152.148588
HUF 387.349347
IDR 19537.573969
ILS 3.613318
IMP 0.864652
INR 108.675064
IQD 1520.08617
IRR 1518272.295998
ISK 143.196406
JEP 0.864652
JMD 182.762268
JOD 0.819755
JPY 184.379062
KES 149.962063
KGS 101.109316
KHR 4653.039354
KMF 493.700316
KPW 1040.652492
KRW 1739.801927
KWD 0.355406
KYD 0.9669
KZT 559.824421
LAK 25015.9435
LBP 103748.72112
LKR 364.916239
LRD 212.914201
LSL 19.544649
LTL 3.413977
LVL 0.699378
LYD 7.398537
MAD 10.813374
MDL 20.287899
MGA 4836.02249
MKD 61.669071
MMK 2428.014465
MNT 4143.644146
MOP 9.343371
MRU 46.230455
MUR 53.913328
MVR 17.863527
MWK 2011.993314
MXN 20.578332
MYR 4.617858
MZN 73.877671
NAD 19.544565
NGN 1602.628577
NIO 42.701184
NOK 11.179241
NPR 174.619949
NZD 1.997341
OMR 0.444557
PAB 1.160255
PEN 4.012272
PGK 5.012965
PHP 69.58686
PKR 323.840542
PLN 4.27183
PYG 7549.474017
QAR 4.23139
RON 5.095979
RSD 117.426623
RUB 95.184232
RWF 1694.250213
SAR 4.337549
SBD 9.298254
SCR 16.100424
SDG 694.880448
SEK 10.83654
SGD 1.483586
SHP 0.867454
SLE 28.384666
SLL 24245.080415
SOS 663.063107
SRD 43.173321
STD 23931.135931
STN 24.494943
SVC 10.152904
SYP 128.850948
SZL 19.555047
THB 37.947817
TJS 11.10971
TMT 4.046722
TND 3.404768
TOP 2.783867
TRY 51.298213
TTD 7.889371
TWD 36.885273
TZS 2977.299425
UAH 50.943403
UGX 4293.07654
USD 1.156206
UYU 46.969897
UZS 14151.078431
VES 534.271782
VND 30464.301558
VUV 137.615528
WST 3.179024
XAF 655.821602
XAG 0.016987
XAU 0.000261
XCD 3.124706
XCG 2.091168
XDR 0.815635
XOF 655.827273
XPF 119.331742
YER 275.928661
ZAR 19.665105
ZMK 10407.23896
ZMW 21.726608
ZWL 372.297955
  • AEX

    -10.7200

    972.45

    -1.09%

  • BEL20

    -34.8700

    5018.31

    -0.69%

  • PX1

    -63.5500

    7782.73

    -0.81%

  • ISEQ

    -227.4800

    12135.5

    -1.84%

  • OSEBX

    1.7800

    1981.89

    +0.09%

  • PSI20

    0.0000

    9014.6

    0%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    80.4500

    3624.57

    +2.27%

  • N150

    -19.1900

    3818.83

    -0.5%

Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle
Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle

Au bout d'un an, Biden cherche, non sans mal, un second souffle

Comment faire campagne pour des élections législatives à haut risque quand on est englué dans de mauvais sondages et paralysé au Congrès? Joe Biden a malgré tout tenté jeudi de trouver un nouveau souffle, après un an à la Maison Blanche.

Taille du texte:

"Parfois, cela semble plus long" qu'une année, a blagué le président, lors d'une réunion par visioconférence avec le parti démocrate, destinée à mobiliser avant les élections législatives "cruciales" de mi-mandat à l'automne prochain.

Joe Biden avait entamé cette journée anniversaire avec l'équipe chargée de superviser les dépenses de 1.200 milliards de dollars que les Etats-Unis vont engager pour leurs infrastructures décaties.

Ce programme gigantesque - qui a l'indéniable avantage politique de se décliner à l'infini ou presque en annonces de réfection de routes, pose de canalisations et déploiement de réseau internet - est un rare succès dans une présidence qui traverse une mauvaise passe.

C'est aussi un sujet consensuel, dans une Amérique qui semble parfois ne plus pouvoir s'entendre sur rien, puisque la loi a même été votée par quelques parlementaires républicains.

- Tom Hanks -

Marteler les réussites en matière d'économie et de lutte contre le Covid-19, recalibrer les promesses, aller davantage au contact de la population: voilà la stratégie adoptée par le démocrate de 79 ans.

Mais nous sommes aux Etats-Unis, et il fallait bien une petite touche hollywoodienne pour cette journée anniversaire: les partisans de Joe Biden ont recruté Tom Hanks pour narrer, dans un clip de deux minutes avec force musique et images émouvantes, les réussites du président et la "résilience" de l'Amérique, "le pays des braves".

Sur Twitter, la Maison Blanche a diffusé des témoignages vidéos immanquablement enthousiastes d'Américaines et Américains ayant bénéficié de mesures de relance de Joe Biden - un lycéen, un commerçant, un livreur, trois femmes afro-américaines représentant trois générations d'une même famille.

Mais cette opération de communication elle-même révèle les désillusions de la présidence Biden.

L'un des témoignages vient en effet d'un père de famille qui explique avoir été grandement soulagé par un crédit d'impôt aux familles.

Or ce crédit d'impôt a pris fin, parce que Joe Biden n'a pas réussi à faire voter une grande réforme sociale et environnementale, d'un montant de 1.750 milliards de dollars, faute de majorité suffisante au Sénat.

Même scénario pour une grande loi devant protéger l'accès des Afro-Américains au vote. Deux sénateurs démocrates ont rejoint le camp républicain lors d'un vote crucial au Sénat jeudi soir, condamnant le projet.

Joe Biden a toutefois promis de sauver de "larges pans" de son programme social et environnemental, et assuré qu'il ne baisserait pas les bras en matière de réforme électorale.

- Ukraine -

Il ne peut pas se permettre d'échouer une nouvelle fois, surtout après avoir choisi, comme axe de campagne, d'éreinter une opposition républicaine selon lui dénuée de programme, et qui se contente de faire de l'obstruction.

"Ces gars, ils ne sont +pour+ rien", a critiqué Joe Biden lors de sa réunion avec le parti démocrate. "Quel est leur programme?" a-t-il demandé.

Reste à voir si les républicains, sur lesquels l'ancien président Donald Trump a encore beaucoup d'influence, ont réellement besoin d'un programme détaillé, au moment où les Américains sont excédés par une inflation record et une nouvelle vague de la pandémie.

Joe Biden se débat avec une cote de confiance anémique, estimée à environ 43% dans la majorité des sondages.

Et sa tentative mercredi de reprendre la main avec une conférence de presse marathon a buté, comme souvent, sur sa tendance aux gaffes et aux digressions parfois confuses.

Il a dû clarifier jeudi une formulation sur la possibilité d'une incursion "mineure" de la Russie en Ukraine, adjectif qui a suscité l'indignation de Kiev.

Disant avoir été "absolument clair" avec Vladimir Poutine, le président américain a déclaré: "Si un groupe d'unités russes traverse la frontière de l'Ukraine, c'est une invasion."

La Maison Blanche s'est par ailleurs employée à déminer d'autres déclarations, qui semblaient questionner à l'avance la légitimité des élections législatives de l'automne.

(K.Müller--BBZ)