Berliner Boersenzeitung - Trump reproche à ses alliés de refuser de "s'impliquer" pour débloquer le détroit d'Ormuz

EUR -
AED 4.275301
AFN 72.769644
ALL 95.517363
AMD 428.44925
ANG 2.084342
AOA 1068.67864
ARS 1625.143514
AUD 1.630457
AWG 2.095448
AZN 2.013691
BAM 1.957932
BBD 2.344333
BDT 143.054573
BGN 1.944017
BHD 0.4392
BIF 3466.220525
BMD 1.164138
BND 1.490229
BOB 8.071791
BRL 5.832681
BSD 1.163958
BTN 112.087557
BWP 15.828307
BYN 3.210911
BYR 22817.102361
BZD 2.34096
CAD 1.60023
CDF 2619.310171
CHF 0.914593
CLF 0.02665
CLP 1048.888235
CNY 7.916428
CNH 7.919135
COP 4422.967238
CRC 526.575761
CUC 1.164138
CUP 30.849654
CVE 110.593393
CZK 24.309507
DJF 206.890284
DKK 7.472182
DOP 68.920658
DZD 154.483121
EGP 62.068919
ERN 17.462068
ETB 183.240946
FJD 2.56483
FKP 0.873587
GBP 0.86769
GEL 3.108225
GGP 0.873587
GHS 13.317128
GIP 0.873587
GMD 85.561235
GNF 10221.130639
GTQ 8.879709
GYD 243.474125
HKD 9.116258
HNL 30.977842
HRK 7.533164
HTG 152.366599
HUF 360.309977
IDR 20626.485914
ILS 3.380598
IMP 0.873587
INR 112.266488
IQD 1525.020617
IRR 1529677.168754
ISK 143.387053
JEP 0.873587
JMD 184.090495
JOD 0.825393
JPY 185.078713
KES 150.476876
KGS 101.803202
KHR 4668.192321
KMF 492.430618
KPW 1047.724074
KRW 1751.579321
KWD 0.358673
KYD 0.969961
KZT 544.325169
LAK 25552.825993
LBP 104231.902648
LKR 387.743962
LRD 213.357407
LSL 19.336275
LTL 3.437396
LVL 0.704176
LYD 7.398103
MAD 10.719967
MDL 20.14803
MGA 4871.916953
MKD 61.610807
MMK 2444.128211
MNT 4165.323869
MOP 9.388766
MRU 46.542015
MUR 55.070524
MVR 17.939508
MWK 2027.927976
MXN 20.141972
MYR 4.626397
MZN 74.390217
NAD 19.336132
NGN 1596.335842
NIO 42.729682
NOK 10.789894
NPR 179.340092
NZD 1.988126
OMR 0.447647
PAB 1.163968
PEN 3.983632
PGK 5.092521
PHP 71.844771
PKR 324.386977
PLN 4.241246
PYG 7088.659446
QAR 4.243279
RON 5.209051
RSD 117.390541
RUB 84.71834
RWF 1702.551643
SAR 4.368376
SBD 9.350656
SCR 17.540311
SDG 699.059123
SEK 10.950899
SGD 1.490032
SHP 0.869147
SLE 28.641691
SLL 24411.391632
SOS 665.312222
SRD 43.337945
STD 24095.303639
STN 24.796137
SVC 10.185093
SYP 128.66632
SZL 19.336047
THB 37.974243
TJS 10.859781
TMT 4.086124
TND 3.376873
TOP 2.802964
TRY 53.063273
TTD 7.902641
TWD 36.83204
TZS 3023.851657
UAH 51.412494
UGX 4387.741047
USD 1.164138
UYU 46.660819
UZS 14033.682129
VES 602.225401
VND 30682.017849
VUV 137.754536
WST 3.150599
XAF 656.669366
XAG 0.015225
XAU 0.000256
XCD 3.146141
XCG 2.097794
XDR 0.817403
XOF 655.409506
XPF 119.331742
YER 277.792381
ZAR 19.383134
ZMK 10478.635614
ZMW 21.911864
ZWL 374.851921
  • AEX

    5.2500

    1015.72

    +0.52%

  • BEL20

    -44.2900

    5423.23

    -0.81%

  • PX1

    34.9900

    7987.49

    +0.44%

  • ISEQ

    207.0400

    12604.53

    +1.67%

  • OSEBX

    22.3900

    2039.95

    +1.11%

  • PSI20

    109.3000

    9142.55

    +1.21%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -110.8600

    3979.88

    -2.71%

  • N150

    0.4200

    4220.05

    +0.01%

Trump reproche à ses alliés de refuser de "s'impliquer" pour débloquer le détroit d'Ormuz

Trump reproche à ses alliés de refuser de "s'impliquer" pour débloquer le détroit d'Ormuz

Donald Trump a reproché lundi à certains de ses alliés de ne pas "vouloir s'impliquer" dans la sécurisation du détroit d'Ormuz, plusieurs puissances européennes ayant écarté toute mission de l'Otan pour faire rouvrir le passage stratégique bloqué par l'Iran.

Taille du texte:

Plus de deux semaines après l'attaque israélo-américaine sur Téhéran, la guerre embrase le Moyen-Orient et inquiète la planète, tant pour ses conséquences sur l'économie mondiale et l'approvisionnement en pétrole, que pour l'instabilité géopolitique générée.

Pour débloquer le détroit par lequel transite habituellement un cinquième du trafic mondial de pétrole, le président américain Donald Trump a réclamé que l'Otan, mais aussi Pékin, envoient des navires de guerre.

"Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a-t-il lancé depuis la Maison Blanche.

Il avait auparavant promis que la marine américaine commencerait "très bientôt" à escorter des pétroliers dans le détroit.

"Nous ne participons pas à cette guerre", a rétorqué lundi le chancelier allemand Friedrich Merz. Ce "n'est pas une affaire de l'Otan".

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a aussi écarté une mission de l'Otan, mais dit travailler avec ses partenaires à un plan "viable" pour rouvrir le détroit - sans vouloir laisser Londres se faire "entraîner dans une guerre plus vaste".

"Je pense qu'ils vont s'impliquer, ils devraient s'impliquer", a estimé Donald Trump au sujet du Royaume-Uni. Même opinion concernant le président français Emmanuel Macron- "je pense qu'il va aider" -, même si sa réponse n'était "pas parfaite", a avancé M. Trump.

Il a assuré que plusieurs autres pays avaient répondu favorablement, sans dire lesquels.

- "Tigre de papier" -

Concernant la Chine, il avait plus tôt menacé de reporter un voyage prévu fin mars si elle refusait de s'impliquer, soulignant qu'elle "importait 90% de son pétrole via le détroit".

Il n'a obtenu qu'une réponse laconique de Pékin, qui a assuré rester "en communication" avec Washington sur cette visite.

Réunis à Bruxelles, les chefs de la diplomatie de l'Union européenne ont eux écarté l'idée d'envoyer dans le détroit d'Ormuz la mission européenne de protection du trafic maritime, Aspides.

Dans une rare entorse au bouclage du détroit, un pétrolier pakistanais l'a franchi dimanche, système de traçage allumé, selon le site MarineTraffic, pour qui cela "suggère que certains transports bénéficient peut-être d'un passage sécurisé négocié" avec l'Iran.

L'annonce a offert un répit aux marchés, sur lesquels les cours de pétrole reculaient lundi.

- "Aussi loin que nécessaire" -

Durant sa conférence de presse, Donald Trump a de nouveau dit ne pas savoir si le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei était en vie, lui qui n'est pas apparu en public depuis sa nomination.

Le président américain a de nouveau insisté sur les dégâts causés au pouvoir à Téhéran, qui n'est plus qu'un "tigre de papier".

Les forces armées iraniennes ont elles soutenu avoir "détruit plus de 80%" des radars stratégiques et points clefs et vitaux" des bases américaines depuis le début du conflit.

L'Iran cible toujours ses voisins du Golfe qui abritent bases et intérêts américains et où les drones continuent de tomber régulièrement, notamment sur l'aéroport de Dubaï, un des principaux noeuds du trafic aérien mondial.

Déjà fortement ralenti par le conflit, il s'est mis à l'arrêt quelques heures lundi après une frappe de drone et l'incendie d'un réservoir de carburant.

Autre cibles "bientôt" dans le viseur, selon les Gardiens de la Révolution iraniens: les entreprises américaines dans la région, dont ils ont appelé les employés à évacuer, sans préciser qui était concerné.

La semaine dernière, l'agence de presse iranienne Tasnim avait publié une liste de cibles potentielles parmi lesquelles figuraient les bureaux qu'Amazon, Google, Microsoft et Nvidia.

Les Etats-Unis et Israël "ont compris à quel genre de nation ils avaient affaire: une nation qui (...) est prête à poursuivre la guerre jusqu'au bout, où qu'elle mène, et à aller aussi loin que nécessaire", a aussi lancé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi.

- "Erreur" -

Israël continue de son côté à bombarder Téhéran, où de nouvelles explosions ont retenti à la mi-journée, selon des journalistes de l'AFP.

L'armée israélienne a aussi dit avoir frappé des "infrastructures du régime" à Chiraz (sud) et Tabriz (nord-ouest).

L'Iran a riposté avec des tirs de missiles dans le centre d'Israël, où huit personnes ont été blessées.

Des débris sont tombés sur des lieux saints dans la Vieille ville de Jérusalem, selon la police israélienne.

Sur l'autre principal front de la guerre, l'armée israélienne a annoncé des "opérations terrestres limitées et ciblées" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah au Liban, après déjà plusieurs incursions au sol dans le sud depuis le début du mois.

Une "erreur", selon le chancelier allemand, qui a demandé à Israël de ne pas mener une "offensive" qui "aggraverait encore la situation humanitaire déjà extrêmement tendue" au Liban.

Israël dit vouloir créer à la frontière une large "zone tampon" pour se protéger des tirs de roquettes, sur le sol libanais. Son ministre de la Défense, Israël Katz, a déclaré que les Libanais déplacés ne rentreraient pas chez eux tant que le nord d'Israël ne serait pas sécurisé.

burs-mdh/cgo

(T.Burkhard--BBZ)