Berliner Boersenzeitung - A la COP28, l'impatiente attente d'un compromis

EUR -
AED 4.184829
AFN 71.778596
ALL 94.713473
AMD 419.412877
ANG 2.039871
AOA 1044.771654
ARS 1684.037898
AUD 1.65217
AWG 2.052229
AZN 1.941395
BAM 1.954275
BBD 2.295209
BDT 140.170644
BGN 1.926481
BHD 0.429577
BIF 3389.525002
BMD 1.139336
BND 1.47455
BOB 7.875167
BRL 5.909969
BSD 1.139611
BTN 106.961675
BWP 15.487597
BYN 3.305121
BYR 22330.988246
BZD 2.291872
CAD 1.617003
CDF 2583.449152
CHF 0.922361
CLF 0.026741
CLP 1052.462206
CNY 7.745378
CNH 7.752824
COP 3933.97956
CRC 517.396348
CUC 1.139336
CUP 30.192408
CVE 110.914822
CZK 24.277777
DJF 202.483266
DKK 7.480088
DOP 67.648129
DZD 151.960142
EGP 56.43136
ERN 17.090042
ETB 180.756124
FJD 2.576894
FKP 0.862156
GBP 0.863068
GEL 3.01359
GGP 0.862156
GHS 12.817976
GIP 0.862156
GMD 83.171943
GNF 10003.37167
GTQ 8.694217
GYD 238.503349
HKD 8.935757
HNL 30.443504
HRK 7.540017
HTG 148.9438
HUF 354.163079
IDR 20319.889067
ILS 3.420345
IMP 0.862156
INR 107.373829
IQD 1492.530337
IRR 1566644.152835
ISK 144.115067
JEP 0.862156
JMD 179.479977
JOD 0.807834
JPY 184.272854
KES 147.487501
KGS 99.635383
KHR 4568.738301
KMF 494.472282
KPW 1025.40292
KRW 1749.154845
KWD 0.352773
KYD 0.949701
KZT 552.928627
LAK 25139.452216
LBP 102027.551287
LKR 383.077949
LRD 207.644445
LSL 18.902021
LTL 3.364164
LVL 0.689173
LYD 7.297492
MAD 10.727424
MDL 20.206123
MGA 4813.695565
MKD 61.682975
MMK 2391.979433
MNT 4079.099526
MOP 9.205882
MRU 45.65363
MUR 54.380945
MVR 17.603174
MWK 1979.027259
MXN 19.943058
MYR 4.65765
MZN 72.807828
NAD 18.902016
NGN 1567.875065
NIO 41.711525
NOK 11.31707
NPR 171.141482
NZD 2.017953
OMR 0.438641
PAB 1.139661
PEN 3.898852
PGK 4.993996
PHP 69.855021
PKR 316.792839
PLN 4.291823
PYG 6955.543036
QAR 4.152924
RON 5.244483
RSD 117.477374
RUB 89.906115
RWF 1670.266774
SAR 4.278251
SBD 9.173881
SCR 14.7775
SDG 683.602068
SEK 11.094411
SGD 1.474647
SHP 0.850629
SLE 28.259714
SLL 23891.313258
SOS 651.134774
SRD 42.70578
STD 23581.957684
STN 25.065395
SVC 9.971177
SYP 125.933213
SZL 18.902007
THB 37.947303
TJS 10.547288
TMT 3.987676
TND 3.346804
TOP 2.743248
TRY 53.103436
TTD 7.744822
TWD 36.299026
TZS 2996.451799
UAH 51.151345
UGX 4182.626747
USD 1.139336
UYU 45.746318
UZS 13689.124042
VES 707.246307
VND 29964.540351
VUV 136.6644
WST 3.173617
XAF 655.445647
XAG 0.019435
XAU 0.00028
XCD 3.079113
XCG 2.053798
XDR 0.816281
XOF 652.839983
XPF 119.331742
YER 271.874128
ZAR 19.434192
ZMK 10255.396502
ZMW 20.528345
ZWL 366.865771
  • AEX

    -6.9400

    1060.73

    -0.65%

  • BEL20

    7.4500

    5739.78

    +0.13%

  • PX1

    -46.3700

    8384.87

    -0.55%

  • ISEQ

    -103.9100

    13938.48

    -0.74%

  • OSEBX

    -15.5200

    1900.57

    -0.81%

  • PSI20

    -21.0600

    9136.18

    -0.23%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    42.8700

    4287.2

    +1.01%

  • N150

    -28.4100

    4149.42

    -0.68%

A la COP28, l'impatiente attente d'un compromis
A la COP28, l'impatiente attente d'un compromis / Photo: Giuseppe CACACE - AFP

A la COP28, l'impatiente attente d'un compromis

Les Emirats arabes unis trouveront-ils le consensus? Rien n'est assuré lundi alors que des milliers de délégués et d'observateurs attendent un texte de compromis sur les énergies fossiles, sous pression du chef de l'ONU qui a appelé chacun à faire preuve de "bonne foi".

Taille du texte:

Les métaphores sportives sont de mise à Dubaï alors que la dernière nuit a été courte pour tout le monde.

"Nous sommes dans une course contre la montre", a tonné le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, avant d'appeler les pays au "maximum de flexibilité" pour éviter une immense déception mardi.

Il a été très clair: la COP28 sur le climat doit appeler à la "sortie des énergies fossiles", mais "cela ne veut pas dire que tous les pays doivent sortir des énergies fossiles en même temps". C'est-à-dire que les pays riches doivent donner l'exemple, et aider les plus pauvres à financer leurs centrales solaires ou l'électrification de leurs usines.

"Nous n'avons pas une minute à perdre dans cette cruciale dernière ligne droite", a pressé avant lui Simon Stiell, chef de l'ONU Climat, jugeant que "les plus hauts niveaux d'ambition sont possibles" sur les deux sujets indissociables au coeur des derniers pourparlers: la fin du pétrole, du charbon et du gaz d'une part, et les dollars dont ont besoin les pays pauvres pour se développer sans fossiles d'autre part.

Signe de la fébrilité ambiante, plusieurs événements publics annoncés ont été annulés à la dernière minute.

Et un nouveau projet d'accord attendu aux aurores n'a toujours pas été publié en milieu d'après-midi à Dubaï, l'épuisement pointant chez les milliers de participants à la COP28. Toute la COP rafraîchit en permanence la même page web de l'ONU sur laquelle le nouveau projet de texte final sera rendu public.

"Pourquoi le texte n'est pas encore arrivé? Parce que c'est difficile", a déclaré le ministre danois du Climat Dan Jørgensen, saluant le travail "très dur" de la présidence.

- Chine constructive -

Une séance plénière est censée en tout cas commencer à 18H00 (14H00 GMT), avant potentiellement une ou plusieurs nuits blanches pour tout le monde. En 28 ans, les COP ont rarement fini à l'heure.

Le déterminé président émirati de la COP28, Sultan Al Jaber, patron de la compagnie pétrolière nationale, avait promis un accord "historique" dès le 12 décembre, jour anniversaire de l'accord de Paris, dont il assure que l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C, sérieusement menacé, est "son étoile polaire".

Les pays en développement comptent aussi obtenir des moyens financiers.

"Nous ne pouvons pas sortir de Dubaï sans avoir une claire visibilité sur comment nos pays vont être accompagnés sur la transition énergétique", dit lundi à l'AFP la Sénégalaise Madeleine Diouf Sarr, présidente sortante du groupe des pays les moins avancés (LDC).

La Chine et son émissaire Xie Zhenhua, vétéran des COP et proche de l'Américain John Kerry, sont de toutes les conversations.

La déclaration commune de Sunnylands signée en novembre par la Chine et les Etats-Unis pourrait servir de base à un éventuel accord à la COP28. Les deux premiers émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre (41% à eux deux) évitaient de parler de "sortie" des fossiles mais indiquaient que les énergies renouvelables (solaire, éolien...) devaient graduellement les remplacer.

Les camps attendent le nouveau texte pour véritablement "dévoiler leurs cartes", explique une source proche de la présidence de la COP.

- Le jeu saoudien -

De plus en plus isolés, l'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole, l'Irak et quelques alliés de l'Opep campent sur leurs positions hostiles à toute sortie ou réduction des énergies fossiles, brandissant la menace d'un bouleversement de l'économie mondiale.

Pourtant, des ONG aux négociateurs, les participants expriment le même sentiment qu'un accord n'a jamais été aussi proche pour signaler le début de la fin du pétrole, du gaz et du charbon, dont la combustion depuis le XIXe siècle a permis l'essor économique mondial au prix d'un réchauffement de 1,2°C.

bur-bl-jmi-nal/ico/am

(A.Lehmann--BBZ)