Berliner Boersenzeitung - Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"

EUR -
AED 4.252254
AFN 76.41856
ALL 92.7786
AMD 423.852818
ANG 2.072323
AOA 1062.918008
ARS 1722.738407
AUD 1.628476
AWG 2.087048
AZN 1.982468
BAM 1.955138
BBD 2.333418
BDT 142.169404
BGN 1.964159
BHD 0.437003
BIF 3459.546861
BMD 1.157863
BND 1.479078
BOB 13.457443
BRL 6.02666
BSD 1.158513
BTN 110.703432
BWP 15.599335
BYN 3.524602
BYR 22694.113519
BZD 2.33012
CAD 1.605661
CDF 2634.137899
CHF 0.939044
CLF 0.026916
CLP 1059.340864
CNY 7.804749
CNH 7.809768
COP 3629.703463
CRC 520.484444
CUC 1.157863
CUP 30.683368
CVE 110.749329
CZK 24.188448
DJF 206.313213
DKK 7.475707
DOP 68.024488
DZD 153.965651
EGP 58.10643
ERN 17.367944
ETB 187.453173
FJD 2.576535
FKP 0.855657
GBP 0.854972
GEL 3.017651
GGP 0.855657
GHS 12.736467
GIP 0.855657
GMD 85.125644
GNF 10179.520181
GTQ 8.84093
GYD 242.405825
HKD 9.083024
HNL 31.059613
HRK 7.535027
HTG 151.625682
HUF 363.905088
IDR 20660.906205
ILS 3.434534
IMP 0.855657
INR 110.795036
IQD 1516.221513
IRR 1591540.496841
ISK 142.162335
JEP 0.855657
JMD 183.567659
JOD 0.820979
JPY 184.665825
KES 149.781257
KGS 101.254933
KHR 4681.940311
KMF 492.091768
KPW 1042.076981
KRW 1630.652647
KWD 0.357525
KYD 0.965556
KZT 534.069933
LAK 26140.083574
LBP 103769.413308
LKR 384.482978
LRD 210.281543
LSL 18.73136
LTL 3.418869
LVL 0.70038
LYD 7.360904
MAD 10.762287
MDL 19.948485
MGA 4990.827295
MKD 61.504174
MMK 2431.265852
MNT 4163.850163
MOP 9.362468
MRU 46.455686
MUR 54.338492
MVR 17.889345
MWK 2010.050172
MXN 19.732416
MYR 4.691895
MZN 73.993225
NAD 18.728935
NGN 1565.685382
NIO 42.640349
NOK 10.90319
NPR 177.160667
NZD 1.964262
OMR 0.445193
PAB 1.158608
PEN 3.899812
PGK 5.121517
PHP 71.317381
PKR 321.589835
PLN 4.315876
PYG 6978.064615
QAR 4.235329
RON 5.237128
RSD 117.399175
RUB 98.413724
RWF 1700.507772
SAR 4.338034
SBD 9.300254
SCR 16.397695
SDG 696.447853
SEK 11.018283
SGD 1.479058
SHP 0.857821
SLE 28.374536
SLL 24279.805912
SOS 662.24725
SRD 43.749269
STD 23965.425031
STN 24.494033
SVC 10.138655
SYP 15054.533767
SZL 18.735598
THB 38.22174
TJS 10.688488
TMT 4.064099
TND 3.376905
TOP 2.787856
TRY 55.486183
TTD 7.851206
TWD 36.832427
TZS 3056.75585
UAH 51.83502
UGX 4310.503187
USD 1.157863
UYU 46.42428
UZS 13738.11082
VES 893.380236
VND 30313.43056
VUV 135.850289
WST 3.166166
XAF 655.805736
XAG 0.017707
XAU 0.000263
XCD 3.129182
XCG 2.088157
XDR 0.818669
XOF 655.681182
XPF 119.331742
YER 274.558252
ZAR 18.801928
ZMK 10422.154607
ZMW 21.825819
ZWL 372.831393
  • AEX

    -3.0200

    1114.8

    -0.27%

  • BEL20

    98.0000

    5762.49

    +1.73%

  • PX1

    -57.0000

    8579.6

    -0.66%

  • ISEQ

    -65.9300

    14265.96

    -0.46%

  • OSEBX

    4.3800

    2090.12

    +0.21%

  • PSI20

    -35.1700

    9219.73

    -0.38%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    544.5900

    4736.98

    +12.99%

  • N150

    -21.3700

    4339.26

    -0.49%

Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"
Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive" / Photo: Ludovic MARIN - AFP

Déficit public de la France moins élevé en 2025, à réduire en 2026 "quoi qu'il arrive"

Le gouvernement français a eu une bonne surprise vendredi avec le déficit public qui a plus baissé qu'attendu en 2025, à 5,1% du produit intérieur brut, une tendance que l'exécutif veut poursuivre en 2026 "quoi qu'il arrive".

Taille du texte:

Le chiffre publié par l'Insee est inférieur de 0,3 point à la prévision du ministère de l'Économie, qui était de 5,4%.

Selon cette première estimation, il a ainsi reculé de 0,7 point par rapport à 2024, grâce à des recettes qui "accélèrent du fait de la hausse des impôts", a expliqué l'Institut national de la statistique dans un communiqué.

"On a connu le +quoi qu'il en coûte+. Je crois qu'on peut dire que la maîtrise des finances publiques en transparence doit se faire quoi qu'il arrive désormais", a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu, en introduction d'une réunion avec les ministres chargés de l'économie et du budget.

Cette amélioration a permis de faire baisser le ratio de la dette publique lors du 4e trimestre. Il est descendu à 115,6% du PIB fin 2025, soit 1,6 point de mieux que fin septembre, mais une hausse de 3 points en un an.

"Il faut continuer à réduire le déficit" et "les chiffres pour l'année 2025 nous invitent à être ambitieux pour la nouvelle baisse du déficit en 2026", a commenté sur TF1 le ministre de l'Action et des Comptes publics, David Amiel.

Le gouvernement s'est fixé pour 2026 un objectif de déficit aux alentours de 5% du PIB. Il paraissait plus facilement atteignable avant le déclenchement fin février de la guerre au Moyen-Orient, qui devrait avoir des répercussions sur la croissance économique et donc les recettes fiscales.

Interrogé par TF1 sur les premières conséquences économiques en France, principalement via la montée du prix des hydrocarbures, M. Amiel a répondu qu'il était "trop tôt pour qu'on ait la remontée statistique précise des chiffres".

- "Pas de cagnotte" -

Il a par ailleurs exclu que les chiffres meilleurs que prévu des comptes publics favorisent l'octroi rapide d'aides aux entreprises ou aux consommateurs. "Il n'y a pas de cagnotte. La cagnotte, c'est quand il n'y a pas de déficit", a-t-il souligné.

"Pour toute dépense supplémentaire qui serait engagée, il y aura à l'euro près l'annulation d'une autre dépense qui était prévue", a promis M. Amiel.

L'effort pour réduire le déficit est passé très majoritairement, à ce stade, par la hausse des prélèvements. De nombreux économistes s'accordent à dire que le plus facile a été fait, tandis que le plus difficile politiquement, réduire les dépenses, reste à venir.

"Les recettes accélèrent en 2025: elles sont en hausse de 3,9%, après +3,2 % en 2024", relève l'Insee. En particulier, "les impôts courants sur le revenu et le patrimoine accélèrent fortement", de 6,6% en 2025.

"Les dépenses ralentissent: elles augmentent en euros courants de 2,5%, après +4,0% en 2024", a poursuivi l'institut statistique. Mais "leur croissance reste légèrement supérieure à celle du PIB en valeur en 2025 (+2,0%)", si bien qu'en volume, elles ont augmenté de 0,9%.

Le Premier ministre y voit pourtant des "dépenses publiques maîtrisées", vantant sur X "une ligne simple – sérieux, stabilité, maîtrise". Il a cependant déploré, depuis le ministère de l'Economie, "une dérive très préoccupante" du nombre d'arrêts maladie en France.

La réduction du déficit que vise le gouvernement est jugée indispensable pour contenir la hausse de la dette publique du pays. Celle-ci atteint 3.460,5 milliards d'euros fin 2025, contre 3.484,1 milliards fin septembre.

Avec les perturbations sur les marchés financiers dues à la guerre au Moyen-Orient, la France a vu monter ces dernières semaines les taux d'intérêt sur ses emprunts obligataires.

meh-are-sbl-hh/ved/eb

(Y.Berger--BBZ)