Berliner Boersenzeitung - Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28

EUR -
AED 4.095102
AFN 72.480008
ALL 90.801688
AMD 402.807486
ANG 1.995737
AOA 1023.635334
ARS 1721.721299
AUD 1.61933
AWG 2.007127
AZN 1.900047
BAM 1.955836
BBD 2.250342
BDT 139.162586
BGN 1.948955
BHD 0.422108
BIF 3342.96213
BMD 1.115071
BND 1.431727
BOB 13.402249
BRL 6.138357
BSD 1.117321
BTN 104.873949
BWP 15.391286
BYN 3.345962
BYR 21855.38619
BZD 2.247142
CAD 1.573644
CDF 2586.964483
CHF 0.914162
CLF 0.027822
CLP 1094.980351
CNY 7.444774
CNH 7.438418
COP 3608.76707
CRC 506.709417
CUC 1.115071
CUP 26.815498
CVE 110.267049
CZK 24.346956
DJF 198.963698
DKK 7.480457
DOP 67.891262
DZD 151.940824
EGP 59.957114
ERN 16.726061
ETB 183.378708
FJD 2.526309
FKP 0.833961
GBP 0.834166
GEL 2.893653
GGP 0.833961
GHS 13.055243
GIP 0.833961
GMD 83.077063
GNF 9896.183924
GTQ 8.538159
GYD 234.234353
HKD 8.744429
HNL 30.029558
HRK 7.547925
HTG 146.432722
HUF 363.51345
IDR 20192.258205
ILS 3.552538
IMP 0.833961
INR 104.716854
IQD 1693.83148
IRR 2108992.359359
ISK 136.919964
JEP 0.833961
JMD 177.323296
JOD 0.790629
JPY 176.710877
KES 145.192698
KGS 97.510486
KHR 4552.084602
KMF 492.86165
KPW 1003.563608
KRW 1520.737678
KWD 0.346765
KYD 0.931217
KZT 500.809308
LAK 25136.46717
LBP 100053.859534
LKR 371.556906
LRD 189.94353
LSL 18.477643
LTL 3.292514
LVL 0.674496
LYD 7.150133
MAD 10.921803
MDL 19.971371
MGA 5077.094359
MKD 61.556144
MMK 2341.311039
MNT 4015.078679
MOP 9.019368
MRU 45.108838
MUR 52.442198
MVR 17.176258
MWK 1937.436008
MXN 20.766565
MYR 4.528864
MZN 71.257178
NAD 18.477643
NGN 1502.23485
NIO 41.120764
NOK 10.548462
NPR 167.798119
NZD 2.015128
OMR 0.428348
PAB 1.117421
PEN 3.848972
PGK 5.092095
PHP 70.369926
PKR 309.016043
PLN 4.399568
PYG 6984.129802
QAR 4.084276
RON 5.343646
RSD 117.622186
RUB 91.352798
RWF 1649.13065
SAR 4.188587
SBD 8.974739
SCR 15.358485
SDG 670.719139
SEK 11.033072
SGD 1.430306
SHP 0.835103
SLE 25.591287
SLL 23382.48045
SOS 638.511867
SRD 41.908265
STD 23079.712667
STN 24.500455
SVC 9.776182
SYP 14498.149201
SZL 18.471343
THB 37.411034
TJS 10.307092
TMT 3.902748
TND 3.343362
TOP 2.684822
TRY 55.9111
TTD 7.577141
TWD 36.546782
TZS 2952.454872
UAH 50.616941
UGX 4570.084937
USD 1.115071
UYU 44.950835
UZS 13332.247784
VES 999.456181
VND 28526.296796
VUV 133.25575
WST 3.108617
XAF 655.957
XAG 0.021465
XAU 0.000274244363
XCD 3.013535
XCG 2.013637
XDR 0.788413
XOF 655.957
XPF 119.331742
YER 263.853652
ZAR 18.420333
ZMK 10036.978597
ZMW 22.703422
ZWL 359.052318
SSP 6406.644798
MXV 2.33632
  • AEX

    -15.8300

    1099.02

    -1.42%

  • BEL20

    -65.5900

    5540.72

    -1.17%

  • PX1

    -120.2600

    7843.89

    -1.51%

  • ISEQ

    -301.0700

    14173.37

    -2.08%

  • OSEBX

    -24.9000

    2050.38

    -1.2%

  • PSI20

    -177.8800

    9489.32

    -1.84%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    25.6000

    4516.39

    +0.57%

  • N150

    -55.9300

    4149.48

    -1.33%

Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28
Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28 / Photo: Fayez Nureldine - AFP

Le monde ne peut pas "débrancher" le système énergétique actuel, selon le président de la COP28

Le président de la prochaine conférence de l'ONU sur le climat, la COP28, a appelé dimanche les gouvernements à renoncer à leurs "fantasmes", comme l'abandon précipité des infrastructures énergétiques existantes pour atteindre les objectifs en matière de climat.

Taille du texte:

"Nous ne pouvons pas débrancher le système énergétique d'aujourd'hui avant de construire le système de demain. Ce n'est tout simplement ni pratique ni possible", a déclaré Sultan Al Jaber à l'ouverture de la Semaine du climat du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord, une conférence organisée par les Nations unies à Ryad.

"Nous devons séparer les faits de la fiction, la réalité des fantasmes", a-t-il ajouté.

L'épineuse question qui se pose à la communauté internationale est de savoir comment et quand abandonner les combustibles fossiles, alors que les températures mondiales s'approchent du seuil de 1,5 degré Celsius au-dessus des niveaux de l'ère pré-industrielle.

L'objectif de ne pas dépasser ce seuil a été fixé par l'accord de Paris en 2015.

Les militants pour le climat ont critiqué la nomination de Sultan Al Jaber, président du géant pétrolier des Emirats arabes unis, ADNOC, à la tête de la COP28 qui s'ouvrira le 30 novembre à Dubaï.

M. Jaber a cependant obtenu le soutien des participants à la COP, dont l'envoyé américain pour le climat, John Kerry, en partie parce qu'il se dit convaincu que "la réduction progressive des combustibles fossiles est inévitable".

Des responsables du secteur de l'énergie, aux Émirats arabes unis et dans d'autres pays producteurs de pétrole, notamment l'Arabie saoudite, ont plaidé pour la poursuite des investissements dans les combustibles fossiles afin d'assurer la sécurité énergétique, tout en envisageant à terme une transition vers l'abandon de ces combustibles.

Le financement de la lutte contre le réchauffement est l'autre grand défi dans les négociations sur le climat.

Les pays en développement, les moins responsables du changement climatique, cherchent à obtenir de l'argent des pollueurs plus riches pour s'adapter à ses conséquences.

En 2009, les pays riches se sont engagés à fournir cent milliards de dollars par an aux pays en développement mais cet objectif n'a pas été atteint en 2020 comme prévu.

"Les anciennes promesses doivent être tenues, y compris celle des cent milliards de dollars faite il y a plus de dix ans", a déclaré M. Jaber dimanche.

- "A la croisée des chemins" -

En 2022, la COP27 à Charm el-Cheikh, en Egypte, s'est conclue par la création d'un fonds "pertes et dommages" auquel les pays contribueront pour aider les plus pauvres. "Nous devons faire en sorte que le fonds pour les pertes et dommages promis à Charm el-Cheikh devienne une réalité à Dubaï", a souligné M. Jaber.

La conférence de Ryad a pour but de "mettre en lumière les défis et les solutions dans une région parmi les plus vulnérables aux effets du changement climatique", ont déclaré les organisateurs dimanche dans un communiqué.

Dans cette région déjà confrontée à des températures élevées et à une pénurie d'eau, plus de 60% de la population a "un accès très limité, voire inexistant, à l'eau potable", souligne le communiqué, ajoutant que "la hausse des températures devrait entraîner une sécheresse plus persistante et plus aiguë".

M. Jaber a évoqué des phénomènes extrêmes tels que la tempête Daniel, responsable en septembre d'inondations meurtrières dans l'est de la Libye.

"Le changement climatique n'est pas une menace qui nous guette au coin de la rue, la région Mena le sait par expérience avec les vagues de chaleur et des pénuries d'eau", a déclaré Inger Andersen, directrice exécutive du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

Pour Simon Stiell, secrétaire exécutif de l'ONU pour le changement climatique, la région se trouve "à la croisée des chemins, confrontée non seulement aux effets dévastateurs du changement climatique, mais aussi au défi de la transition de ses économies pour assurer la prospérité dans un monde aligné sur 1,5°C".

(P.Werner--BBZ)