Berliner Boersenzeitung - Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini

EUR -
AED 4.244814
AFN 72.802804
ALL 95.914677
AMD 436.246704
ANG 2.068623
AOA 1059.686486
ARS 1612.008363
AUD 1.638291
AWG 2.082972
AZN 1.962345
BAM 1.969574
BBD 2.328475
BDT 141.855734
BGN 1.97528
BHD 0.436297
BIF 3432.136637
BMD 1.155602
BND 1.483243
BOB 7.989252
BRL 6.063493
BSD 1.156105
BTN 107.709447
BWP 15.776079
BYN 3.574902
BYR 22649.790599
BZD 2.325171
CAD 1.587086
CDF 2628.993471
CHF 0.913988
CLF 0.026713
CLP 1054.763637
CNY 7.97417
CNH 7.960725
COP 4269.832208
CRC 540.913237
CUC 1.155602
CUP 30.623441
CVE 112.151229
CZK 24.481386
DJF 205.373253
DKK 7.47086
DOP 67.978235
DZD 152.576569
EGP 60.372554
ERN 17.334023
ETB 181.657116
FJD 2.588804
FKP 0.867479
GBP 0.862477
GEL 3.13749
GGP 0.867479
GHS 12.593607
GIP 0.867479
GMD 85.514573
GNF 10143.290905
GTQ 8.843733
GYD 241.874076
HKD 9.052001
HNL 30.704397
HRK 7.533481
HTG 151.647087
HUF 392.943851
IDR 19565.490032
ILS 3.613959
IMP 0.867479
INR 107.442864
IQD 1513.838045
IRR 1519760.503236
ISK 143.791825
JEP 0.867479
JMD 181.624669
JOD 0.819309
JPY 182.423841
KES 149.763421
KGS 101.054924
KHR 4633.962204
KMF 494.597345
KPW 1040.027513
KRW 1724.007673
KWD 0.353926
KYD 0.963484
KZT 555.984674
LAK 24816.543481
LBP 103484.119913
LKR 360.370478
LRD 211.937779
LSL 19.449397
LTL 3.412191
LVL 0.699012
LYD 7.372499
MAD 10.814987
MDL 20.260655
MGA 4813.080507
MKD 61.61802
MMK 2426.462186
MNT 4143.804949
MOP 9.328119
MRU 46.350722
MUR 53.741226
MVR 17.853738
MWK 2007.279745
MXN 20.551813
MYR 4.551849
MZN 73.838926
NAD 19.44871
NGN 1568.150995
NIO 42.433955
NOK 10.997704
NPR 172.329658
NZD 1.976252
OMR 0.444335
PAB 1.156145
PEN 3.992022
PGK 4.971446
PHP 69.284099
PKR 322.586743
PLN 4.27635
PYG 7512.308906
QAR 4.211707
RON 5.093891
RSD 117.455653
RUB 99.556773
RWF 1686.022678
SAR 4.338713
SBD 9.300955
SCR 17.161078
SDG 694.516441
SEK 10.775205
SGD 1.478315
SHP 0.867
SLE 28.485234
SLL 24232.399446
SOS 660.428353
SRD 43.337431
STD 23918.619165
STN 24.845434
SVC 10.116052
SYP 127.727213
SZL 19.448949
THB 37.709593
TJS 11.069987
TMT 4.044605
TND 3.364245
TOP 2.782411
TRY 51.186048
TTD 7.836174
TWD 36.808226
TZS 3001.680884
UAH 50.840265
UGX 4369.74838
USD 1.155602
UYU 46.828911
UZS 14092.560843
VES 525.435424
VND 30380.765043
VUV 137.988555
WST 3.157358
XAF 660.611205
XAG 0.01622
XAU 0.000251
XCD 3.123071
XCG 2.083589
XDR 0.821585
XOF 660.428833
XPF 119.331742
YER 275.668443
ZAR 19.4876
ZMK 10401.796193
ZMW 22.631445
ZWL 372.103231
  • AEX

    -22.4000

    977.63

    -2.24%

  • BEL20

    -124.1200

    5004.77

    -2.42%

  • PX1

    -160.9700

    7807.87

    -2.02%

  • ISEQ

    -285.7400

    12084.12

    -2.31%

  • OSEBX

    12.3100

    1998.47

    +0.62%

  • PSI20

    -188.1800

    8946.83

    -2.06%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    -36.6200

    3662.63

    -0.99%

  • N150

    -84.9900

    3813.8

    -2.18%

Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini
Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini / Photo: Philippe Lopez - AFP

Paolo Barilla, ancien pilote automobile devenu roi des tortellini

Aux tortellini al dente, il a d'abord préféré les virages serrés: Paolo Barilla incarne un destin singulier qui l'a mené des circuits de Formule 1 à la vice-présidence du géant italien des pâtes dont il porte le nom.

Taille du texte:

Son rêve était "de gagner en F1". A 64 ans, le fils cadet de la dynastie Barilla renoue ce week-end avec ses aspirations d'enfant sur le légendaire circuit italien de Monza, à quelques kilomètres de Milan.

"Ce circuit est l'endroit qui m'a toujours fait rêver", raconte l'homme d'affaires dans un entretien à l'AFP en marge du Grand Prix d'Italie disputé dimanche.

Son premier souvenir ? "Quand on nous a emmenés, mon frère Luca et moi, pour voir les 1.000 km de Monza en avril 1974". Il avait 13 ans à l'époque.

"Il pleuvait, mais ce fut une journée magique". Quelques semaines plus tard, il y retourna pour voir son premier GP de F1, "où les deux Ferrari de Niki Lauda et Clay Regazzoni, qui menaient la course, ont toutes les deux dû abandonner", se souvient encore le jeune garçon de l'époque. "Ça a été très dur à vivre".

Car comme tout tifosi, Paolo Barilla est un supporter inconditionnel de la célèbre Scuderia.

Ses pilotes préférés quand il était enfant ? "Tous ceux engagés avec Ferrari". Une évidence pour celui dont le père connaissait personnellement Enzo Ferrari.

- Vainqueur des 24 Heures du Mans -

C'est en 1975, quand il à 14 ans, que l'adolescent débute en karting - passage obligé pour espérer pouvoir gravir les échelons de la monoplace. Il devient dès l'année suivante champion d'Italie.

Durant ces jeunes années, il côtoie notamment un certain Ayrton Senna, future légende de la F1, fraîchement arrivé à Parme pour faire ses gammes. "Il était incroyable, il a tout simplement établi une nouvelle norme en matière de pilotage, de course et de performance", se rappelle Barilla.

Passé par les catégories de promotion jusqu'à atteindre en 1982 la F2, l'antichambre de la F1, Barilla choisit de s'arrêter là pour le moment, la faute à de mauvais résultats.

"J'avais la possibilité de rester en Formule 2 mais je n'avais pas d'équipe compétitive, j'ai donc dû prendre une décision". Exit la catégorie reine du sport auto, il part en endurance auto, où il remporte en 1985 les 24 Heures du Mans au volant d'une Porsche 956 avec l'équipe Joest Racing. "C'était un moment magique, inattendu et magnifique".

"Mais moi, je voulais faire de la F1 !", rappelle-t-il encore. Le jeune homme devra attendre 1989 pour enfin atteindre son rêve, avec Minardi (aujourd'hui Racing Bulls).

Pour son deuxième GP seulement, Barilla s'offre aux Etats-Unis le futur champion du monde Nigel Mansell en qualifications. "Par hasard, je me suis retrouvé à partir devant lui alors qu'il pilotait une Ferrari", savoure-t-il toujours 35 ans plus tard.

Mais avec Senna, Alain Prost ou Nelson Piquet, l'ancien pilote doit faire face à un "défi" qui s'est avéré "difficile et intense" - et à l'issue duquel il ne marque aucun point après neuf départs de GP.

Conscient de ses limites, l'Italien jette l'éponge en cours de saison. Direction l'entreprise familiale.

- Transition "difficile" -

"Je n'avais aucun intérêt à rester en Formule 1 en tant que commentateur ou professionnel", lance-t-il. "Je voulais être pilote, c'est tout".

"A part ça, mon souhait était de travailler avec mes frères" dans le giron familial, - une nouvelle aventure qui commença au début des années 1990. D'abord employé dans la multinationale fondée par son père, il en devient le vice-président à la mort de ce dernier, au côté de ses frères Luca et Guido (devenu président du groupe).

Un changement radial de vie qui a été "difficile" à vivre pour Paolo Barilla: dans le sport auto "on vit d'adrénaline, d'attentes, d'émotions tandis que dans le monde des affaires, le processus est plus lent".

Redevenu simple fan de sport auto, l'entrepreneur a retrouvé de sa superbe sur les circuits du monde en devenant cette année partenaire de la F1. Une autre manière pour Paolo Barilla de toucher du bout du doigt son rêve.

(Y.Yildiz--BBZ)