Berliner Boersenzeitung - G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions

EUR -
AED 4.183233
AFN 72.900796
ALL 91.877285
AMD 414.797448
ANG 2.039348
AOA 1045.665194
ARS 1736.794975
AUD 1.614555
AWG 2.050323
AZN 1.940938
BAM 1.955317
BBD 2.295033
BDT 140.215334
BGN 1.917554
BHD 0.429594
BIF 3432.051477
BMD 1.139068
BND 1.45584
BOB 13.964547
BRL 5.909605
BSD 1.139418
BTN 109.116023
BWP 15.516164
BYN 3.442749
BYR 22325.7403
BZD 2.291733
CAD 1.611725
CDF 2665.420428
CHF 0.943457
CLF 0.027745
CLP 1095.522249
CNY 7.646851
CNH 7.670833
COP 3814.157008
CRC 518.071915
CUC 1.139068
CUP 27.347239
CVE 110.237745
CZK 24.358299
DJF 202.909834
DKK 7.475483
DOP 67.763247
DZD 152.818218
EGP 59.13438
ERN 17.086026
ETB 184.850299
FJD 2.559772
FKP 0.859986
GBP 0.859642
GEL 2.97871
GGP 0.859986
GHS 13.234728
GIP 0.859986
GMD 83.725913
GNF 10021.522331
GTQ 8.701849
GYD 238.411056
HKD 8.934226
HNL 30.583439
HRK 7.533575
HTG 149.123132
HUF 365.202455
IDR 20405.384913
ILS 3.471949
IMP 0.859986
INR 109.142689
IQD 1492.730945
IRR 1565734.922454
ISK 136.984803
JEP 0.859986
JMD 180.27543
JOD 0.807645
JPY 179.158416
KES 147.67349
KGS 99.609484
KHR 4633.85435
KMF 493.217009
KPW 1025.161906
KRW 1542.572403
KWD 0.351563
KYD 0.949565
KZT 504.7852
LAK 25558.681004
LBP 102039.372314
LKR 376.226984
LRD 195.991544
LSL 18.590804
LTL 3.363373
LVL 0.689012
LYD 7.285199
MAD 10.934597
MDL 20.225999
MGA 5030.756222
MKD 61.55978
MMK 2391.810486
MNT 4098.584327
MOP 9.206124
MRU 45.840667
MUR 54.140351
MVR 17.599037
MWK 1975.811511
MXN 20.137822
MYR 4.640683
MZN 72.79829
NAD 18.590804
NGN 1510.837951
NIO 41.929634
NOK 10.830092
NPR 174.585836
NZD 1.992947
OMR 0.439191
PAB 1.139418
PEN 3.868244
PGK 5.076745
PHP 71.01754
PKR 315.746636
PLN 4.37146
PYG 6716.339487
QAR 4.153473
RON 5.27298
RSD 117.420969
RUB 96.076247
RWF 1684.083636
SAR 4.276972
SBD 9.11313
SCR 15.836085
SDG 685.153819
SEK 11.296996
SGD 1.45562
SHP 0.859999
SLE 28.078458
SLL 23885.685201
SOS 651.238991
SRD 42.905863
STD 23576.41575
STN 24.493944
SVC 9.970535
SYP 14810.167401
SZL 18.586405
THB 38.01645
TJS 10.511601
TMT 3.99813
TND 3.373266
TOP 2.742603
TRY 55.748859
TTD 7.750084
TWD 36.141163
TZS 3024.152324
UAH 51.024285
UGX 4462.896617
USD 1.139068
UYU 45.648714
UZS 13485.665874
VES 970.977713
VND 29588.440307
VUV 134.963505
WST 3.127488
XAF 655.957
XAG 0.017716
XAU 0.000265798393
XCD 3.07839
XCG 2.053592
XDR 0.80538
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 269.560946
ZAR 18.56526
ZMK 10252.986409
ZMW 22.227505
ZWL 366.779554
SSP 6507.032816
MXV 2.282055
  • AEX

    5.2000

    1112.09

    +0.47%

  • BEL20

    32.8900

    5704.3

    +0.58%

  • PX1

    -3.2300

    8077.8

    -0.04%

  • ISEQ

    177.5800

    14384.24

    +1.25%

  • OSEBX

    -13.8400

    2082.8

    -0.66%

  • PSI20

    20.3400

    9704.6

    +0.21%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    43.8100

    4469.44

    +0.99%

  • N150

    5.0800

    4234.25

    +0.12%

G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions
G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions / Photo: R.Satish BABU - AFP

G20: les ministres de l'Environnement échouent à trouver un accord sur les émissions

Les ministres de l'Environnement du G20 ont échoué vendredi à trouver un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour faire face au changement climatique, une semaine après l'échec sur les énergies fossiles.

Taille du texte:

"Nous n'avons pas pu atteindre un accord sur un plafonnement des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025", a déclaré à l'AFP le ministre français de la Transition écologique Christophe Béchu, avant d'ajouter: "Je suis très décu".

Les discussions avec la Chine, l'Arabie saoudite, et la Russie ont été "compliquées", a-t-il précisé.

Les ministres du G20, dont les membres représentent à eux seuls plus de 80% à la fois du Produit intérieur mondial brut et des émissions de CO2 sur la planète, devaient examiner vendredi à Madras, en Inde, plusieurs dossiers cruciaux comme le financement de l'adaptation au changement climatique, la biodiversité et les principes devant régir les activités économiques maritimes.

Et surtout celui visant au plafonnement des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2025, pour lequel le ministre français a annoncé en fin de journée un échec.

Mais dans les couloirs, on ne s'attendait guerre à d'importants résultats sur les aures dossiers non plus.

Il était pourtant prévu à l'origine que cette rencontre des ministres de l'Environnement du Groupe des Vingt (les dix-neuf économies les plus développées et l'Union européenne) aboutissent à des accords qui seraient ensuite signés par les dirigeants au cours d'un sommet en septembre à New Delhi.

"Les moyens de subsistance des gens sont en train d'être détruits", a mis en garde mercredi auprès de l'AFP le commissaire européen à l'Environnement Virginijus Sinkevicius, appelant à assurer la résilience des populations menacées par le changement climatique.

Tout ceux présents à Madras ce vendredi "comprennent la gravité de la crise" à laquelle le monde doit faire face, a déclaré vendredi à l'AFP, en marge de la conférence, Adnan Amin, qui mène cette année les discussions sur le climat, la COP28. "Mais je crois qu'on n'a toujours pas atteint une bonne compréhension politique" de la situation, et notamment la volonté de passer par-dessus "les intérêts nationaux immédiats".

"Etant donné l'échelle des trois crises globales, le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution, il n'y a vraiment pas de temps à perdre", avait aussi mis en garde jeudi Steven Guilbeault, ministre de l'Environnement et du Changement climatique du Canada.

- "Les négociations ne vont pas vite" -

L'échec des ministres de l'Energie du G20 qui le 22 juillet à Goa en Inde n'avaient pas réussi à se mettre d'accord sur un calendrier de réduction du recours aux énergies fossiles a été perçu comme une victoire des gros producteurs pétroliers opposant une résistance à une transition énergétique rapide.

Parmi les participants au sommet de Madras figure notamment Sultan Al Jaber, le PDG de la compagnie pétrolière nationale des Emirats arabes unis Adnoc, qui présidera aussi les négociations de la COP28.

Sultan Al Jaber a été critiqué pour ce qui apparaît comme un conflit d'intérêts, les combustibles fossiles étant considérés comme la principale cause du réchauffement climatique. Certains blâment d'ailleurs ouvertement les gros producteurs de pétrole, comme l'Arabie saoudite ou la Russie, pour le manque de progrès des discussions.

"Tant qu'il y aura de la demande, il continuera à y avoir de la production", a commenté M. Amin.

"Le monde a besoin que ses dirigeants s'unissent, agissent et tiennent leurs promesses; et cela doit commencer avec le G20", ont déclaré jeudi dans un communiqué commun Sultan Al Jaber et Simon Stiell, le secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC).

"Ceux qui sont en première ligne du changement climatique ont besoin de notre soutien maintenant, pas dans cinq ans", ont souligné les deux responsables, appelant à un triplement des capacités mondiales en matière d'énergies renouvelables d'ici à 2030.

"Les négociations ne vont pas vite, je ne vais pas le dissimuler", a reconnu M. Sinkevicius, soulignant que les années ont passé depuis l'accord de Paris sur le climat de 2015 et qu'il "est temps de l'appliquer".

- L'importance du financement -

Les économies du G7 devront répondre à la demande de nombreux pays en développement, dont l'Inde, d'un plus important financement pour compenser l'impact du réchauffement climatique sur des secteurs comme l'agriculture et l'énergie.

Un rapport préparant la présidence de l'Inde au G20 a évalué à 4.000 milliards de dollars par an le coût de la transition énergétique et souligné l'importance d'un financement à bas coût de cette transition pour les pays en développement.

Mais l'Inde et la Chine, dont le charbon est l'une des principales sources d'énergie, font actuellement partie des cinq premières économies du monde.

"Lorsque nous parlons de pays en développement, nous ne devrions pas nous référer à la situation des années 1990", a insisté M. Sinkevicius. "Nous devons résolument aider les plus vulnérables qui sont déjà lourdement affectés", a-t-il martelé.

(G.Gruner--BBZ)