Berliner Boersenzeitung - JO-2022/Patinage: Papadakis et Cizeron, pour enfin tourner la page

EUR -
AED 3.926175
AFN 77.213022
ALL 100.930094
AMD 417.028244
ANG 1.926875
AOA 893.649785
ARS 932.925067
AUD 1.64246
AWG 1.924126
AZN 1.823016
BAM 1.956383
BBD 2.158744
BDT 117.334985
BGN 1.955565
BHD 0.402952
BIF 3064.513727
BMD 1.068959
BND 1.455134
BOB 7.388168
BRL 5.480877
BSD 1.069119
BTN 89.076343
BWP 14.828491
BYN 3.498943
BYR 20951.591004
BZD 2.155143
CAD 1.46333
CDF 2998.429348
CHF 0.977595
CLF 0.037051
CLP 1022.341763
CNY 7.745645
CNH 7.772164
COP 4174.230372
CRC 536.259893
CUC 1.068959
CUP 28.327406
CVE 110.297887
CZK 25.240574
DJF 190.386766
DKK 7.457485
DOP 62.879042
DZD 143.647727
EGP 51.201315
ERN 16.034381
ETB 60.791526
FJD 2.451283
FKP 0.858119
GBP 0.859625
GEL 2.859447
GGP 0.858119
GHS 14.433236
GIP 0.858119
GMD 72.609048
GNF 9193.74124
GTQ 8.310478
GYD 223.805684
HKD 8.373058
HNL 26.392869
HRK 7.568399
HTG 141.752265
HUF 393.23459
IDR 17283.512588
ILS 4.036121
IMP 0.858119
INR 89.074994
IQD 1400.617613
IRR 44976.438604
ISK 150.31695
JEP 0.858119
JMD 166.539656
JOD 0.757675
JPY 165.629275
KES 144.309245
KGS 94.978375
KHR 4342.294715
KMF 493.992566
KPW 962.063226
KRW 1469.978697
KWD 0.329218
KYD 0.89097
KZT 474.491476
LAK 22813.802248
LBP 95742.947073
LKR 318.945098
LRD 206.52596
LSL 20.492206
LTL 3.156358
LVL 0.646602
LYD 5.218556
MAD 10.849335
MDL 19.030674
MGA 4746.415209
MKD 61.562989
MMK 2245.279963
MNT 3687.90797
MOP 8.626172
MRU 42.448279
MUR 49.636442
MVR 16.525775
MWK 1853.243902
MXN 18.077214
MYR 5.10695
MZN 67.882423
NAD 20.491433
NGN 1379.480333
NIO 39.351733
NOK 11.733356
NPR 142.522495
NZD 1.801126
OMR 0.4115
PAB 1.069119
PEN 3.96652
PGK 4.064212
PHP 61.650593
PKR 297.653149
PLN 4.318825
PYG 7942.368126
QAR 3.89165
RON 4.975892
RSD 117.162155
RUB 100.235925
RWF 1379.617805
SAR 4.009346
SBD 9.137067
SCR 14.571073
SDG 626.410197
SEK 11.622158
SGD 1.455115
SHP 1.350576
SLE 24.422824
SLL 22415.533895
SOS 610.943904
SRD 36.818684
STD 22125.287382
SVC 9.354921
SYP 2685.79126
SZL 20.49311
THB 39.610245
TJS 11.691295
TMT 3.741356
TND 3.372591
TOP 2.554117
TRY 34.762202
TTD 7.254163
TWD 34.848483
TZS 2771.809554
UAH 42.270101
UGX 4076.21538
USD 1.068959
UYU 41.022231
UZS 13584.050271
VEF 3872359.137398
VES 38.80502
VND 27172.930782
VUV 126.908958
WST 2.996942
XAF 656.152641
XAG 0.039445
XAU 0.000462
XCD 2.888915
XDR 0.813346
XOF 656.152641
XPF 119.331742
YER 267.640566
ZAR 20.507065
ZMK 9621.913877
ZMW 27.931328
ZWL 344.204273
  • AEX

    4.5500

    879.34

    +0.52%

  • BEL20

    7.3900

    3897.96

    +0.19%

  • PX1

    21.8800

    8127.28

    +0.27%

  • ISEQ

    -99.6600

    9967.48

    -0.99%

  • OSEBX

    11.2500

    1351.07

    +0.84%

  • PSI20

    -60.6500

    6532.2

    -0.92%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    60.5800

    2093.61

    +2.98%

  • N150

    -4.3800

    3365.4

    -0.13%

JO-2022/Patinage: Papadakis et Cizeron, pour enfin tourner la page
JO-2022/Patinage: Papadakis et Cizeron, pour enfin tourner la page

JO-2022/Patinage: Papadakis et Cizeron, pour enfin tourner la page

Quatre ans après la mésaventure de la robe, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron veulent la remiser définitivement au placard en transformant l'argent olympique de Pyeongchang en or, le seul qui leur manque, aux Jeux de Pékin à partir de samedi.

Taille du texte:

"Mon pire cauchemar est arrivé aux Jeux olympiques", avait alors lâché Papadakis, larmes au coin des yeux.

Quelques instants plus tôt, pour les débuts olympiques du duo français en quête d'or, le tour du cou qui retenait le top à franges vertes et jaunes de la patineuse s'était détaché dès les premières secondes de leur danse courte.

Papadakis et Cizeron avaient tenu le choc aussi bien que possible mais leurs rivaux N.1, les Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir, qui s'entraînaient avec eux à Montréal, avaient pris plus d'un point et demi d'avance. Même étincelante, leur danse libre du lendemain ne leur avait pas permis de combler complètement leur retard et l'or leur avait échappé pour 79 centièmes.

"Ça n'était pas facile de revenir sur la glace", avaient avoué les désormais quadruples champions du monde et quintuples champions d'Europe.

Quatre ans plus tard, l'épisode est loin d'être oublié.

- "Quelque chose qui me suit"

"J'entends quand même parler de ça beaucoup, beaucoup. En France, on est connus pour nos résultats, notre palmarès. Beaucoup pour la robe mais pas que. Mais au Canada... C'est très drôle, j'ai des amis qui parlent de moi: +Gabriella Papadakis, patineuse avec Guillaume Cizeron+, +Ah ouais, je sais pas...+, +Celle qui a perdu sa robe...+, +Ah ! C'est elle !+. Tout le temps...", raconte Papadakis à l'AFP.

"Ce n'est pas forcément le truc le plus réjouissant, mais ça fait partie de mon histoire, de notre carrière. C'est quelque chose qui me suit, qui maintenant me fait rire plus qu'autre chose. Mais j'ai hâte qu'on parle d'autre chose quand même", en rit-elle.

"On a quand même une carrière longue, avec du succès, des médailles, reprend la patineuse. On travaille très fort pour créer des programmes, des chorégraphies. Que ce soit réduit à cet incident-là, j'en ris, mais c'est sûr que c'est un petit pincement à chaque fois."

"Ca aurait pu être tellement pire", retient Cizeron, qui estime avoir "épuisé le sujet" de la robe. "On a fait preuve de beaucoup de force, de courage, pour se relever aussi vite et gagner la danse libre. Ca reste une expérience forte, mais pas quelque chose de noir", estime-t-il auprès de l'AFP.

"C'est ce que je retiens le plus des Jeux de Pyeongchang", confirme Papadakis.

"Evidemment que ça n'a pas été facile, mais ça nous a rendus plus forts", complète-t-il.

- "Moins effrayant" -

En quatre ans, le contexte de la compétition a bien changé. Finie la rivalité quotidienne qui existait avec Virtue et Moir. Aujourd'hui, leurs principaux adversaires sont les Russes Victoria Sinitsina et Nikita Katsalapov, les seuls à les avoir battus depuis les JO-2018, en janvier 2020 aux Championnats d'Europe.

Mais les champions du monde et doubles champions d'Europe en titre ont perdu coup sur coup face aux deux meilleurs duos américains dans la compétition par équipes à Pékin, Madison Hubbell et Zachary Donohue, puis Madison Chock et Evan Bates.

Quatre ans plus tard, Papadakis (26 ans) et Cizeron (27 ans) abordent aussi différemment la grand-messe olympique.

En 2018, "c'était difficile parce qu'il y avait une rivalité directe avec l'équipe canadienne, il y avait une trame vraiment différente derrière. On était stressés d'une manière plus paralysante", se remémore Cizeron. "On n'avait jamais fait de JO, on manquait pas mal d'expérience."

"Cette année, c'est un petit peu moins effrayant, compare-t-il. On y retourne avec plus de maturité, peut-être plus de détermination, de sérénité: on a presque tout gagné depuis (ils étaient absents aux Mondiaux-2021 et aux récents Championnats d'Europe, ndlr), on sait qu'on est capable de décrocher cette médaille d'or."

"On arrive globalement avec deux propositions (artistiques) plus fortes", ajoute le patineur.

Ne leur manque plus que l'épilogue doré pour oublier le scénario catastrophe. Avec une ultime requête: "On espère qu'après, on parlera plus de notre future médaille d'or que de la robe des Jeux de Pyeongchang!"

(F.Schuster--BBZ)