Berliner Boersenzeitung - A mi-parcours de la COP27, ambition et finance toujours au coeur des débats

EUR -
AED 4.245913
AFN 76.887634
ALL 93.218842
AMD 422.094755
AOA 1060.176801
ARS 1724.882567
AUD 1.638747
AWG 2.082489
AZN 1.97002
BAM 1.955776
BBD 2.321671
BDT 142.688227
BHD 0.434695
BIF 3451.157116
BMD 1.156136
BND 1.477082
BOB 13.69983
BRL 5.876989
BSD 1.152686
BTN 109.688637
BWP 15.558807
BYN 3.432357
BYR 22660.258427
BZD 2.318271
CAD 1.61333
CDF 2615.761404
CHF 0.93588
CLF 0.026829
CLP 1055.916879
CNY 7.801146
CNH 7.796152
COP 3633.55485
CRC 523.993489
CUC 1.156136
CUP 30.637594
CVE 110.26363
CZK 24.258158
DJF 205.267449
DKK 7.477932
DOP 67.289164
DZD 152.967099
EGP 57.293288
ERN 17.342035
ETB 186.049588
FJD 2.553384
FKP 0.8566
GBP 0.858527
GEL 3.017966
GGP 0.8566
GHS 13.526832
GIP 0.8566
GMD 84.980421
GNF 10123.874202
GTQ 8.794891
GYD 241.157003
HKD 9.067746
HNL 30.895616
HRK 7.536622
HTG 150.718127
HUF 363.096405
IDR 20580.370421
ILS 3.468234
IMP 0.8566
INR 110.076256
IQD 1509.981237
IRR 1590322.371805
ISK 142.598215
JEP 0.8566
JMD 183.057725
JOD 0.819746
JPY 182.445186
KES 149.158147
KGS 101.104505
KHR 4681.941823
KMF 492.514185
KRW 1627.677557
KWD 0.356853
KYD 0.960588
KZT 540.233287
LAK 26025.676609
LBP 103223.017367
LKR 386.635196
LRD 208.057415
LSL 18.726567
LTL 3.413768
LVL 0.699335
LYD 7.331909
MAD 10.743067
MDL 20.044751
MGA 4918.938878
MKD 61.524236
MMK 2427.596601
MNT 4159.0218
MOP 9.314584
MRU 46.338424
MUR 54.419742
MVR 17.862733
MWK 1998.775164
MXN 19.812061
MYR 4.728715
MZN 73.882892
NAD 18.726567
NGN 1577.963717
NIO 42.419473
NOK 10.99759
NPR 175.501819
NZD 1.966719
OMR 0.442445
PAB 1.152686
PEN 3.903651
PGK 5.093937
PHP 70.183258
PKR 320.014324
PLN 4.299905
PYG 6853.914834
QAR 4.213648
RON 5.244583
RSD 117.338542
RUB 94.338828
RWF 1694.978938
SAR 4.341973
SBD 9.325039
SCR 16.705092
SDG 694.263698
SEK 10.961095
SGD 1.477585
SLE 28.445176
SOS 658.791814
SRD 43.778814
STD 23929.673396
STN 24.499696
SVC 10.085875
SZL 18.722767
THB 38.210709
TJS 10.633568
TMT 4.058036
TND 3.386358
TRY 55.144784
TTD 7.812903
TWD 37.286072
TZS 3051.762079
UAH 51.625959
UGX 4293.946644
USD 1.156136
UYU 46.399423
UZS 13785.828699
VES 873.763846
VND 30295.956222
VUV 138.059733
WST 3.160483
XAF 655.948849
XAG 0.018188
XAU 0.000266
XCD 3.124515
XCG 2.077474
XDR 0.81579
XOF 655.948849
XPF 119.331742
YER 275.626884
ZAR 18.667336
ZMK 10406.612213
ZMW 21.75673
ZWL 372.275202
  • AEX

    -1.0000

    1111.47

    -0.09%

  • BEL20

    17.2800

    5777.71

    +0.3%

  • PX1

    14.7900

    8714.93

    +0.17%

  • ISEQ

    279.4200

    14320.37

    +1.99%

  • OSEBX

    6.0600

    2025.99

    +0.3%

  • PSI20

    -42.4300

    9181.38

    -0.46%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    70.8800

    4392.86

    +1.64%

  • N150

    3.4600

    4329.06

    +0.08%

A mi-parcours de la COP27, ambition et finance toujours au coeur des débats
A mi-parcours de la COP27, ambition et finance toujours au coeur des débats / Photo: JOSEPH EID - AFP

A mi-parcours de la COP27, ambition et finance toujours au coeur des débats

Après une semaine de négociations à la COP27, les divisions entre pays riches responsables du réchauffement et pays pauvres qui réclament de l'aide pour faire face restent flagrantes, malgré un constat quasi unanime de l'urgence de réduire les émissions.

Taille du texte:

Lors de la précédente conférence de l'ONU sur le climat à Glasgow il y a un an, quelque 200 pays s'étaient engagés à "maintenir en vie" l'objectif le plus ambitieux de l'accord de Paris. C'est-à-dire limiter le réchauffement d'ici l'an 2100 à +1,5°C par rapport à l'ère pré-industrielle, en rehaussant leurs engagements de réduction de gaz à effet de serre pour la COP27 de Charm el-Cheikh.

Mais moins d'une trentaine de pays l'ont fait, mettant la planète sur la voie au mieux d'un réchauffement de +2,4°C. Et cette première semaine de la COP27 n'a pas vu beaucoup d'annonces, à l'exception de celle du Mexique.

Selon plusieurs observateurs, la Chine et l'Arabie saoudite ont même fait savoir leur réticence, déjà exprimée dans le passé, à voir mentionnée dans la déclaration finale la référence à l'objectif de +1,5°C, insistant sur le principal objectif de l'accord de Paris de "nettement en dessous" de +2°C.

- "Encore plus loin" -

"La plupart des pays ici n'a pas l'intention de revenir en arrière", a insisté l'émissaire spécial américain pour le climat John Kerry, tandis que la présidence égyptienne de la COP27 appelait à aller "encore et encore et encore plus loin".

Comme les décisions sont prises par consensus, un seul pays peut empêcher toute adoption. L'an dernier, une revendication surprise de dernière minute de la Chine et de l'Inde avait encore prolongé la conférence qui avait déjà largement débordé.

Sous cette pression, les délégués avaient affaibli la référence, toutefois historique, aux énergies fossiles, appelant à "intensifier les efforts vers la réduction du charbon sans systèmes de capture" de CO2.

La façon dont les fossiles seront évoqués sera regardée de près, alors que certains souhaitent un renforcement de cette formulation, pour inclure le gaz et le pétrole, ou évoquer une date de sortie, note une source européenne.

Dans la déclaration finale, il faut "un certain nombre de choses qui disent aux gens +on vous a entendus, il y a une urgence, c'est tout le monde sur le pont et on va utiliser tous les leviers pour décarboner la planète+", résume Alden Meyer, analyste au think tank E3G.

Du Pakistan noyé sous les inondations historiques il y a quelques mois aux petites îles du Pacifique menacées par la montée de l'océan, les pays en développement réclament de leur côté plus d'argent aux pays riches qui n'ont pas respecté leur promesse de porter à 100 milliards de dollars par an leur aide destinée à la réduction des émissions et l'adaptation aux impacts.

Ils revendiquent également désormais la mise en place d'un mécanisme spécifique pour faire face aux "pertes et dommages" déjà subis, se heurtant à la réticence des pays riches.

- "Pas les mains vides" -

"Je ne connais pas beaucoup de gens qui voudraient approuver quelque chose qui n'est même pas totalement défini", a commenté John Kerry, soulignant que les Etats-Unis n'accepteraient pas une quelconque "structure légale" liée à des "compensations", mais qu'ils étaient prêts à des discussions sur des "arrangements financiers" qui pourraient se poursuivre jusqu'à 2024.

Créer un mécanisme dédié, "est-ce que c'est la bonne solution ? On pense que ce n'est pas le cas", indique de son côté une source européenne à l'AFP, préférant l'utilisation d'organismes existants comme le Fonds Vert pour le climat.

"Nous n'abandonnons pas le combat, il faut pousser et pousser plus fort", a déclaré Henry Kokofu, négociateur du Ghana, s'exprimant au nom du Climate Vulnerable Forum qui rassemble près de 60 pays.

"Le plus gros problème est le manque de volonté politique, la réticence à voir l'urgence climatique", a commenté de son côté la ministre de l'Environnement des Maldives Aminath Shauna, refusant tout "compromis".

"Je ne veux pas partir de cette COP les mains vides", a-t-elle ajouté.

Les ministres entreront en jeu à partir de mardi pour tenter de régler les contentieux politiques en vue de l'adoption d'un texte final espéré vendredi, dernier jour prévu de la conférence.

Après les discours la semaine dernière d'une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont le président américain Joe Biden qui a appelé vendredi "tous les pays" à faire plus, la deuxième semaine sera marquée par la venue du président brésilien élu Luiz Inacio Lula da Silva.

(S.G.Stein--BBZ)