Berliner Boersenzeitung - Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump lance son "Conseil de paix" à Davos

EUR -
AED 4.285175
AFN 76.424699
ALL 92.321893
AMD 425.425894
ANG 2.08837
AOA 1071.148888
ARS 1763.077247
AUD 1.630788
AWG 2.094457
AZN 1.98039
BAM 1.957349
BBD 2.350801
BDT 143.625537
BGN 1.979368
BHD 0.440058
BIF 3484.61806
BMD 1.166829
BND 1.482999
BOB 13.439523
BRL 6.006817
BSD 1.167149
BTN 111.307723
BWP 15.627169
BYN 3.521248
BYR 22869.841163
BZD 2.347438
CAD 1.614978
CDF 2657.454535
CHF 0.936818
CLF 0.027028
CLP 1063.786394
CNY 7.843597
CNH 7.838635
COP 3589.876634
CRC 529.530508
CUC 1.166829
CUP 30.920959
CVE 110.352352
CZK 24.083689
DJF 207.840068
DKK 7.475176
DOP 68.353521
DZD 155.220469
EGP 58.830686
ERN 17.502429
ETB 188.384105
FJD 2.586161
FKP 0.856097
GBP 0.855875
GEL 3.039603
GGP 0.856097
GHS 13.014469
GIP 0.856097
GMD 86.345414
GNF 10255.11768
GTQ 8.904973
GYD 244.188061
HKD 9.146397
HNL 31.305512
HRK 7.534224
HTG 152.689556
HUF 360.994025
IDR 20635.364335
ILS 3.476104
IMP 0.856097
INR 111.196143
IQD 1528.99721
IRR 1603893.464716
ISK 141.197668
JEP 0.856097
JMD 185.246636
JOD 0.827248
JPY 185.843712
KES 150.999808
KGS 102.039061
KHR 4723.6379
KMF 493.568437
KPW 1050.14611
KRW 1616.115972
KWD 0.360095
KYD 0.972657
KZT 534.444503
LAK 26196.511957
LBP 104519.539151
LKR 383.368393
LRD 211.83496
LSL 18.669218
LTL 3.445342
LVL 0.705803
LYD 7.38985
MAD 10.785276
MDL 20.168706
MGA 4994.911032
MKD 61.569528
MMK 2450.072648
MNT 4196.542796
MOP 9.423138
MRU 46.800648
MUR 54.572628
MVR 18.038883
MWK 2023.858671
MXN 19.772909
MYR 4.71621
MZN 74.566149
NAD 18.669218
NGN 1572.64802
NIO 42.954738
NOK 10.870012
NPR 178.099031
NZD 1.955197
OMR 0.448614
PAB 1.167214
PEN 3.917251
PGK 5.175096
PHP 71.9805
PKR 323.80738
PLN 4.301631
PYG 6996.538275
QAR 4.254768
RON 5.255979
RSD 117.358354
RUB 97.72111
RWF 1720.439738
SAR 4.385282
SBD 9.357236
SCR 15.982735
SDG 701.847799
SEK 11.052786
SGD 1.48182
SHP 0.864464
SLE 28.762162
SLL 24467.81207
SOS 667.042305
SRD 44.248506
STD 24150.996839
STN 24.519935
SVC 10.213084
SYP 15171.105747
SZL 18.667617
THB 38.198457
TJS 10.761088
TMT 4.095568
TND 3.400992
TOP 2.809443
TRY 56.123465
TTD 7.929447
TWD 37.208972
TZS 3092.093562
UAH 52.147378
UGX 4353.502083
USD 1.166829
UYU 46.917742
UZS 13746.057727
VES 914.423121
VND 30468.229206
VUV 138.03745
WST 3.169041
XAF 656.462573
XAG 0.01714
XAU 0.000252
XCD 3.153413
XCG 2.103601
XDR 0.825008
XOF 656.47665
XPF 119.331742
YER 276.654142
ZAR 18.622117
ZMK 10502.845766
ZMW 22.228405
ZWL 375.718343
  • AEX

    -1.6700

    1108.34

    -0.15%

  • BEL20

    20.9300

    5834.53

    +0.36%

  • PX1

    -13.5200

    8439.2

    -0.16%

  • ISEQ

    61.4500

    14351.49

    +0.43%

  • OSEBX

    9.1900

    2097.99

    +0.44%

  • PSI20

    53.5300

    9445.44

    +0.57%

  • ENTEC

    -5.8300

    1416.23

    -0.41%

  • BIOTK

    103.6100

    4834.69

    +2.19%

  • N150

    18.5700

    4336.46

    +0.43%

Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump lance son "Conseil de paix" à Davos
Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump lance son "Conseil de paix" à Davos / Photo: Mandel NGAN - AFP

Après sa marche arrière sur le Groenland, Trump lance son "Conseil de paix" à Davos

Le président américain Donald Trump lance jeudi son "Conseil de paix" et rencontre son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky à Davos, après avoir désamorcé la veille le conflit sur le Groenland qu'il avait lui-même provoqué.

Taille du texte:

Après des semaines de déclarations agressives, le président américain, invité au Forum économique mondial, a subitement annoncé mercredi soir "le cadre d'un futur accord" sur le Groenland et levé ses menaces douanières autant que militaires.

Jeudi, M. Trump, qui s'autoproclame faiseur de paix, doit participer en fin de matinée dans la station huppée des Alpes suisses à une cérémonie de signature de la charte fondatrice d'un "Conseil de paix" à sa main, censé œuvrer à la résolution des conflits dans le monde et en concurrence avec les Nations unies.

Cette instance avait initialement été conçue pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais sa "charte" prévoit un mandat bien plus vaste.

- Ticket d'entrée à un milliard -

Le ticket d'entrée est d'un milliard de dollars pour un siège permanent.

Donald Trump a affirmé à Davos que Vladimir Poutine avait accepté l'invitation. Un peu plus tôt, le président russe avait seulement indiqué que son ministère des Affaires étrangères avait été "chargé d'étudier" la proposition américaine.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait savoir qu'il avait accepté de siéger.

La France a dit "non" et le Royaume Uni, allié clé des Etats-Unis et également membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, a indiqué jeudi qu'il ne ferait pas partie des signataires.

Mais de nombreux pays du Moyen-Orient sont partants, dont l'Arabie saoudite ou le Qatar.

Environ 35 dirigeants ont déjà accepté, sur quelque 50 invitations envoyées, a indiqué mercredi un haut responsable de l'administration Trump aux journalistes.

- Rencontre avec Zelensky -

L'invitation de Vladimir Poutine inquiète particulièrement les alliés des Etats-Unis, notamment l'Ukraine qui cherche à mettre fin à presque quatre ans de guerre avec la Russie qui a envahi son pays en février 2022.

Donald Trump doit rencontrer Volodymyr Zelensky à 13H00 (12H00 GMT), après le lancement de son "Conseil de paix".

Il a dit à Davos de nouveau que les présidents russe et ukrainien étaient proches d'un accord, une affirmation qu'il a souvent répétée même s'il a alternativement blâmé l'un ou l'autre pour l'absence de cessez-le-feu.

"Il ne reste qu'un point à régler" dans les négociations, a affirmé jeudi à Davos l'envoyé spécial américain Steve Witkoff, qui doit se rendre dans la journée à Moscou, avec le gendre de Donald Trump, Jared Kushner, pour des discussions avec M. Poutine.

M. Zelensky s'est dit "inquiet" mardi d'une perte d'attention internationale sur le conflit en Ukraine, le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale.

 

Il y a "encore beaucoup de travail à faire" pour trouver un accord sur le Groenland, a cependant déclaré à l'AFP M. Rutte.

Jeudi, ce dernier a précisé que ces discussions avaient pour objectif d'assurer "collectivement" la sécurité de sept pays de l'Arctique face à la Russie et la Chine, en citant les Etats-Unis, le Canada, le Danemark, l'Islande, la Suède, la Finlande et la Norvège.

Il s'agit aussi d'assurer que "les Chinois et les Russes ne puissent avoir accès économiquement et militairement au Groenland", a-t-il ajouté.

La porte-parole de l'Otan, Allison Hart a précisé que M. Rutte "n'avait proposé aucun compromis sur la souveraineté" du Danemark.

M. Rutte ne peut négocier au nom du Danemark sur le Groenland, a prévenu jeudi le ministre danois de la Défense, Troels Lund Poulsen, tout en soulignant que Mark Rutte avait travaillé "loyalement à la cohésion" de l'Alliance atlantique.

"Nous avons une ligne rouge claire. Nous ne céderons pas notre souveraineté sur des parties du Royaume", a insisté le ministre.

Selon une source proche des discussions, les Etats-Unis et le Danemark vont renégocier leur accord de défense datant de 1951 sur le Groenland. La sécurité de l'Arctique va être renforcée et les pays européens de l'Otan y contribueront, a affirmé cette source.

S'exprimant jeudi à la tribune à Davos, le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé qu'"un monde où seule la puissance compte est dangereux. D'abord pour les petits États et les puissances moyennes, puis pour les grands".

"Gardons donc à l'esprit que notre plus grande force reste la capacité à construire des partenariats et des alliances entre égaux", a-t-il dit.

Egalement présent à Davos, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a dénoncé jeudi la destruction par l'administration Trump des alliances nées à la fin de la Seconde guerre mondiale.

"Ce n'est pas anodin de détruire plus de 80 ans d’alliances. Il faut des décennies et des décennies pour bâtir la confiance, les organisations, l’architecture sur lesquelles reposent tout cela. Il suffit de quelques semaines, de tweets, d'heures ou de minutes, parfois, pour la détruire", a dit le gouverneur.

(Y.Yildiz--BBZ)