Berliner Boersenzeitung - Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite"

EUR -
AED 4.241731
AFN 76.801983
ALL 93.154614
AMD 421.794808
AOA 1059.13458
ARS 1724.902945
AUD 1.636183
AWG 2.080442
AZN 1.952715
BAM 1.954437
BBD 2.320072
BDT 142.590531
BHD 0.434395
BIF 3448.794183
BMD 1.154999
BND 1.47607
BOB 13.69045
BRL 5.871903
BSD 1.151891
BTN 109.610691
BWP 15.548087
BYN 3.429992
BYR 22637.986149
BZD 2.316674
CAD 1.612385
CDF 2613.184708
CHF 0.93455
CLF 0.026793
CLP 1054.514069
CNY 7.793467
CNH 7.793133
COP 3647.129719
CRC 523.632457
CUC 1.154999
CUP 30.607481
CVE 110.185275
CZK 24.265669
DJF 205.12602
DKK 7.475433
DOP 67.242802
DZD 152.86435
EGP 57.523697
ERN 17.324989
ETB 185.9214
FJD 2.550874
FKP 0.856409
GBP 0.856576
GEL 3.014376
GGP 0.856409
GHS 13.514706
GIP 0.856409
GMD 84.88182
GNF 10116.767543
GTQ 8.788641
GYD 240.940815
HKD 9.061061
HNL 30.874329
HRK 7.533022
HTG 150.614934
HUF 363.351257
IDR 20577.46741
ILS 3.464825
IMP 0.856409
INR 109.953282
IQD 1508.947386
IRR 1588759.278174
ISK 142.596885
JEP 0.856409
JMD 182.931598
JOD 0.818824
JPY 182.749783
KES 148.856594
KGS 101.005022
KHR 4678.736198
KMF 492.029653
KRW 1634.854919
KWD 0.356502
KYD 0.95993
KZT 539.854059
LAK 26007.744878
LBP 103151.896551
LKR 386.368803
LRD 207.915862
LSL 18.713665
LTL 3.410413
LVL 0.698648
LYD 7.326857
MAD 10.735711
MDL 20.03094
MGA 4915.549722
MKD 61.482111
MMK 2424.978038
MNT 4153.207343
MOP 9.308207
MRU 46.306497
MUR 54.573179
MVR 17.844428
MWK 1997.398004
MXN 19.810686
MYR 4.722097
MZN 73.810194
NAD 18.713422
NGN 1572.658917
NIO 42.390429
NOK 10.984494
NPR 175.380898
NZD 1.964567
OMR 0.44214
PAB 1.151896
PEN 3.900945
PGK 5.090515
PHP 70.19855
PKR 319.793833
PLN 4.299658
PYG 6849.192477
QAR 4.210653
RON 5.248429
RSD 117.257188
RUB 94.3379
RWF 1693.811095
SAR 4.325191
SBD 9.315874
SCR 16.693366
SDG 693.57675
SEK 10.96964
SGD 1.477891
SLE 28.412631
SOS 658.337905
SRD 43.73578
STD 23906.153437
STN 24.483239
SVC 10.078969
SZL 18.709867
THB 38.144989
TJS 10.626195
TMT 4.054048
TND 3.383952
TRY 55.112753
TTD 7.80752
TWD 37.212341
TZS 3053.313431
UAH 51.590388
UGX 4290.097284
USD 1.154999
UYU 46.367254
UZS 13776.270647
VES 872.905044
VND 30187.06153
VUV 136.933414
WST 3.15744
XAF 655.4969
XAG 0.01824
XAU 0.000267
XCD 3.121444
XCG 2.076052
XDR 0.815228
XOF 655.4969
XPF 119.331742
YER 275.369024
ZAR 18.686277
ZMK 10396.387942
ZMW 21.741739
ZWL 371.909301
  • AEX

    -1.0000

    1111.47

    -0.09%

  • BEL20

    17.2800

    5777.71

    +0.3%

  • PX1

    14.7900

    8714.93

    +0.17%

  • ISEQ

    279.4200

    14320.37

    +1.99%

  • OSEBX

    6.0600

    2025.99

    +0.3%

  • PSI20

    -42.4300

    9181.38

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    3.4600

    4329.06

    +0.08%

Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite"
Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite" / Photo: KARIM SAHIB - AFP

Des progrès à la COP28, mais "pas assez vite"

"Il nous reste moins de trois jours": malgré des "progrès", le président de la COP28 a solennellement appelé samedi soir les pays à s'émanciper de leurs propres intérêts pour parvenir à un accord capable de juguler le changement climatique.

Taille du texte:

"Nous faisons des progrès, mais pas assez vite, et de façon pas assez satisfaisante", a déclaré Sultan Al Jaber lors d'une séance plénière devant l'ensemble des délégués des pays, répétant qu'il entendait tenir son calendrier de clôture de la COP28 mardi.

"Il est temps de mettre de côté ses propres intérêts au nom de l'intérêt général", a lancé le patron de la compagnie pétrolière émiratie Adnoc, la mine plus sévère que la veille. Il réunira les ministres et chefs de délégation dimanche à 15H00 locales (11H00 GMT).

Il n'est pas le seul à parler de progrès. Quelques heures plus tôt, l'émissaire chinois pour le climat, Xie Zhenhua, a lui aussi rapporté des avancées, fruit de réunions permanentes entre les grands pays et les grands blocs régionaux.

Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) causent les deux tiers du réchauffement mais aucune COP n'est jamais parvenue à appeler à leur sortie, à part le charbon il y a deux ans. Jamais la pression n'a été aussi forte que cette année pour les désigner explicitement dans un accord à une COP, Sultan Al Jaber lui-même ayant reconnu cette nécessité.

"Nous avons déjà fait des progrès sur ce sujet, et je pense que nous en aurons d'autres très bientôt, dans les prochains jours", a estimé Xie Zhenhua, vétéran de ces négociations qui était à la COP21 lorsque l'accord de Paris a été adopté, en 2015.

"Car si nous n'y parvenons pas, si nous ne résolvons pas ce sujet (les fossiles, NDLR), je vois peu de chance que nous ayons une COP28 réussie", a-t-il ajouté lors d'une rencontre avec des journalistes.

Ce n'est pas encore la panique. Une source européenne décrit une "phase d'attente et de test".

- Chine et Etats-Unis -

Les quatre binômes de ministres des pays développés et du Sud, désignés pour mener des consultations, ont jusqu’à dimanche après-midi pour dénouer les crispations. Sultan Al Jaber reprendra ensuite le flambeau pour mener les 48 heures finales.

Le grand puzzle diplomatique en train d'être assemblé à Dubaï doit à la fois envoyer le signal que le début de la fin des énergies fossiles a commencé, selon le voeu d'une centaine de pays dont ceux de l'Union européenne, et que la transition énergétique ne doit pas être synonyme de sacrifice pour les pays en développement.

La Chine, attachée à l'accord de Paris, est vue comme un pont entre pays riches et en développement, et son émissaire est de toutes les réunions.

Samedi, Xie Zhenhua a pris soin de rappeler que Chine et Etats-Unis avaient signé une déclaration commune en novembre pour dire que les énergies renouvelables (solaire, éolien...) devaient graduellement remplacer les fossiles.

Cela sera-t-il la base d'un compromis à la COP28?

- "En colère" contre l'Opep -

L'habileté consistera à trouver le point d'équilibre capable de remporter le consensus de 194 pays et de l'Union européenne, les membres de l'accord de Paris.

"Tout l'enjeu est de trouver des formulations qui tiennent compte de la très grande diversité des points de départ de chaque pays et de la manière dont ils imaginent aller vers la neutralité carbone, tout en essayant de maintenir un haut niveau d'ambition", explique la ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.

Si près du but, les grands camps répètent leurs positions, et l'ire des pays anti-fossiles vise l'Opep, le cartel des pays exportateurs de pétrole mené par l'Arabie saoudite.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a réitéré samedi à la tribune son opposition à tout ciblage spécifique des énergies fossiles dans un accord final. Le secrétaire général de l'Opep, Haitham al-Ghais, a écrit cette semaine "en urgence" à ses 23 pays membres ou associés pour les enjoindre de "rejeter proactivement" tout accord ciblant les énergies fossiles.

Ce qui a suscité un déluge de réactions à Dubaï.

Même la ministre espagnole de la Transition écologique Teresa Ribera, dont le pays assure la présidence semestrielle de l'Union européenne, a dénoncé une position "répugnante".

Agnès Pannier-Runacher s'est, elle, dite "stupéfaite" et "en colère".

Mais, preuve que tout le monde se parle, elle a rencontré son homologue saoudien samedi.

jz-lth-jmi-bl-ico/blb

(P.Werner--BBZ)