Berliner Boersenzeitung - L'Afrique demande investissements et réformes financières pour libérer son potentiel vert

EUR -
AED 4.227793
AFN 73.093036
ALL 95.821139
AMD 434.134301
ANG 2.060384
AOA 1055.466588
ARS 1594.695474
AUD 1.675948
AWG 2.071798
AZN 1.961268
BAM 1.956376
BBD 2.318483
BDT 141.242224
BGN 1.967413
BHD 0.433943
BIF 3416.740797
BMD 1.150999
BND 1.482337
BOB 7.983352
BRL 6.061051
BSD 1.151134
BTN 109.10804
BWP 15.869882
BYN 3.426509
BYR 22559.582151
BZD 2.315052
CAD 1.598732
CDF 2627.159933
CHF 0.918468
CLF 0.026968
CLP 1064.847263
CNY 7.955534
CNH 7.966415
COP 4236.355738
CRC 534.55516
CUC 1.150999
CUP 30.501476
CVE 110.639834
CZK 24.526007
DJF 204.556011
DKK 7.472643
DOP 68.743467
DZD 153.239908
EGP 60.659844
ERN 17.264986
ETB 180.879958
FJD 2.590328
FKP 0.862171
GBP 0.867709
GEL 3.101989
GGP 0.862171
GHS 12.626909
GIP 0.862171
GMD 84.602865
GNF 10105.772413
GTQ 8.809634
GYD 240.967271
HKD 9.01603
HNL 30.524943
HRK 7.533409
HTG 150.89511
HUF 390.36077
IDR 19530.900697
ILS 3.611398
IMP 0.862171
INR 109.145105
IQD 1507.808807
IRR 1511549.554476
ISK 143.58758
JEP 0.862171
JMD 181.19338
JOD 0.816104
JPY 184.571341
KES 149.519157
KGS 100.655313
KHR 4617.80875
KMF 492.628013
KPW 1036.000816
KRW 1743.177052
KWD 0.354474
KYD 0.959295
KZT 556.496694
LAK 25206.880458
LBP 103071.968851
LKR 362.608401
LRD 211.352253
LSL 19.624973
LTL 3.398602
LVL 0.696228
LYD 7.343812
MAD 10.750769
MDL 20.21922
MGA 4805.421597
MKD 61.610158
MMK 2420.019892
MNT 4120.56426
MOP 9.287998
MRU 46.167009
MUR 53.755963
MVR 17.794881
MWK 1998.134816
MXN 20.85208
MYR 4.516565
MZN 73.560786
NAD 19.624968
NGN 1594.652122
NIO 42.26512
NOK 11.23054
NPR 174.56867
NZD 2.005283
OMR 0.44256
PAB 1.151124
PEN 3.981886
PGK 4.960235
PHP 69.637791
PKR 321.416927
PLN 4.287516
PYG 7526.217256
QAR 4.208633
RON 5.09801
RSD 117.382384
RUB 93.808448
RWF 1680.45867
SAR 4.318853
SBD 9.256306
SCR 17.323018
SDG 691.750843
SEK 10.904071
SGD 1.48327
SHP 0.863547
SLE 28.257455
SLL 24135.887864
SOS 657.800195
SRD 43.278761
STD 23823.357291
STN 24.573831
SVC 10.071967
SYP 127.215652
SZL 19.624959
THB 37.883413
TJS 10.999027
TMT 4.040007
TND 3.36495
TOP 2.771329
TRY 51.173045
TTD 7.82127
TWD 36.832551
TZS 2965.534234
UAH 50.456565
UGX 4288.263341
USD 1.150999
UYU 46.593727
UZS 14030.679283
VES 536.386461
VND 30314.438515
VUV 137.782859
WST 3.170812
XAF 656.150305
XAG 0.016515
XAU 0.000256
XCD 3.110633
XCG 2.07462
XDR 0.813516
XOF 652.04512
XPF 119.331742
YER 274.686351
ZAR 19.759091
ZMK 10360.377128
ZMW 21.669384
ZWL 370.621237
  • AEX

    -10.5800

    960.22

    -1.09%

  • BEL20

    -21.0300

    4985.22

    -0.42%

  • PX1

    -67.6000

    7701.95

    -0.87%

  • ISEQ

    -51.7200

    11975.33

    -0.43%

  • OSEBX

    -6.5600

    1981.56

    -0.33%

  • PSI20

    -115.1700

    8882.11

    -1.28%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -13.4000

    3607.49

    -0.37%

  • N150

    -43.9600

    3778.5

    -1.15%

L'Afrique demande investissements et réformes financières pour libérer son potentiel vert
L'Afrique demande investissements et réformes financières pour libérer son potentiel vert / Photo: Luis Tato - AFP

L'Afrique demande investissements et réformes financières pour libérer son potentiel vert

Les dirigeants africains ont appelé mercredi la communauté internationale à les aider à faire fructifier le potentiel du continent dans la lutte contre le réchauffement climatique, via des investissements et une réforme du système financier international, en clôture d'un sommet historique.

Taille du texte:

Le premier Sommet africain sur le climat visait à mettre en valeur les ressources inexploitées pour les énergies renouvelables, afin de permettre aux pays africains de se développer économiquement tout en participant à la lutte contre le réchauffement climatique, dont ils sont une des principales victimes.

"L'Afrique possède à la fois le potentiel et l'ambition d'être un élément essentiel de la solution mondiale au changement climatique", affirment les participants dans leur déclaration finale commune, baptisée "Déclaration de Nairobi".

Mais pour libérer son potentiel "à une échelle susceptible de contribuer de manière significative à la décarbonation de l'économie mondiale, il faudra multiplier les flux actuels de financement du développement et des investissements", affirment-ils.

Un total de 23 milliards de dollars (21,3 milliards d'euros) d'investissements internationaux ont également été promis durant les trois jours de sommet, a déclaré William Ruto, dont 4,5 milliards de dollars (4,1 milliards d'euros) venant des Emirats arabes unis pour les énergies propres en Afrique.

- "Position commune" -

Cete Déclaration de Nairobi, sous l'égide de l'Union africaine, "servira de base à la position commune de l'Afrique dans le processus mondial sur le changement climatique jusqu'à la COP28 et au-delà".

Le sommet de Nairobi a lancé quatre mois de réunions internationales abordant les questions climatiques, qui se poursuivent ce week-end avec un sommet du G20 en Inde et culmineront avec la conférence de l'ONU sur le climat (COP28) de Dubaï fin novembre, où s'annonce une vive bataille sur la fin des énergies fossiles.

Le consensus n'a pas été chose aisée au sein d'un continent où vivent 1,4 milliard d'habitants dans 54 pays politiquement et économiquement divers n'est pas aisé, certains gouvernements militant pour un avenir tourné vers les énergies renouvelables quand d'autres dépendent de leurs ressources de combustibles fossiles.

Avec une population jeune et de vastes ressources naturelles, l'Afrique fait valoir qu'elle est essentielle pour bâtir une alternative aux combustibles fossiles polluants.

Outre un potentiel naturel pour générer directement des énergies propres (solaire, éolien, géothermie...), le continent abrite également 40% des réserves mondiales de cobalt, de manganèse et de platine, essentiels pour les batteries et les piles à hydrogène.

Dans leur communiqué commun, les participants ont affirmé leur volonté d'augmenter, avec l'aide de la communuaté internationale, sa capacité de production d'énergies renouvelables de 56 gigawatts en 2022 à au moins 300 gigawatts d'ici 2030.

- "Conditions équitables" -

Les défis restent immenses dans un continent où 500 millions de personnes n'ont pas accès à l'électricité.

Les pays africains sont notamment paralysés par le fardeau croissant de leur dette.

Plusieurs dirigeants du continent, mais aussi Antonio Guterres et l'Emirati Sultan al Jaber, ont appelé mardi à une réforme du système financier international - un système "dépassé, injuste et dysfonctionnel", selon le chef de l'ONU - pour l'adapter aux exigences de la lutte contre le réchauffement climatique.

"Nous exigeons des conditions équitables pour que nos pays puissent accéder aux investissements nécessaires pour libérer leur potentiel et le traduire en opportunités", a déclaré William Ruto.

Les dirigeants africains ont également rappelé les riches pays pollueurs à honorer leur engagement de fournir, d'ici 2020, 100 milliards de dollars par an en financement climatique aux pays les plus pauvres.

(T.Renner--BBZ)