Berliner Boersenzeitung - XV de France féminin: une déception pour finir, place au Mondial

EUR -
AED 4.1039
AFN 71.518282
ALL 90.596933
AMD 402.732664
ANG 2.000029
AOA 1024.718441
ARS 1726.552642
AUD 1.624806
AWG 2.014237
AZN 1.905291
BAM 1.949726
BBD 2.25317
BDT 139.335896
BGN 1.953146
BHD 0.422281
BIF 3343.154414
BMD 1.117469
BND 1.428131
BOB 13.507795
BRL 6.138144
BSD 1.118715
BTN 105.631594
BWP 15.326114
BYN 3.337796
BYR 21902.38266
BZD 2.24987
CAD 1.57139
CDF 2586.939653
CHF 0.914743
CLF 0.027788
CLP 1093.51018
CNY 7.47419
CNH 7.452761
COP 3622.587044
CRC 507.31491
CUC 1.117469
CUP 26.847994
CVE 109.919102
CZK 24.354329
DJF 199.209359
DKK 7.475339
DOP 67.180098
DZD 152.247158
EGP 60.143721
ERN 16.762028
ETB 183.605829
FJD 2.530004
FKP 0.828775
GBP 0.833827
GEL 2.910992
GGP 0.828775
GHS 13.049228
GIP 0.828775
GMD 83.254541
GNF 9908.906907
GTQ 8.549097
GYD 234.387663
HKD 8.757819
HNL 30.067056
HRK 7.564155
HTG 146.611915
HUF 364.211482
IDR 20227.241501
ILS 3.571767
IMP 0.828775
INR 104.968454
IQD 1695.901207
IRR 2113527.40639
ISK 136.78913
JEP 0.828775
JMD 177.435608
JOD 0.792281
JPY 176.900881
KES 145.181654
KGS 97.720161
KHR 4551.818712
KMF 492.803438
KPW 1005.721609
KRW 1517.879473
KWD 0.347309
KYD 0.932283
KZT 502.996153
LAK 25177.22187
LBP 100465.766297
LKR 371.906326
LRD 190.174953
LSL 18.332084
LTL 3.299594
LVL 0.675945
LYD 7.161688
MAD 10.901937
MDL 20.000703
MGA 5072.152212
MKD 61.554642
MMK 2346.631266
MNT 4025.090542
MOP 9.039456
MRU 45.19479
MUR 52.555195
MVR 17.270463
MWK 1939.839031
MXN 20.883218
MYR 4.535845
MZN 71.4175
NAD 18.332738
NGN 1505.218973
NIO 41.17081
NOK 10.504774
NPR 169.013921
NZD 2.015438
OMR 0.429658
PAB 1.118705
PEN 3.853295
PGK 5.096077
PHP 70.413971
PKR 309.398892
PLN 4.393992
PYG 6892.526188
QAR 4.089132
RON 5.341167
RSD 117.652691
RUB 91.464807
RWF 1647.851338
SAR 4.194588
SBD 8.997541
SCR 15.361079
SDG 672.159515
SEK 11.026587
SGD 1.431863
SHP 0.833123
SLE 25.601046
SLL 23432.76069
SOS 639.302518
SRD 41.968771
STD 23129.341854
STN 24.423689
SVC 9.788373
SYP 14529.325125
SZL 18.325742
THB 37.482088
TJS 10.31981
TMT 3.922314
TND 3.33341
TOP 2.690596
TRY 56.049651
TTD 7.576294
TWD 36.589831
TZS 2954.212401
UAH 50.816625
UGX 4524.862203
USD 1.117469
UYU 45.059415
UZS 13349.290541
VES 998.7587
VND 28587.63798
VUV 133.552417
WST 3.104903
XAF 655.957
XAG 0.021457
XAU 0.000274761437
XCD 3.020015
XCG 2.016101
XDR 0.790108
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 263.918097
ZAR 18.459473
ZMK 10058.569965
ZMW 22.681133
ZWL 359.824402
SSP 6420.075745
MXV 2.349444
  • AEX

    -15.8300

    1099.02

    -1.42%

  • BEL20

    -65.5900

    5540.72

    -1.17%

  • PX1

    -120.2600

    7843.89

    -1.51%

  • ISEQ

    -301.0700

    14173.37

    -2.08%

  • OSEBX

    -24.9000

    2050.38

    -1.2%

  • PSI20

    -177.8800

    9489.32

    -1.84%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.6000

    4516.39

    +0.57%

  • N150

    -55.9300

    4149.48

    -1.33%

XV de France féminin: une déception pour finir, place au Mondial
XV de France féminin: une déception pour finir, place au Mondial / Photo: Philippe LOPEZ - AFP

XV de France féminin: une déception pour finir, place au Mondial

Battu en "finale" du Tournoi des six nations par l'Angleterre (24-12) samedi à Bayonne, le XV de France féminin a montré ses limites actuelles mais aussi ses forces, porteuses d'espoir pour la prochaine Coupe du monde (8 octobre-12 novembre) en Nouvelle-Zélande.

Taille du texte:

. Un effectif qui se dessine

L'encadrement des Bleues avait déjà esquissé lors de la tournée d'automne victorieuse une ossature d'équipe, avec notamment l'arrivée de jeunes talentueuses, telles l'arrière Chloé Jacquet ou la deuxième ligne Coco Lindelauf. Des choix validés par deux succès contre les "Black Ferns" néo-zélandaises, championnes du monde en titre, et un contre l'Afrique du Sud.

Le Tournoi 2022 a permis d'accentuer quelques traits et de confirmer un cadre, ou plutôt "des" cadres. La demi de mêlée Laure Sansus, meilleure marqueuse du Tournoi (six essais), bien que en deçà de son niveau habituel contre l'Angleterre, a confirmé qu'en l'absence de Pauline Bourdon, il fallait compter sur elle.

"C'est une joueuse qui est capable de bien animer le jeu, de faire des brèches, de nous mettre dans la lancée, avec un jeu au pied très intéressant. Quand elle est proche de la ligne, elle piste et dès qu'il y a une opportunité (de marquer), elle est capable de la saisir", résume la sélectionneuse Annick Hayraud.

Autres satisfactions, les deuxièmes lignes Madoussou Fall, impeccable durant toute la compétition (meilleure plaqueuse des Bleues avec 64 plaquages) et Audrey Forlani, la troisième ligne Romane Ménager, l'arrière Emilie Boulard et la pilier Annaëlle Deshayes.

. L'Angleterre, une bête noire à dompter

Au-delà du fait qu'elle prive la France de son premier Grand Chelem depuis 2018, la défaite à Bayonne dans ce 50e "Crunch", la dixième d'affilée, sonne comme un cruel avertissement pour les Bleues.

Certes, elles ont dominé sans trop se forcer les autres nations participant au Tournoi, mais face aux "Red Roses", le bât blesse. Et quand on sait que les deux équipes ont été versées dans la même poule au Mondial, il y a de quoi douter et nourrir quelques complexes. "Pas du tout, réplique l'arrière Jessy Trémoulière. Si on leur enlève les ballons portés qui sont leurs points forts (à l'origine des trois essais anglais, ndlr), c'est une toute autre équipe en face de nous. Ce qui nous sépare d'elles, ce sont des détails, leur pragmatisme".

"Il n'y certainement pas de fatalisme car la Coupe du monde sera une autre compétition", renchérit Thomas Darracq, le responsable sportif des Bleues.

N'empêche qu'avec une équipe anglaise capable de marquer une moyenne de dix essais par match aux "petites" nations, et encore trois face aux Françaises, N.3 au classement de World Rugby, on se demande bien comment le titre mondial pourrait échapper cette année à d'aussi impressionnantes "roses rouges".

. Des secteurs de jeu à revoir

Les cinq mois d'ici au Mondial ne seront pas de trop pour gommer les erreurs et les imprécisions dont les Bleues ont parfois fait preuve, sans parler du relâchement en deuxième période lors de leur quatre premières rencontres du Tournoi.

A Bayonne, "on a manqué de ballons, ce qui a limité la capacité à scorer, on a eu du mal à alterner sur nos prises d'initiatives, on a du mal à sortir du schéma décidé: il y a une maturité à trouver pour aller chercher ce dernier palier", analyse Thomas Darracq.

Annick Hayraud regrette de son côté "trop de fautes" (onze pénalités concédées samedi) et "tous ces ballons qu'on perd" (dont quatre en touche).

"A nous d'être plus perspicaces en touche, plus simples aussi, et de les contrer en l'air pour éviter les ballons portés", ajoute la deuxième ligne Céline Ferer.

Physiquement, il est clair que "le rapport poids/puissance" leur est favorable, note la capitaine Gaëlle Hermet, mais "on a d'autres qualités", notamment défensives (134 plaquages contre 114) et techniques.

(K.Lüdke--BBZ)