Berliner Boersenzeitung - Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025

EUR -
AED 4.169644
AFN 72.093516
ALL 94.383371
AMD 417.736819
ANG 2.032771
AOA 1041.701222
ARS 1679.480864
AUD 1.648523
AWG 2.045086
AZN 1.9303
BAM 1.958034
BBD 2.286509
BDT 139.642404
BGN 1.919776
BHD 0.428202
BIF 3388.871104
BMD 1.13537
BND 1.474828
BOB 7.845193
BRL 5.922778
BSD 1.135295
BTN 107.433418
BWP 15.532064
BYN 3.199551
BYR 22253.260537
BZD 2.283276
CAD 1.616198
CDF 2576.155678
CHF 0.922636
CLF 0.026528
CLP 1044.052439
CNY 7.709733
CNH 7.736437
COP 3905.83325
CRC 516.805597
CUC 1.13537
CUP 30.087317
CVE 110.383654
CZK 24.247369
DJF 201.778359
DKK 7.475233
DOP 66.547981
DZD 151.595785
EGP 56.336399
ERN 17.030557
ETB 183.035082
FJD 2.5543
FKP 0.860835
GBP 0.862751
GEL 2.997056
GGP 0.860835
GHS 12.715901
GIP 0.860835
GMD 82.251366
GNF 9947.56902
GTQ 8.659881
GYD 237.477232
HKD 8.902155
HNL 30.337193
HRK 7.536362
HTG 148.443948
HUF 356.102114
IDR 20426.449506
ILS 3.392371
IMP 0.860835
INR 107.084501
IQD 1487.335271
IRR 1561191.117191
ISK 144.168984
JEP 0.860835
JMD 178.807954
JOD 0.804989
JPY 183.708645
KES 147.018845
KGS 99.288132
KHR 4561.345018
KMF 492.750507
KPW 1021.833789
KRW 1753.710196
KWD 0.351408
KYD 0.9461
KZT 552.497421
LAK 24920.201678
LBP 102288.732742
LKR 383.007004
LRD 206.790497
LSL 18.835679
LTL 3.352454
LVL 0.686774
LYD 7.272061
MAD 10.674161
MDL 20.106384
MGA 4742.557364
MKD 61.637966
MMK 2383.755532
MNT 4064.701566
MOP 9.169364
MRU 45.394594
MUR 54.735521
MVR 17.552948
MWK 1968.598149
MXN 20.023359
MYR 4.698096
MZN 72.552347
NAD 18.874335
NGN 1557.773921
NIO 41.56604
NOK 11.195854
NPR 171.889122
NZD 2.013017
OMR 0.436557
PAB 1.13533
PEN 3.850378
PGK 4.980815
PHP 69.702664
PKR 315.747061
PLN 4.292478
PYG 6925.023304
QAR 4.127318
RON 5.234856
RSD 117.375708
RUB 85.038488
RWF 1667.739581
SAR 4.268242
SBD 9.141949
SCR 15.322054
SDG 681.786348
SEK 11.093248
SGD 1.473671
SHP 0.847669
SLE 28.100583
SLL 23808.154509
SOS 648.864161
SRD 42.531174
STD 23499.875712
STN 24.527986
SVC 9.933553
SYP 125.494876
SZL 18.835983
THB 37.943514
TJS 10.541259
TMT 3.973797
TND 3.335148
TOP 2.7337
TRY 52.783672
TTD 7.698021
TWD 36.075489
TZS 2975.241646
UAH 50.960592
UGX 4188.779316
USD 1.13537
UYU 45.32251
UZS 13641.475842
VES 704.784587
VND 29899.98042
VUV 134.880228
WST 3.135486
XAF 656.726557
XAG 0.02012
XAU 0.000285
XCD 3.068395
XCG 2.046098
XDR 0.814022
XOF 650.567583
XPF 119.331742
YER 270.927785
ZAR 18.84295
ZMK 10219.681001
ZMW 20.46398
ZWL 365.588817
  • AEX

    -0.3200

    1065.35

    -0.03%

  • BEL20

    -41.1300

    5671.66

    -0.72%

  • PX1

    45.0400

    8385.49

    +0.54%

  • ISEQ

    137.9800

    13936.44

    +1%

  • OSEBX

    -18.2800

    1926.78

    -0.94%

  • PSI20

    -80.4000

    9055.89

    -0.88%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -300.8100

    4116.43

    -6.81%

  • N150

    -15.5400

    4183.4

    -0.37%

Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025
Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025 / Photo: Jean-Christophe VERHAEGEN - AFP

Le nombre de chômeurs inscrits à France Travail en hausse en 2025

Une hausse du chômage, qui confirme un retournement de tendance au-delà de changements de paramètres: le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité inscrits à France Travail a augmenté de 2,6% au quatrième trimestre 2025 par rapport au précédent et de 6,8% sur un an.

Taille du texte:

Ces chiffres, valables pour toute la France hors Mayotte, tiennent compte de l'inscription, depuis début 2025, de tous les allocataires du RSA et des jeunes en parcours d'insertion à France Travail, un chamboulement majeur pour les chiffres de l'institution, ainsi que d'un nouveau régime de sanctions entré en vigueur au 1er juin.

Sans ces modifications, qui dégradent les chiffres, la hausse du nombre de chômeurs aurait été limitée à 2% sur le quatrième trimestre et à 1,7% sur l'année.

"Les estimations hors modifications administratives, qui reflètent plus fidèlement la situation conjoncturelle du marché du travail, indiquent un ralentissement modéré du marché du travail sans rupture brutale d'ampleur", a-t-on souligné au ministère du Travail, ajoutant qu'"à ce stade, le taux d'emploi continue de se maintenir à un niveau historiquement élevé".

Une analyse que ne partage pas le directeur du département Analyse et Prévision de l'OFCE, Eric Heyer. "C'est une forte dégradation au quatrième trimestre et elle n'est pas liée à la loi plein emploi, elle est vraiment liée à une dégradation du marché du travail", estime l'économiste.

"Globalement, il y avait une baisse du nombre de demandeurs d'emploi continue de 2015 jusqu'à 2022, puis de 2022 à mi-2024, cela s'est stabilisé et depuis le troisième trimestre 2024, il y a un retournement", résume l'économiste.

Parmi les éléments "un peu alarmants" des derniers chiffres, il cite le fait que "ce sont essentiellement les demandeurs d'emploi de longue durée qui augmentent, ce qui laisse entendre que plus longtemps vous restez demandeur d'emploi, plus il vous est difficile de retourner sur le marché du travail".

- "Incertitude" -

"On voit une dégradation qui n'est pas surprenante", analyse pour sa part Nathalie Chusseau, économiste à l'université de Lille. Elle liste "l'incertitude politique nationale et le contexte géopolitique et commercial international qui obèrent les investissements et un taux de faillites d'entreprises record depuis trois ans" parmi les explications de cette situation morose.

Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a atteint en moyenne sur le trimestre 3,35 millions, contre 3,26 millions au trimestre précédent.

En tenant compte des chômeurs exerçant une activité partielle (catégories A, mais aussi B et C), la hausse s'élève à 1% sur le trimestre et 4,8% sur l'année.

Hors nouveaux publics (bénéficiaires du RSA et jeunes en parcours d'insertion) et corrigés des effets du nouveau régime de sanctions, ce nombre de demandeurs d'emploi aurait toutefois été stable au quatrième trimestre et en hausse de 1,6% sur l'année.

Dans son communiqué, le département des études du ministère du Travail (Dares) précise que les sanctions qui prennent souvent, depuis juin, la forme d'une "suspension-remobilisation", entraînent des retenues financières mais plus une radiation de la liste des inscrits à France Travail, ce qui a eu pour conséquence "une baisse des radiations".

En prenant en compte les nouveaux publics inscrits et le nouveau régime de sanctions, le chômage des jeunes a explosé sur l'année, avec une hausse de 23,6% en catégorie A, mais l'augmentation s'est ralentie en fin d'année, à 1,7% sur le seul quatrième trimestre.

Le nombre d'inscrits placés provisoirement dans la catégorie G, en attente de leur entretien d'orientation, ne se résorbe que lentement, avec 812.100 personnes concernées au quatrième trimestre, contre 867.200 au troisième (-6,4%).

Dans le même temps, le nombre de chômeurs en parcours social, qui ne sont pas immédiatement disponibles pour reprendre un emploi, a bondi de 179.500 à 255.400 (+42,3%).

(O.Joost--BBZ)