Berliner Boersenzeitung - "Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

EUR -
AED 4.327013
AFN 74.799506
ALL 95.44918
AMD 434.632751
ANG 2.108473
AOA 1081.398388
ARS 1641.143952
AUD 1.623621
AWG 2.120389
AZN 2.006455
BAM 1.957801
BBD 2.372845
BDT 144.81802
BGN 1.965014
BHD 0.444516
BIF 3505.710256
BMD 1.177994
BND 1.495961
BOB 8.14032
BRL 5.788075
BSD 1.178124
BTN 112.228138
BWP 15.840325
BYN 3.294595
BYR 23088.683139
BZD 2.369452
CAD 1.609658
CDF 2604.545214
CHF 0.91602
CLF 0.026856
CLP 1057.019122
CNY 8.00443
CNH 8.00103
COP 4430.341336
CRC 539.956478
CUC 1.177994
CUP 31.216842
CVE 110.760844
CZK 24.332528
DJF 209.352695
DKK 7.473182
DOP 69.678399
DZD 155.548198
EGP 62.101135
ERN 17.669911
ETB 183.954984
FJD 2.570975
FKP 0.863991
GBP 0.863393
GEL 3.151149
GGP 0.863991
GHS 13.299276
GIP 0.863991
GMD 85.993551
GNF 10339.844194
GTQ 8.991412
GYD 246.413954
HKD 9.22188
HNL 31.326285
HRK 7.535742
HTG 154.190872
HUF 355.944446
IDR 20520.06714
ILS 3.418362
IMP 0.863991
INR 112.280561
IQD 1543.397172
IRR 1545001.028178
ISK 143.608926
JEP 0.863991
JMD 185.861548
JOD 0.835217
JPY 185.065262
KES 152.020463
KGS 103.015363
KHR 4726.831334
KMF 492.401267
KPW 1060.194583
KRW 1735.562101
KWD 0.362716
KYD 0.981812
KZT 545.822523
LAK 25844.635416
LBP 105501.229303
LKR 379.491103
LRD 215.603115
LSL 19.363156
LTL 3.47831
LVL 0.712557
LYD 7.451743
MAD 10.741679
MDL 20.192811
MGA 4898.047916
MKD 61.655417
MMK 2473.229623
MNT 4213.339863
MOP 9.500832
MRU 47.042482
MUR 55.047458
MVR 18.142479
MWK 2042.905413
MXN 20.25266
MYR 4.620681
MZN 75.285788
NAD 19.363156
NGN 1607.514748
NIO 43.356155
NOK 10.814368
NPR 179.564058
NZD 1.97433
OMR 0.452936
PAB 1.178104
PEN 4.047437
PGK 5.117317
PHP 71.981913
PKR 328.199428
PLN 4.238652
PYG 7241.37073
QAR 4.304628
RON 5.203434
RSD 117.390626
RUB 86.684882
RWF 1722.975694
SAR 4.419578
SBD 9.446843
SCR 16.494848
SDG 707.384876
SEK 10.854389
SGD 1.494126
SHP 0.879492
SLE 29.037764
SLL 24701.941457
SOS 673.293895
SRD 44.061101
STD 24382.09822
STN 24.525484
SVC 10.308668
SYP 130.224809
SZL 19.357114
THB 38.04038
TJS 11.027312
TMT 4.122979
TND 3.418215
TOP 2.836327
TRY 53.443945
TTD 7.986231
TWD 36.958389
TZS 3077.508119
UAH 51.77576
UGX 4429.565099
USD 1.177994
UYU 46.968669
UZS 14304.803211
VES 588.096996
VND 31010.693043
VUV 139.683928
WST 3.188944
XAF 656.633725
XAG 0.013721
XAU 0.000249
XCD 3.183588
XCG 2.123297
XDR 0.816642
XOF 656.639305
XPF 119.331742
YER 281.098838
ZAR 19.342423
ZMK 10603.360584
ZMW 22.275051
ZWL 379.3136
  • AEX

    -2.3400

    1015.13

    -0.23%

  • BEL20

    34.4200

    5497.94

    +0.63%

  • PX1

    -55.9800

    8056.38

    -0.69%

  • ISEQ

    -87.7800

    12633.87

    -0.69%

  • OSEBX

    7.0900

    1977.32

    +0.36%

  • PSI20

    99.7300

    9165.76

    +1.1%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    107.0000

    4099.71

    +2.68%

  • N150

    7.5400

    4196.63

    +0.18%

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement
"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement / Photo: Ben Stansall - POOL/AFP

"Partygate": test de confiance pour Boris Johnson au Parlement

Boris Johnson s'enlise dans la crise: les députés britanniques débattent jeudi du "partygate", ces fêtes organisées à Downing Street pendant les confinements, avant un vote ayant valeur de test de confiance pour le Premier ministre.

Taille du texte:

Le dirigeant conservateur a-t-il sciemment trompé le Parlement en assurant qu'aucune restriction n'avait été violée, avant d'écoper d'une amende? Vu sa majorité, il semble peu probable que la chambre des Communes approuve le lancement d'une procédure parlementaire pouvant le pousser à la démission.

Mais ce vote attendu en fin d'après-midi empêche Boris Johnson, déterminé à rester au pouvoir, de tourner la page de ce scandale et donnera surtout une idée du niveau de soutien de ses troupes.

Signe de la nervosité de la majorité, le gouvernement a renoncé à une manoeuvre permettant de repousser le vote ainsi qu'à toute consigne de vote, quelques minutes avant l'ouverture du débat.

La motion discutée, qui vise à transférer l'affaire au Comité des Privilèges, une commission parlementaire en charge de ce genre de questions, "cherche à défendre le principe simple d'honnêteté, d'intégrité et de dire la vérité" dans la vie politique britannique, a déclaré le chef de l'opposition travailliste, Keir Starmer.

"Nous savons que le Premier ministre lui-même a enfreint la loi", a-t-il ajouté, soulignant que le dirigeant n'était pas à l'abri de nouvelles amendes pour sa participation à d'autres événements festifs.

L'affaire, passée un temps au second plan en raison de la guerre en Ukraine, a été relancée la semaine dernière lorsqu'il a reçu une amende pour manquements aux restrictions anti-Covid en participant à un pot surprise pour ses 56 ans en juin 2020, devenant ainsi le premier chef de gouvernement britannique en exercice sanctionné pour avoir enfreint la loi.

- Elections en vue -

En route pour une visite en Inde, il a répété vouloir rester en poste jusqu'aux prochaines législatives prévues en 2024 et se concentrer sur "les choses qui comptent" pour les électeurs, selon des propos rapportés par des médias britanniques présents avec lui dans l'avion.

Mardi, Boris Johnson avait répété ses excuses "sans réserves" aux députés et aux Britanniques, affirmant qu'il ne lui "était pas venu à l'esprit" que ce rassemblement, d'une dizaine de minutes tout au plus selon lui, "puisse constituer une violation des règles" alors en vigueur.

Pas de quoi convaincre l'opposition, qui a déposé une motion de débat à la chambre des Communes pour savoir si le Premier ministre a sciemment trompé le Parlement en répétant maintes fois au palais de Westminster qu'il avait respecté toutes les règles.

Si les députés le saisissent, le Comité des Privilèges peut enquêter et, le cas échéant, recommander des sanctions, dont l'étendue et la portée ne sont pas claires. Mais le code ministériel dispose qu'un ministre ayant trompé sciemment le Parlement doit démissionner.

De nombreux députés qui avaient un temps demandé le départ de Boris Johnson jugent cependant qu'il est désormais peu opportun de le chasser de Downing Street dans le contexte de la guerre en Ukraine... et faute de successeur évident, l'étoile du ministre des Finances Rishi Sunak s'étant terni ces dernières semaines en raison de la crise du pouvoir d'achat.

Le débat permettra cependant à d'éventuels frondeurs de se déclarer. Et l'attitude des élus conservateurs, partagés entre loyauté à leur chef et colère des électeurs, sera scrutée à l'approche d'élections locales le 5 mai.

Alors que Keir Starmer avait qualifié mardi Boris Johnson d'"homme sans honte", appelant les députés de la majorité à se débarrasser de leur chef, Boris Johnson a aussi essuyé des critiques acerbes au sein de son propre camp, le député conservateur Mark Harper estimant qu'il n'était plus "digne" d'être Premier ministre.

Il devra aussi faire face, à une date encore inconnue, aux conclusions de la haute fonctionnaire Sue Gray, qui a déjà étrillé dans un pré-rapport des "erreurs de leadership et de jugement".

(T.Renner--BBZ)