Berliner Boersenzeitung - Au Moyen-Orient, une reprise des hostilités dans toutes les têtes

EUR -
AED 4.287595
AFN 75.307338
ALL 95.295962
AMD 438.411188
ANG 2.089697
AOA 1070.586386
ARS 1618.639958
AUD 1.663541
AWG 2.101478
AZN 1.981682
BAM 1.946526
BBD 2.347913
BDT 143.217639
BGN 1.956102
BHD 0.439705
BIF 3465.090563
BMD 1.167488
BND 1.485423
BOB 8.055619
BRL 5.84467
BSD 1.165746
BTN 108.143749
BWP 15.650433
BYN 3.345859
BYR 22882.755029
BZD 2.344529
CAD 1.62004
CDF 2685.22136
CHF 0.925438
CLF 0.026547
CLP 1044.831437
CNY 7.971594
CNH 7.985574
COP 4256.028987
CRC 539.52941
CUC 1.167488
CUP 30.938419
CVE 109.742133
CZK 24.370777
DJF 207.590932
DKK 7.472218
DOP 70.195553
DZD 154.396378
EGP 62.295935
ERN 17.512313
ETB 182.921769
FJD 2.581898
FKP 0.867366
GBP 0.872055
GEL 3.140674
GGP 0.867366
GHS 12.828877
GIP 0.867366
GMD 85.807567
GNF 10228.267382
GTQ 8.917512
GYD 243.887995
HKD 9.14448
HNL 30.960489
HRK 7.535431
HTG 152.851737
HUF 368.539641
IDR 19952.361401
ILS 3.542402
IMP 0.867366
INR 110.367555
IQD 1527.124012
IRR 1536559.487581
ISK 142.725211
JEP 0.867366
JMD 184.311846
JOD 0.827729
JPY 186.528343
KES 150.851388
KGS 102.096508
KHR 4666.76518
KMF 490.345007
KPW 1050.736624
KRW 1747.845642
KWD 0.360391
KYD 0.971471
KZT 550.885305
LAK 25707.516443
LBP 104396.402953
LKR 367.897153
LRD 214.498023
LSL 19.126173
LTL 3.447287
LVL 0.706201
LYD 7.410692
MAD 10.835275
MDL 20.085303
MGA 4837.949571
MKD 61.352685
MMK 2452.614927
MNT 4172.607512
MOP 9.404194
MRU 46.594998
MUR 54.311157
MVR 18.048785
MWK 2021.369179
MXN 20.357944
MYR 4.636674
MZN 74.672686
NAD 19.126173
NGN 1585.844776
NIO 42.895624
NOK 11.136751
NPR 173.0296
NZD 2.011605
OMR 0.44905
PAB 1.165746
PEN 3.934355
PGK 5.045959
PHP 69.976913
PKR 325.152211
PLN 4.257249
PYG 7539.080025
QAR 4.249951
RON 5.089314
RSD 116.813442
RUB 90.36555
RWF 1702.388962
SAR 4.37605
SBD 9.407788
SCR 17.728532
SDG 701.660042
SEK 10.899581
SGD 1.491716
SHP 0.871647
SLE 28.749384
SLL 24481.624028
SOS 666.225765
SRD 43.721276
STD 24164.634133
STN 24.383823
SVC 10.2004
SYP 129.043015
SZL 19.130851
THB 37.733192
TJS 11.080308
TMT 4.092044
TND 3.40637
TOP 2.81103
TRY 52.192504
TTD 7.911307
TWD 37.105099
TZS 3033.19563
UAH 50.648187
UGX 4313.448558
USD 1.167488
UYU 47.035897
UZS 14175.460964
VES 555.534681
VND 30746.950839
VUV 137.671878
WST 3.192482
XAF 652.84651
XAG 0.015826
XAU 0.00025
XCD 3.155194
XCG 2.10099
XDR 0.811932
XOF 652.84651
XPF 119.331742
YER 276.869169
ZAR 19.361723
ZMK 10508.788893
ZMW 22.178331
ZWL 375.930499
  • AEX

    5.1300

    1010.25

    +0.51%

  • BEL20

    38.4600

    5455.59

    +0.71%

  • PX1

    14.0200

    8259.6

    +0.17%

  • ISEQ

    103.7600

    12757.71

    +0.82%

  • OSEBX

    -17.1000

    2043.61

    -0.83%

  • PSI20

    -26.5600

    9458.2

    -0.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    39.3100

    4009.64

    +0.99%

  • N150

    6.1000

    4073.1

    +0.15%

Au Moyen-Orient, une reprise des hostilités dans toutes les têtes
Au Moyen-Orient, une reprise des hostilités dans toutes les têtes / Photo: Kawnat HAJU - AFP

Au Moyen-Orient, une reprise des hostilités dans toutes les têtes

A travers le Moyen-Orient, l'échec des négociations entre les Etats-Unis et l'Iran provoque de l'angoisse et de l'abattement car les habitants le savent, la guerre qui embrase la région depuis fin février "peut reprendre soudainement".

Taille du texte:

Après que les pourparlers directs au Pakistan n'ont débouché sur aucune entente, Américains et Iraniens ont repris leurs déclarations belliqueuses, le président Donald Trump annonçant un blocus du détroit d'Ormuz et assurant pouvoir "anéantir l'Iran en une journée".

"Menaces ridicules" devant lesquelles l'Iran "ne cèdera pas", ont rétorqué des responsables iraniens.

Nul ne sait ce qu'il va advenir du cessez-le-feu devant expirer le 22 avril.

Imane, une femme au foyer égyptienne vivant à Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, s'inquiète "d'une reprise des attaques", l'Iran ciblant les monarchies du Golfe accusées de soutenir Washington.

"Je faisais tout mon possible pour ne pas transmettre ma nervosité aux enfants", confie-t-elle à l'AFP.

Cette mère de quatre enfants, qui suivent leurs cours en ligne à cause de la guerre, espérait qu'ils puissent retrouver leurs classes.

"Mais en même temps j'ai peur qu'ils y retournent car la sécurité n'est pas garantie", ajoute-t-elle. "La guerre peut reprendre soudainement".

- "Découragée" -

Khalil, un ingénieur de 29 ans souhaitant taire son patronyme par mesure de sécurité, aurait aimé que les pays du Golfe soient parties prenantes des discussions, puisqu'ils "sont directement et sérieusement touchés par la guerre", des infrastructures civiles et énergétiques ayant été endommagées.

Mais il n'est pas surpris de l'échec des pourparlers, qui avaient commencé samedi à Islamabad.

"Les positions de chaque partie sont diamétralement opposées", juge-t-il.

Selon le président Trump, Téhéran refuse de renoncer à ses ambitions nucléaires. Or c'est notamment en accusant l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique - ce que dément Téhéran - que les Etats-Unis ont justifié l'offensive lancée avec Israël le 28 février, qui a déclenché une guerre ayant fait des milliers de morts.

Téhéran a critiqué de son côté des "demandes déraisonnables" des Etats-Unis.

Dans un premier temps "heureuse" que les deux camps se parlent, Aishah, une consultante en économie de 32 ans installée à Doha, au Qatar, se sent "découragée par l'impasse".

Désormais, "la situation peut changer d'un moment à l'autre", relève-t-elle, rongée par l'incertitude.

"Je m'attendais à un échec car les demandes de chaque partie sont loin de ce qu'attend la partie adverse et aucune ne veut transiger, pour ne pas donner l'impression de capituler", glisse Amin, un pharmacien égyptien vivant dans la province orientale de l'Arabie saoudite, qui n'a pas voulu être identifié pour des raisons de sécurité.

Même sentiment à Tel-Aviv, où Laura Kaufman, une enseignante de 38 ans, dit n'avoir pas eu "beaucoup d'espoir au départ".

"Personne ne semblait disposé à négocier réellement", juge-t-elle.

Selon un récent sondage, seuls 10% des Israéliens considèrent que la guerre contre l'Iran a été un "succès notable", contre 32% qui la qualifient d'échec.

- Pas d'accalmie au Liban -

Plus au nord, au Liban, les bombardements israéliens se poursuivent.

Israël avait dit que le cessez-le-feu ne concernait pas le Liban, où il combat le mouvement Hezbollah pro-iranien.

Mercredi, jour où était annoncé le cessez-le-feu, il a mené au Liban les frappes les plus meurtrières de cette guerre, avec plus de 350 morts en une journée, selon un dernier bilan.

"Il ne faut pas oublier", relève Tamara, 18 ans, vendeuse dans un snack du quartier animé de Hamra, à Beyrouth.

"On ne peut pas dire que la guerre a cessé simplement parce qu'il y a des négociations", ajoute-t-elle.

"Le Liban est un champ de bataille où s'affrontent toutes les puissances", estime Kamal Qotaish, dentiste, attablé dans un café de Hamra.

Si des négociations aboutissent finalement à un résultat positif, "la situation au Liban s'améliorera", veut-il croire. Mais dans le cas contraire, "cela aura des répercussions non seulement sur nous, mais sur le monde entier".

"Seul un fou n'aurait pas peur", conclut-il.

burs-ds/cm/cgo

(K.Müller--BBZ)