Berliner Boersenzeitung - Procès en appel du MoDem : François Bayrou interrogé jeudi par ses juges

EUR -
AED 4.120404
AFN 72.927976
ALL 90.61102
AMD 405.008331
ANG 2.008071
AOA 1028.838576
ARS 1736.149261
AUD 1.600185
AWG 2.019531
AZN 1.902021
BAM 1.949582
BBD 2.259394
BDT 139.664576
BGN 1.961
BHD 0.423553
BIF 3351.909956
BMD 1.121962
BND 1.434027
BOB 13.601621
BRL 6.120077
BSD 1.121822
BTN 106.111585
BWP 15.40188
BYN 3.347325
BYR 21990.451181
BZD 2.256204
CAD 1.566466
CDF 2597.341285
CHF 0.917826
CLF 0.027517
CLP 1083.085532
CNY 7.483265
CNH 7.479682
COP 3622.960491
CRC 509.59069
CUC 1.121962
CUP 26.923136
CVE 109.914456
CZK 24.281104
DJF 199.762908
DKK 7.474964
DOP 67.367251
DZD 152.741328
EGP 60.523781
ERN 16.829427
ETB 184.123231
FJD 2.516782
FKP 0.833659
GBP 0.832804
GEL 2.922683
GGP 0.833659
GHS 13.052373
GIP 0.833659
GMD 83.580612
GNF 9940.581708
GTQ 8.57266
GYD 235.0404
HKD 8.801661
HNL 30.151779
HRK 7.594571
HTG 146.969968
HUF 362.939493
IDR 20253.598225
ILS 3.552299
IMP 0.833659
INR 105.976079
IQD 1700.676136
IRR 2113112.379791
ISK 136.59849
JEP 0.833659
JMD 177.820021
JOD 0.795514
JPY 177.696064
KES 145.73166
KGS 98.114772
KHR 4561.411909
KMF 494.785097
KPW 1009.765572
KRW 1507.810091
KWD 0.348762
KYD 0.934819
KZT 507.022982
LAK 25256.451125
LBP 100456.918812
LKR 373.279522
LRD 190.701806
LSL 18.465609
LTL 3.312862
LVL 0.678663
LYD 7.19306
MAD 10.958451
MDL 20.119833
MGA 5066.840631
MKD 61.552081
MMK 2355.946016
MNT 4040.693261
MOP 9.06489
MRU 45.632873
MUR 52.451665
MVR 17.33993
MWK 1945.196303
MXN 20.838756
MYR 4.539567
MZN 71.704527
NAD 18.465609
NGN 1508.948597
NIO 41.278353
NOK 10.413556
NPR 169.783815
NZD 1.993518
OMR 0.431359
PAB 1.121922
PEN 3.871951
PGK 5.034057
PHP 70.693134
PKR 310.317224
PLN 4.391072
PYG 6802.305817
QAR 4.089856
RON 5.339303
RSD 117.608484
RUB 91.579752
RWF 1650.742742
SAR 4.214469
SBD 9.03372
SCR 15.431268
SDG 674.857156
SEK 10.968394
SGD 1.432482
SHP 0.836473
SLE 25.704023
SLL 23526.982794
SOS 641.180837
SRD 42.145393
STD 23222.343924
STN 24.422654
SVC 9.815695
SYP 14587.746904
SZL 18.456139
THB 37.47857
TJS 10.348596
TMT 3.938086
TND 3.343437
TOP 2.701414
TRY 56.151723
TTD 7.604747
TWD 36.957727
TZS 2970.256953
UAH 51.086872
UGX 4605.312555
USD 1.121962
UYU 45.106146
UZS 13338.460453
VES 1002.774733
VND 28814.783799
VUV 134.248442
WST 3.1226
XAF 655.957
XAG 0.021283
XAU 0.000271871444
XCD 3.032158
XCG 2.021752
XDR 0.793285
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 264.979318
ZAR 18.383759
ZMK 10099.005166
ZMW 22.75144
ZWL 361.27124
SSP 6446.250014
MXV 2.345042
  • AEX

    -15.8300

    1099.02

    -1.42%

  • BEL20

    -65.5900

    5540.72

    -1.17%

  • PX1

    -120.2600

    7843.89

    -1.51%

  • ISEQ

    -301.0700

    14173.37

    -2.08%

  • OSEBX

    -24.9000

    2050.38

    -1.2%

  • PSI20

    -177.8800

    9489.32

    -1.84%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.6000

    4516.39

    +0.57%

  • N150

    -55.9300

    4149.48

    -1.33%

Procès en appel du MoDem : François Bayrou interrogé jeudi par ses juges
Procès en appel du MoDem : François Bayrou interrogé jeudi par ses juges / Photo: LOU BENOIST - AFP/Archives

Procès en appel du MoDem : François Bayrou interrogé jeudi par ses juges

François Bayrou doit être interrogé jeudi après-midi par la cour d'appel de Paris dans le dossier des assistants d'eurodéputés du MoDem, poursuivi pour complicité de détournement de fonds publics au préjudice du Parlement européen. Il avait été relaxé en première instance.

Taille du texte:

Les mêmes causes produiront-elles les mêmes conséquences ? Lors de l'ouverture du procès en appel, il y a quinze jours, le leader centriste s'était dit "profondément confiant que la cour va prendre en compte les mêmes éléments et confirmer le jugement" de première instance.

Il y a deux ans, le tribunal correctionnel de Paris avait certes mis en évidence la réalité des détournements de fonds en ce que plusieurs assistants parlementaires d'eurodéputés MoDem, payés par le Parlement européen, travaillaient en fait au seul bénéfice du parti.

Mais ils avaient écarté l'idée d'un "système", relevant en outre qu'il ne relevait "d'aucune pièce" que le triple candidat malheureux à la présidentielle eut demandé aux cinq députés européens "d'employer fictivement des assistants parlementaires".

Sur la forme, il a déjà pu éprouver les remontrances répétées de la présidente de la cour d'appel, qui ne tolère pas le moindre bavardage ou mouvement d'humeur - quand le leader centriste a le malheur de reprendre un lapsus anodin formulé par l'un de ses co-prévenus à la barre, il est prévenu que "c'est la dernière fois" que la magistrate supportera un tel affront.

Sur le fond, la présidente Pascaline Chamboncel-Saligue a pris soin, entre deux digressions, de faire énoncer aux différents prévenus quelques apparentes évidences.

Ainsi, si c'est le fidèle Patrick Mignola qui représente au procès le MoDem et son ancêtre l'UDF - les deux partis, personnes morales, ont été condamnés en première instance - "le responsable des partis, c'est bien François Bayrou ?", a-t-elle fait mine d'interroger la semaine dernière.

L'ancien ministre des Relations avec le Parlement n'avait pas cillé, relevant par ailleurs une accusation "portée par des voix intéressées à attaquer (la) famille politique" chrétienne-démocrate, quoi qu'il en soit "mensongère".

"Tout de même, ça fait beaucoup de personnes qui mentent", avait alors relevé la juge.

- "Tripatouillages" -

Mercredi, c'est l'ancien trésorier du parti Michel Mercier qui a récusé tout "système" : "Il faudrait être malade, enfermé d'aller essayer de tripatouiller des contrats de trois francs six sous, alors qu'on (avait) à côté l'argent pour payer".

Pourquoi sa signature s'est-elle retrouvée sur plusieurs contrats de travail, et non celle du président du parti? "Que M. Bayrou n'aime pas signer, c'est de notoriété publique, parce que c'est du temps perdu", a balayé celui qui confirme conserver une "amitié indéfectible" pour son lointain successeur à la Chancellerie.

Mais de quoi le leader centriste était-il alors au courant, l'a en substance interrogé la présidente de la cour ? "Il y avait des choses dont je le tenais informé – quand je négociais avec d'autres partis politiques – mais pas quand j'achetais douze gommes", a tenté d'ironiser Michel Mercier.

Entre-temps, lundi, l'ancien eurodéputé Jean-Luc Bennhamias avait tenté de se défaire de l'accusation portée par l'un de ses anciens assistants qui a assuré lors de l'enquête n'avoir jamais travaillé pour lui à Strasbourg mais à Paris pour le MoDem.

"C'est normal que vous n'ayez pas signé son contrat ?", s'était alors enquise la présidente de la cour, en rappelant une interview donnée aux premières heures de l'affaire au JDD par celui qui fut autrefois journaliste : "on savait que chaque député prenait en charge des temps partiels pour le parti, mais, encore une fois, pour ma part en tout cas, je n'avais pas l'impression d’être hors la loi", déclarait alors M. Bennhamias.

"Ce sont des bribes de phrases cumulées... Quand j'ai vu ça, j'étais en rogne", a protesté à la barre l'ex-vice-président du MoDem en répétant sa principale ligne de défense : "C'est tout moi, ça, je fais confiance".

(A.Berg--BBZ)