Berliner Boersenzeitung - L'Iran n'a "pas l'intention de négocier", Trump réaffirme l'inverse

EUR -
AED 4.26933
AFN 72.661031
ALL 95.538788
AMD 429.549591
ANG 2.081434
AOA 1067.187274
ARS 1621.687264
AUD 1.6297
AWG 2.093978
AZN 1.972812
BAM 1.955571
BBD 2.346025
BDT 142.973222
BGN 1.941304
BHD 0.439348
BIF 3468.09301
BMD 1.162514
BND 1.489025
BOB 8.049055
BRL 5.89022
BSD 1.164763
BTN 111.720889
BWP 16.476066
BYN 3.24142
BYR 22785.266087
BZD 2.342625
CAD 1.598515
CDF 2612.767877
CHF 0.914427
CLF 0.026531
CLP 1044.204422
CNY 7.916604
CNH 7.919647
COP 4416.4472
CRC 528.337998
CUC 1.162514
CUP 30.80661
CVE 110.252062
CZK 24.334931
DJF 207.415659
DKK 7.473777
DOP 69.591833
DZD 153.754458
EGP 61.985457
ERN 17.437704
ETB 181.872257
FJD 2.564097
FKP 0.872296
GBP 0.872059
GEL 3.115422
GGP 0.872296
GHS 13.319437
GIP 0.872296
GMD 84.27994
GNF 10213.801383
GTQ 8.885957
GYD 243.691402
HKD 9.101139
HNL 30.977365
HRK 7.53662
HTG 152.502103
HUF 361.828902
IDR 20547.427453
ILS 3.401983
IMP 0.872296
INR 111.859207
IQD 1525.920929
IRR 1533355.40644
ISK 143.605577
JEP 0.872296
JMD 184.048401
JOD 0.824256
JPY 184.72166
KES 150.37105
KGS 101.661794
KHR 4673.451558
KMF 492.905461
KPW 1046.261967
KRW 1746.403463
KWD 0.35867
KYD 0.970686
KZT 546.825828
LAK 25545.002224
LBP 104306.759318
LKR 382.635097
LRD 213.154986
LSL 19.294336
LTL 3.4326
LVL 0.703193
LYD 7.396132
MAD 10.73704
MDL 20.150635
MGA 4848.431023
MKD 61.669592
MMK 2440.9558
MNT 4160.146891
MOP 9.394598
MRU 46.754513
MUR 54.975599
MVR 17.914234
MWK 2019.762975
MXN 20.166297
MYR 4.625662
MZN 74.276839
NAD 19.294336
NGN 1595.828338
NIO 42.86497
NOK 10.821377
NPR 178.753023
NZD 1.990456
OMR 0.446986
PAB 1.164763
PEN 3.993231
PGK 5.074405
PHP 71.742779
PKR 324.422628
PLN 4.250126
PYG 7098.167011
QAR 4.246002
RON 5.205389
RSD 117.39946
RUB 84.690617
RWF 1703.900043
SAR 4.404364
SBD 9.319083
SCR 15.797387
SDG 698.092171
SEK 10.990694
SGD 1.489052
SHP 0.867934
SLE 28.598621
SLL 24377.330876
SOS 665.721876
SRD 43.53962
STD 24061.683915
STN 24.497125
SVC 10.191804
SYP 128.486811
SZL 19.297735
THB 38.002492
TJS 10.867525
TMT 4.080423
TND 3.4091
TOP 2.799053
TRY 52.986668
TTD 7.906072
TWD 36.765073
TZS 3036.093706
UAH 51.431264
UGX 4373.486759
USD 1.162514
UYU 46.654525
UZS 13948.363122
VES 593.054923
VND 30643.85786
VUV 136.549475
WST 3.146203
XAF 655.880031
XAG 0.015497
XAU 0.000256
XCD 3.141751
XCG 2.099254
XDR 0.816262
XOF 655.880031
XPF 119.331742
YER 277.365042
ZAR 19.448213
ZMK 10464.03411
ZMW 21.927427
ZWL 374.328897
  • AEX

    0.1000

    1010.59

    +0.01%

  • BEL20

    -49.2100

    5418.05

    -0.9%

  • PX1

    -55.6700

    7896.66

    -0.7%

  • ISEQ

    -97.9400

    12300.15

    -0.79%

  • OSEBX

    14.7300

    2032.49

    +0.73%

  • PSI20

    -12.6500

    9020.01

    -0.14%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -42.5700

    4090.69

    -1.03%

  • N150

    -35.0200

    4184.4

    -0.83%

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier", Trump réaffirme l'inverse

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier", Trump réaffirme l'inverse

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier", a assuré mercredi son chef de la diplomatie, avant que Donald Trump réaffirme que Téhéran participait bien à des tractations pour mettre fin à la guerre.

Taille du texte:

"Ils négocient, et ils veulent absolument conclure un accord, mais ils ont peur de le dire", a affirmé le président américain en suggérant que les responsables iraniens chargés de "négocier" le taisaient de "peur" d'être "tués par les leurs".

"Ils ont aussi peur qu'on les tue", a-t-il lancé devant un parterre de parlementaires républicains réunis mercredi soir à Washington.

Téhéran a démenti être engagé dans les négociations évoquées par Washington.

L'Iran n'a "pas l'intention de négocier" mais "de continuer à résister", a déclaré à la télévision d'Etat son ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi.

"Parfois, des messages peuvent être transmis (...) mais ça ne peut en aucun cas être qualifié de dialogue ni de négociation", a-t-il ajouté.

De la part des Etats-Unis, "parler de négociations maintenant revient à admettre une défaite", a estimé le chef de la diplomatie iranienne.

- "Déchaîner l'enfer" -

Plus tôt dans la journée, la Maison Blanche avait prévenu que Donald Trump était "prêt à déchaîner l'enfer" si Téhéran faisait "encore un mauvais calcul".

Les initiatives diplomatiques se sont multipliées ces derniers jours pour tenter de mettre un terme à une guerre débutée il y a bientôt un mois, qui embrase le Moyen-Orient et menace l'économie mondiale. Sans percée diplomatique jusqu'ici.

Mercredi après-midi, Press TV, branche anglophone de la télévision d'Etat, a affirmé que l'Iran rejetait une "proposition américaine" pour faire taire les armes. Si cette information a été reprise par les autres médias d'Etat iraniens, elle n'a pas été confirmée officiellement par la République islamique.

Selon des médias américains et israéliens, ce projet américain contiendrait en quinze points les premières propositions concrètes de Washington depuis le déclenchement de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, le 28 février.

Il a été transmis à l'Iran par Islamabad, en bons termes avec les deux pays, selon deux hauts responsables pakistanais.

L'Iran veut "mettre la fin à la guerre à ses propres conditions", a souligné le chef de la diplomatie iranienne.

- "Qui tient les rênes" -

Si Donald Trump persiste quant à l'existence de tractations, aucune information n'est disponible sur le ou les dirigeants iraniens qui seraient impliqués.

Le président américain avait listé mardi, côté Maison Blanche, son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie Marco Rubio.

"Il y a une interrogation sur celui qui, dans le système iranien, tient réellement les rênes", observe auprès de l'AFP Guillaume Lasconjarias, professeur associé à l'université de la Sorbonne.

Selon un diplomate de la région, l'objectif américain est d'obtenir une trêve avant des discussions censées permettre aux parties de "revendiquer une victoire et sauver la face".

"On est dans des pré-négociations. On teste ce qui serait acceptable", explique Guillaume Lasconjarias.

En cas d'invasion terrestre américaine, l'Iran ouvrira un "nouveau front" dans un détroit clé pour le trafic maritime mondial, reliant la mer Rouge au golfe d'Aden, a prévenu une source militaire citée par l'agence Tasnim.

La guerre est "hors de contrôle", s'est alarmé le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'inquiétant d'une "marée de souffrance humaine" dans la région et au-delà.

- Ormuz "fermé aux ennemis" -

Les frappes se sont de fait poursuivies sans relâche.

Selon la marine iranienne, des tirs de missiles ont contraint le porte-avions Lincoln, déployé dans le Golfe, "à changer de position". L'armée américaine n'a pas confirmé.

Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, ont annoncé des attaques contre le nord et le centre d'Israël, dont la région de Tel-Aviv. Des images de l'AFP ont saisi des traînées de roquettes striant le ciel de la ville côtière de Netanya.

Des bases militaires américaines en Jordanie et à Bahreïn ont été visées et un réservoir de carburant a pris feu au Koweït après une attaque de drones.

Les pays du Golfe ont appelé Téhéran à cesser ses frappes et à leur verser des réparations, devant l'ONU à Genève.

Israël a pour sa part annoncé de nouvelles frappes sur Téhéran, frappée quotidiennement depuis quatre semaines, et avoir ciblé un centre de recherche lié au programme de sous-marins militaires iraniens à Ispahan (centre).

L'attention reste focalisée sur le détroit d'Ormuz, par lequel transite près de 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Son blocage quasi total par Téhéran a fait flamber les cours et ralentit l'activité mondiale.

Le chef de la diplomatie iranienne a déclaré que le détroit d'Ormuz était "fermé uniquement aux ennemis".

- "Toute ma vie en exil" -

Londres et Paris organiseront cette semaine une réunion des chefs d'état-major d'une trentaine de pays prêts à s'unir pour sécuriser le précieux passage, a confirmé à l'AFP une source au ministère britannique de la Défense.

Depuis que le Liban a été aspiré dans une nouvelle guerre sur son sol, le 2 mars, les frappes israéliennes y ont tué près de 1.100 personnes et fait plus d'un million de déplacés, selon les autorités.

"Tout le monde a peur pour sa maison et sa terre, mais que pouvons-nous faire?", a raconté à l'AFP Mustafa Ibrahim Al Sayed, 50 ans, à Tyr. "Depuis 1978 (date de la première invasion israélienne, NDLR), c'est la cinquième fois que je suis déplacé, j'ai passé toute ma vie en exil".

burx-dla-es/ev/pno

(T.Renner--BBZ)