Berliner Boersenzeitung - Les stars, les larmes, les faits d'armes: ce qu'on retiendra des JO-2022

EUR -
AED 4.130076
AFN 71.973487
ALL 90.986728
AMD 402.669704
ANG 2.012782
AOA 1032.377077
ARS 1743.876811
AUD 1.606047
AWG 2.027081
AZN 1.910457
BAM 1.956834
BBD 2.25319
BDT 139.283563
BGN 1.9656
BHD 0.422272
BIF 3359.130633
BMD 1.124594
BND 1.43291
BOB 13.506692
BRL 6.172561
BSD 1.118552
BTN 106.03969
BWP 15.473246
BYN 3.324042
BYR 22042.041568
BZD 2.249708
CAD 1.569275
CDF 2600.62325
CHF 0.917883
CLF 0.02806
CLP 1104.351235
CNY 7.513298
CNH 7.502723
COP 3651.005529
CRC 507.607159
CUC 1.124594
CUP 26.845837
CVE 110.311491
CZK 24.325528
DJF 199.190406
DKK 7.473675
DOP 67.40751
DZD 152.401307
EGP 61.746614
ERN 16.868909
ETB 183.589725
FJD 2.523813
FKP 0.838124
GBP 0.833982
GEL 2.915118
GGP 0.838124
GHS 13.037495
GIP 0.838124
GMD 83.220103
GNF 9908.131707
GTQ 8.551604
GYD 234.478821
HKD 8.823451
HNL 30.06427
HRK 7.612388
HTG 146.637447
HUF 363.680753
IDR 20419.814784
ILS 3.556815
IMP 0.838124
INR 106.503602
IQD 1695.784526
IRR 2118069.818798
ISK 136.210494
JEP 0.838124
JMD 177.423986
JOD 0.797299
JPY 178.022113
KES 146.129433
KGS 98.345627
KHR 4568.945886
KMF 495.946495
KPW 1012.134518
KRW 1507.371581
KWD 0.349457
KYD 0.932176
KZT 506.307408
LAK 25192.169159
LBP 100699.762453
LKR 372.160228
LRD 190.164372
LSL 18.645026
LTL 3.320633
LVL 0.680256
LYD 7.177897
MAD 10.993033
MDL 20.235168
MGA 5078.049823
MKD 61.58424
MMK 2361.108439
MNT 4046.387111
MOP 9.039649
MRU 45.404328
MUR 52.957163
MVR 17.380583
MWK 1939.582939
MXN 20.924128
MYR 4.573834
MZN 71.872903
NAD 18.645026
NGN 1511.409352
NIO 41.167533
NOK 10.368408
NPR 169.66124
NZD 1.999585
OMR 0.432418
PAB 1.118772
PEN 3.876834
PGK 5.018651
PHP 71.55677
PKR 309.426204
PLN 4.403938
PYG 6682.529397
QAR 4.077719
RON 5.342961
RSD 117.64716
RUB 92.132323
RWF 1654.367808
SAR 4.231779
SBD 9.054913
SCR 15.497297
SDG 676.44103
SEK 10.95025
SGD 1.437473
SHP 0.838436
SLE 25.76428
SLL 23582.177939
SOS 639.266575
SRD 42.219539
STD 23276.824375
STN 24.512947
SVC 9.787951
SYP 14621.970282
SZL 18.627519
THB 37.842027
TJS 10.280161
TMT 3.947325
TND 3.342409
TOP 2.707752
TRY 56.254892
TTD 7.583061
TWD 36.977746
TZS 2976.684325
UAH 51.070115
UGX 4725.991758
USD 1.124594
UYU 44.969952
UZS 13339.621953
VES 1000.929783
VND 28918.371321
VUV 134.357858
WST 3.125594
XAF 655.957
XAG 0.021686
XAU 0.000278382068
XCD 3.039272
XCG 2.015914
XDR 0.795146
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 265.600969
ZAR 18.53188
ZMK 10122.693536
ZMW 22.66815
ZWL 362.118795
SSP 6461.877339
MXV 2.355251
  • AEX

    -15.8300

    1099.02

    -1.42%

  • BEL20

    -65.5900

    5540.72

    -1.17%

  • PX1

    -120.2600

    7843.89

    -1.51%

  • ISEQ

    -301.0700

    14173.37

    -2.08%

  • OSEBX

    -24.9000

    2050.38

    -1.2%

  • PSI20

    -177.8800

    9489.32

    -1.84%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.6000

    4516.39

    +0.57%

  • N150

    -55.9300

    4149.48

    -1.33%

Les stars, les larmes, les faits d'armes: ce qu'on retiendra des JO-2022
Les stars, les larmes, les faits d'armes: ce qu'on retiendra des JO-2022

Les stars, les larmes, les faits d'armes: ce qu'on retiendra des JO-2022

Eileen Gu et Nathan Chen ont brillé pendant les Jeux olympiques de Pékin, partageant la lumière avec Johannes Boe, Johannes Strolz ou Alexander Bolshunov. Mais d'autres sportifs ont quitté la Chine sans la consécration attendue, à l'image de Kamila Valieva ou Mikaela Shiffrin:

Taille du texte:

. Eileen Gu, star à domicile

Née en Californie d'un père américain et d'une mère chinoise, Eileen Gu, prodige du ski freestyle de 18 ans, était déjà une idole en Chine. Avec ses deux sacres en Big air et en half-pipe et sa médaille d'argent en slopestyle, elle s'impose comme l'une des grandes stars des Jeux. Egalement brillante étudiante et mannequin, la triple médaillée affirme se sentir à la fois Chinoise et Américaine et vouloir servir de pont entre ses deux pays. Une diplomate en tenue de ski.

. Kamila Valieva dans la tourmente

La Russe Kamila Valieva, 15 ans, était la grande favorite pour le titre en patinage artistique. Mais son sacre annoncé vire au cauchemar lorsqu'elle se retrouve au coeur d'une embarrassante affaire de dopage. Autorisée à concourir au terme d'un feuilleton de plusieurs jours, la prodige, en or dans l'épreuve par équipes, s'effondre sous la pression dans son programme libre et laisse échapper la victoire et même le podium.

La détresse de l'adolescente émeut le monde entier mais pas vraiment son entraîneure, la sévère et controversée Eteri Tutberidze, pointée du doigt par le président du CIO Thomas Bach pour sa froideur à l'égard de la patineuse.

. Nathan Chen, roi des "quads"

Triple champion du monde en titre, Nathan Chen s'impose de manière magistrale sur la glace chinoise. Le "quad king" prend une revanche sur ses premiers JO chaotiques: à Pyeongchang en 2018, l'Américain, alors âgé de 18 ans, avait patiné un programme court cauchemardesque et s'était finalement classé cinquième. A Pékin, il a dominé tant le programme court que le programme libre.

. Shaun White dépose les armes

Un dernier tour --à 1440 degrés-- et puis s'en va. La légende du snowboard Shaun White n'a pas pu s'élever sur le podium du dernier concours de half-pipe de sa carrière. L'Américain de 35 ans, triple champion olympique, n'ajoutera pas une énième médaille à son palmarès sans égal. Les larmes aux yeux dans l'aire d'arrivée, il a reçu l'hommage unanime de ses adversaires avant de confier que le snowboard avait été "l'amour de (sa) vie".

. Mikaela Shiffrin, digne dans la défaite

Attendue comme la reine des Jeux, l'Américaine Mikaela Shiffrin n'a pas remporté une seule médaille alors qu'elle a disputé toutes les épreuves avec cet objectif. Surtout, elle est sortie trois fois là où elle était favorite, en géant, en slalom, puis en combiné. Un tremblement de terre pour la skieuse de 26 ans qui ne part presque jamais à la faute habituellement. Digne dans la défaite, elle a pris le temps après chaque revers de s'expliquer longuement à travers tout l'interminable parcours média des Jeux olympiques.

. Les Suisses, rois de l'alpin

"Donnez-nous des adversaires", aiment chambrer les supporters suisses. Jamais la punchline ne s'est aussi bien portée qu'à ces Jeux en ski alpin. Les skieurs helvètes ont remporté cinq des onze titres distribués à Yanqing avec cinq sportifs différents (la descente pour Beat Feuz et Corinne Suter, le super-G pour Lara Gut-Behrami, le géant pour Marco Odermatt, le combiné pour Michelle Gisin), un record aux JO. Plus quatre autres médailles (argent pour Wendy Holdener en combiné, bronze pour Gut-Behrami en géant, Holdener en slalom, Gisin en super-G), pour une génération exceptionnelle.

. Alexis Pinturault, leader éprouvé

Le leader de l'équipe de France s'est effondré, en larmes devant la presse, après sa chute, douloureuse pour l'épaule et pour le moral, lors du combiné alpin dont il était favori. Sacré N.1 mondial l'an dernier, cette machine à gagner n'a pas retrouvé "la flamme" et l'énergie cette saison. Les Jeux, qu'il quitte sans médaille et avec le constat d'être épuisé mentalement, n'ont pas fait exception.

. Johannes Strolz, de père en fils

Quasi inconnu avant le début de saison, exclu de l'équipe autrichienne pour manque de résultats en 2021, Johannes Strolz a été l'homme fort et la grande surprise du ski alpin pendant ces Jeux. Il repart avec trois médailles dont deux titres (or du combiné et du parallèle, argent du slalom). Ce faisant, il suit les traces de son père Hubert, sacré champion olympique de combiné 34 ans plus tôt à Calgary.

. La Norvège, reine des neiges

Avec 37 médailles dont 16 titres, la Norvège n'a pas réussi à battre son record de 39 médailles des Jeux de Pyeongchang en 2018 mais se classe tout de même assez largement en tête du tableau des nations. Avec dix titres à eux trois, les biathlètes Johannes Boe et Marte Olsbu Roeiseland et la fondeuse Therese Johaug ont largement contribué à la moisson de la Team "Norge".

. Les All Blacks en or

Le jour de sa fête nationale (6 février), la snowboardeuse Zoi Sadowski-Synnott apporte à la Nouvelle-Zélande la première médaille d'or de son histoire aux Jeux d'hiver, lors de l'épreuve de slopestyle. En fin de Jeux, Nico Porteous, vainqueur en ski half-pipe, décroche un deuxième titre pour son pays et son équipe le célèbre avec un haka. Au tableau des médailles, les Kiwis se classent 17e, juste devant l'Australie.

. L'Allemagne triomphe sur la piste

Portés par Francesco Friedrich, les Allemands présentent un bilan impressionnant en luge, skeleton et bosbleigh avec seize médailles sur un total de trente, dont neuf titres sur dix possibles. En bobsleigh à deux hommes, ils signent même un inédit podium 100% allemand ! La raison de cette domination ? L'institut de recherche et de développement des équipements sportifs basé à Berlin et spécialisé dans la conception de bobsleighs, luges et autres skeletons, inspirés des écuries de Formule 1.

. Le cercle des quintuples médaillés

Les biathlètes norvégiens Johannes Boe et Marte Olsbu Roeiseland, leur collègue français Quentin Fillon Maillet et le fondeur russe Alexandre Bolshunov repartent de Pékin avec la plus grosse moisson de médailles de ces Jeux. Montés chacun sur le podium à cinq reprises, ils égalent le record des Jeux d'hiver. Fillon Maillet pouvait devenir le seul à six médailles, mais le Français a échoué d'un rien, en terminant quatrième de la mass-start, sa dernière épreuve.

. Peng Shuai refait surface

La Chinoise Peng Shuai, dont la situation personnelle inquiète le monde depuis novembre, réapparaît pendant les Jeux. Le 7 février, on apprend que la joueuse de tennis a rencontré le président du CIO Thomas Bach en marge de la compétition et elle répète dans un entretien au journal L'Equipe qu'elle n'avait, selon elle, "jamais disparu". Peng Shuai avait accusé début novembre un ancien dirigeant chinois de l'avoir contrainte à un rapport sexuel. Le 8 février, elle assiste à la victoire de sa compatriote Eileen Gu en big air, en compagnie de Thomas Bach.

. Les curleurs canadiens évitent le zéro pointé

En remportant le bronze face aux Américains lors de la petite finale du tournoi masculin, le Canada sauve ses Jeux en curling. Les curleurs à la feuille d'érable évitent ainsi le zéro pointé, mais réalisent leur pire résultat d'ensemble depuis le retour du curling au programme olympique en 1998.

(F.Schuster--BBZ)